Regarde

— Les arbres ne sont pas ce qu’ils sont

— Les bêtes ne sont pas ce qu’elles sont

— Les hommes ne sont pas ce qu’ils sont

— Fantômes qu’une lumière étrange imprègne et dévore


Paul Valet. Recueil : « Que pourrais-je vous donner de plus grand que mon gouffre ». Ed. La Dilettante


2 réflexions sur “Regarde

  1. rené thibaud 09/09/2025 / 23h04

    Je n’aime pas trop la 4e assertion, mais bon… j’aime les trois autres !

    • Libres jugements 10/09/2025 / 11h36

      Bonjour René, d’abord merci pour ce passage sur ce blog.
      Concernant la quatrième affirmation de ce poème,
      l’évocation des fantômes correspondrait à tout ce qui est autres, invisible, mais une sous présence invisible, impalpable.
      Amitiés. Michel

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