En dehors de l’exhortation militaire de monsieur Macrounet, c’est un jour férié et doit le rester pour le bien-être de tous. Il est important de se rappeler que ces jours de repos offrent une connexion avec nos valeurs communes.
Il y a tant de jours fériés publics qui disparaissent alors que les jours célébrant les religions persistent, qu’il faut veiller à ce que jours fériés publics ne restent cachés dans le slogan « travailler plus… ».
Cette tendance à minimiser les jours de repos n’est pas seulement préoccupante, elle porte atteinte à notre qualité de vie de manière significative. Déjà, la « remilitarisation » en marche va impacter l’économie nationale et, par corrélation, le pouvoir d’achat de tout à chacun, alimentant la conséquence, accentuer les inégalités sociales déjà présentes.
Il est de notre devoir de défendre nos droits à célébrer et à nous rassembler, car ces moments de convivialité et de partage sont essentiels pour tisser des liens solides au sein de la communauté. Plutôt que de nous laisser entraîner dans une spirale qui privilégie la productivité au détriment de notre bien-être social et culturel, nous devons nous lever pour revendiquer une vie plus équilibrée, où le repos et la réflexion ont leur place face à la pression incessante du travail.
C’est d’une société plus juste qu’il faut défendre, pas l’acceptation d’une durée prolongée des jours travaillés. En effet, il est essentiel que chaque individu ait l’opportunité de s’épanouir pleinement, tant sur le plan personnel que professionnel. Travailler des heures excessives ne devrait pas être la norme, car cela conduit souvent à une fatigue accumulée et à un déséquilibre dans nos vies.
Au contraire, favoriser un équilibre sain entre travail et vie personnelle permet d’encourager la créativité, augmenter la productivité et finalement, contribuer à une société où chacun peut prospérer et réaliser son potentiel.
Il est temps de plaider pour un changement sociétal qui respecte les besoins fondamentaux de chaque travailleur et qui encourage un cadre de travail plus humain et respectueux.
Michel