A Grenoble, la bataille « des municipales » …

… qui a intérêt à déstabiliser le maire écologiste de Grenoble ? En tout cas les médias se déchaînent (peut-être auto guidée de Paris) sur les instances dirigeantes de cette ville. MC

Grenoble : elles envahissent la piscine en burkini pour protester contre le règlement qui l’interdit

Cette fois c’est une opération burkini à la piscine… Malgré le règlement qui l’interdit des emburkinées ont pris possession d’une piscine grenobloise… et, pour éviter des incidents, le directeur de la piscine a laissé faire…

On apprend qu’ils ont commencé par une pétition, qu’ils ont obtenu un rendez-vous à la Mairie en septembre 2018 pour demander la modification du règlement des piscines qui interdit les burkinis pour des raisons d’hygiène. On leur aurait promis cette modification pour l’été 2019 avant de faire du rétropédalage, des Conseillers municipaux s’étant vertement opposés à la chose. […]

Les autres nageurs sont furieux, les salariés de la piscine sont bien embêtés…

On appréciera la sottise et l’inculture de la musulmane qui renvoie dos à dos burkini et slip de bain : « Un homme prend à partie l’une des nageuses « couvertes » : « Je trouve ça choquant, on ne sait même pas s’il est propre votre truc. » La réponse fuse : « Et vous, Monsieur, il est propre votre slip ? ».

Un maître nageur a du mal à contenir sa colère. Son jeune collègue est plus causant : « Je suis mal à l’aise parce que c’est interdit par le règlement et là, aujourd’hui, on nous dit de ne pas l’appliquer ». Il convient que si la règle changeait, il n’aurait rien à redire. Quoique : « S’il y a un accident, comment on pose un défibrillateur avec ça ? Si on nous forme, d’accord. Et puis si je les touche pour les sauver, qu’est-ce qui me dit que je ne vais pas me faire agresser par les hommes qui les accompagnent ? », s’interroge-t-il.

Voilà, le bon sens et surtout l’habitude chez ce jeune maître-nageur, il a tout compris de l’islam, déjà. Il a déjà intériorisé le fait qu’il ne puisse pas toucher les nageuses, parce qu’il est homme et que cela peut produire de sacrées conséquences. Il se fait casser la figure (ou pire encore) s’il touche une nageuse pour la sauver (les médecins hommes des hôpitaux peuvent en parler), ou bien il se retrouve au tribunal pour non assistance à personne en danger… Situation intenable.


Blog de Résistance Républicaine. Christine Tasin. Présidente de Résistance républicaine, professeur agrégé de lettres classiques. Source (Extrait)


Des nageuses grenobloises très « au Coran » !

Qui est donc Taous Hammouti, la cheffe de file d’Alliance citoyenne, association à l’origine de l’opération burkini à Grenoble ?

Le 24 juin, plusieurs de ses copines se sont baignées dans cette tenue à la piscine municipale, bravant ainsi le règlement.

Mme Hammouti n’est pas très « Charlie » : deux jours après les attentats, elle se lâchait sur les réseaux sociaux : « N’oubliez jamais que c’est « Charlie » qui a dégainé le premier.» Sympa, l’oraison funèbre… Taous Hammouti a lancé une pétition pour la libération de Tariq Ramadan et a fait circuler des textes de l’un des frères de ce dernier, Hani. Lequel, grand défenseur de la charia, est interdit de séjour en France depuis 2017 pour menace à l’ordre public.

Sur le site de l’association Alliance citoyenne apparaît la liste de ses partenaires. On y retrouve Etudiants musulmans de France (EMF), considéré (ainsi que le rappelle Naëm Bestandji, auteur d’un mémoire de recherche sur l’islam radical à Grenoble) comme la branche étudiante des Frères musulmans.

Nullement refroidie par le refus du maire de Grenoble, Eric Piolle, de modifier le règlement intérieur des piscines de sa ville, Alliance citoyenne a prévu de se réunir début juillet à Villeurbanne.

En se laissant porter par le Coran sans doute !


Article signé des initiales J. C. Le Canard enchaîné. 03/07/2019


Ne cédons rien face à la provocation !

[…] Cette affaire pose plusieurs questions. Celle tout d’abord de la lâcheté d’un certain personnel politique, et notamment du maire (EELV) de Grenoble, Éric Piolle. On connaît sa légendaire propension à ne jamais prendre certaines communautés ou quartiers fortement communautarisés à rebrousse-poil, comme par exemple lors des émeutes du mois de mars dans le quartier du Mistral.

Semblant au mieux craintif de prendre la moindre décision d’autorité et au pire clairement complaisant à l’égard de ces phénomènes, il s’est surtout déclaré favorable à ne pas jeter de l’huile sur le feu, selon la sémantique consacrée, considérant avec une frayeur toute munichoise l’écho qu’une telle nouvelle affaire pourrait avoir à quelques jours d’un scrutin donnant le Rassemblement National en tête.

Ce même élu réputé pour son gauchisme de compétition n’avait en revanche pas hésité à stigmatiser l’autochtone (canal historique) isérois accusé d’avoir brutalement colonisé l’espace routier public de la ville et dont il était donc urgent désormais de se débarrasser, n’hésitant pas à tenir des propos racialistes pour ne pas dire clairement racistes mâtinés d’écologie fanatique: «La ville d’hier était faite pour l’homme blanc pressé». Outre la stupidité discriminante du propos, on imagine mal l’élu formuler avec le même aplomb une phrase semblable visant «l’homme noir»…

L’inénarrable Éric Piolle a donc une fois de plus jugé qu’il était urgent de ne prendre aucune décision, tentant comme à son habitude de ménager la chèvre et le chou (ce qui est toujours la meilleure manière pour que la chèvre finisse par manger le chou), renvoyant la République et les sécessionnistes dos à dos dans une bafouille d’anthologie: «J’entends la controverse, sur deux interprétations possibles de l’égalité républicaine». Dont acte.

Rosa Parks luttait pour obtenir l’égalité des droits civiques, tandis que ces femmes revendiquent au contraire le droit de faire sécession.

Cette affaire interroge par ailleurs quant aux arguments qu’elle utilise, invoquant scandaleusement la lutte pour la «désobéissance civile» […] C’est faire outrage à Rosa Parks qui, elle, luttait précisément pour obtenir l’égalité de traitement, pour l’égalité des droits civiques, tandis que ces femmes revendiquent au contraire le droit de faire sécession et d’obtenir des sauf-conduits dérogatoires au droit commun pour l’occupation de l’espace public. Dans un cas il s’agissait d’une revendication pour l’accès égal et indifférencié à la démocratie, dans l’autre un combat d’arrière-garde visant la communautarisation régressive de l’espace public.

L’un des arguments majoritairement employés par ces militantes est le combat contre une prétendue islamophobie. Pourtant, personne ne leur interdit l’accès des bassins de natation en raison de leur religion, ce qui serait, le cas échéant, effectivement discriminatoire.

L’accès leur y est interdit avec ces vêtements au titre d’une part des mesures d’hygiène qui tombent sous le sens, et d’autre part de l’égalité de traitement et de statut entre les hommes et les femmes.

Porter de façon volontaire un vêtement qui souligne une inégalité revendiquée, offensante pour les femmes, peut être un choix personnel mais il n’a pas à s’imposer dans la sphère publique. Ce n’est pas là une question de laïcité mais d’égalité.

Précisons, et ce n’est pas anecdotique, que ces pratiques posent d’évidentes questions d’hygiène. Les hommes ne sont pas autorisés à se baigner dans les piscines publiques en bermudas pour les mêmes raisons. Pas davantage qu’un usager n’est libre de venir se baigner avec un burnous, un turban, des bandelettes égyptiennes, un scaphandre ou une panoplie de Casimir.

Gageons que cet énième épisode d’entrisme, à la fois offensif et victimaire (et qui s’efforce toujours de jouer perversement sur ces deux tableaux), spectaculaire par l’arrogance insupportable de ses méthodes et par son sans-gêne revendiqué, ne sera pas le dernier, aussi longtemps qu’un discours clair et ferme et des indications strictes sur ce sujet ne seront pas énoncées au plan national, contraignant de fait les élus locaux et les différents acteurs de terrain à toute la fermeté requise.


Anne-Sophie Chazaud est philosophe, haut-fonctionnaire et auteur d’un livre à paraître consacré à la liberté d’expression. Le Figaro. Source (Extrait)


2 réflexions sur “A Grenoble, la bataille « des municipales » …

  1. bernarddominik 04/07/2019 / 8h16

    La campagne macroniste pour la mairie de Grenoble a commencé et visiblement tous les coups sont permis. l’Alliance Citoyenne a usurpé ce terme de citoyen, né de la révolution française, incompatible avec l’islam radical qu’elle pratique. Mais ce qui m’étonne le plus c’est que tous ces musulmans qui veulent nous appliquer la charia ne la veulent surtout pas pour eux, et se précipitent pour réclamer la protection des lois françaises quand ils sont accusés.

  2. jjbey 05/07/2019 / 0h03

    La machination est cousue de fil blanc. Les personnes qui ne respectent pas les règles doivent être sanctionnées et ce n’est pas au personnel de la piscine de le faire. Que fait la police? Mais si personne ne demande son intervention elle ne le fera pas d’elle même. J’encouragerai les non-violents à se déguiser en père Noël pour se moquer de cette situation et faire réagir les autorités chacun réclamant au nom de l’égalité de porter la tenue qui lui convient………………Encore une provocation qui vie à dénaturer les rapports de la République avec la laïcité. Il ne peut y avoir de dérogation aux règles de celle-ci. L’ordre public est ce qu’il est et surtout incontournable. Celles ou ceux qui tentent d’y déroger doivent être sanctionnés et priés d’aller voir ailleurs dans des lieus privés pour s’ébattre selon leur goût.

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