Quand tout bascule dans la folie,
Il faut garder son calme.
Détruire,
C’est ce qu’ils savent faire :
Humanité et œuvres d’art
Culture et civilisation
Livres et chants
Fraternité et élégance
Pudeur et délicatesse.
Après les massacres,
Ils adressent au ciel une dernière insulte :
Ils prient les genoux posés sur les ruines du monde.
Tahar Ben Jelloun. Recueil « Douleur et lumière du monde ». Éd. Gallimard
Tellement vrai et, hélas, d’actualité
Bonjour Christine, j’ai mis ce « post » dans la matinée d’hier alors qu’était annoncé dans la soirée un grand déballage de mot-guignolades qu’il ne fallait soi-disant absolument pas manquer d’après les médias concupiscents et la foultitude de journaleux à genoux… sous peine de quoi… mystère.
Avec le recul, à l’écoute des résumés des palabres du roi Macron premier, occultant plusieurs chaînes, pendant plus de deux heures ; distribuant ses ordres aux exécutants nommés, ces différents pions potiches des ministères, j’ai bien fait de ne pas perdre mes nerfs et mon temps à râler contre ce triste représentant, hélas, élu.
Tel que le langage est engagé, c’est hélas bien parti pour que le roi macrounet premier, installe le tapis rouge permettant à la reine Marine arrive dans les salons de l’Élysée.
Dire que le poème que j’avais trouvé étais prémonitoire… C’est peut-être vrai, toutefois il est à noter que l’auteur a écrit ce poème en 2018 et ne saurait s’adresser en réponse à cette guignolade du 16 janvier 2024 à partir de 20 h 145.
Michel