Un hippogriffe docile
L’accompagnait partout
Pour le protéger
Contre son ombre
Errante
Riait-il ?
Pleurait-il ?
Les couleuvres
Le savaient,
Mais se taisaient.
Paul Valet : « Que pourrai-je vous donner de plus grand que mon gouffre » Ed. La Dilettante.
Une traduction qui vaut ce qu’elle vaut… du moins c’est mon ressenti. MC
Un hippogriffe l’accompagnait. Sa présence rassurante offrait un réconfort inestimable, protégeant son ami délicat contre son ombre errante qui semblait chercher à le hanter. À chaque pas, ils formaient une alliance indéfectible. L’hippogriffe ne se contentait pas d’être un simple compagnon ; il était aussi un gardien, veillant sur lui avec une affection silencieuse et une loyauté sans égale.
Dans l’ombre se mêle aux secrets des êtres cachés. Chaque mouvement, chaque soupir du protagoniste révélaient aux couleuvres des vérités dissimulées. Elles savaient que, dans cet entre-deux, entre rire et larmes, se cachait une souffrance silencieuse, une joie éphémère, un ballet des émotions qui se déroulait sous leur regard discret.