Un vent malin.

Une légère dentelle effleurait le haut de ta cuisse

Une robe de lin blanc animé par la douceur lisseuse du vent

Une esquisse à peine lue du radieux calice, tout près du delta de délices, prisant ce tendre entresol, à attiser mon regard à l’orée de ce soleil duveté, si à souhait sismique.

La vie de l’instant, souvent se réduit à si peu de choses et pourtant deux sous de malices pour un rien d’illusion, quelquefois suffisent à faire naître un imprévu fugitif, élan de bonheur donnant à ce rai de saison, toute l’immensité du déclic…

La joliesse passante comme un éclair inattendu jaillissant tout net à l’affût de mes deux vertes prunelles…

Ô légères et subtiles lisses ajourées étoffes savoureuses, nue fêlure susurrée émise par le soin porté gracieux à la faveur zébrée et facile d’un si ténu zéphyr, entrevue ciselée et rapide à peine dessinée en ce haut caprice de ton ciel paisible, j’ai saisi toute la candeur nécessaire à apprécier le si peu de chair dévoilée d’entre blancs et dorés, suave sucrée réglisse supposé de ta peau lumineusement veloutée, qui passait en soudaine visée dans le champ curieux et avide, ô jamais rassasié de mes yeux si âgés.

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