— Les arbres ne sont pas ce qu’ils sont
— Les bêtes ne sont pas ce qu’elles sont
— Les hommes ne sont pas ce qu’ils sont
— Fantômes qu’une lumière étrange imprègne et dévore
Paul Valet. Recueil : « Que pourrais-je vous donner de plus grand que mon gouffre ». Ed. La Dilettante
Je n’aime pas trop la 4e assertion, mais bon… j’aime les trois autres !
Bonjour René, d’abord merci pour ce passage sur ce blog.
Concernant la quatrième affirmation de ce poème,
l’évocation des fantômes correspondrait à tout ce qui est autres, invisible, mais une sous présence invisible, impalpable.
Amitiés. Michel