Je suis un enfant sauvage
Qui fut mille fois sauvé
J’ai tant de joie dans les bagages
J’ai tant aimé
Il y a comme dans mon corps un orage
C’est le temps qui vient gronder
Et qu’il m’emporte, qu’il me dégage
Je sourirai
Je n’aime ni les coups ni les cages
Et je déteste le regret
La vie s’épelle en peu de pages
Qu’il faut tourner
Il y a comme dans mon corps une alarme
Comme des tambours damnés
Et leur musique, leur vacarme
Me fait chanter
Je ne suis qu’un homme,
Et tout comme un homme,
J’aime l’été
Et quand vient l’automne,
Il faut savoir tomber,
Mais je me relève encore une fois
Oui, je renais encore une fois
D’près un texte de Vianney. Chanté entre autres par F. Pagny