… depuis ma semi-retraite !
Il est de plus en plus difficile de
« percevoir » l’info au plus près de la réalité !
Pour des raisons financières, j’ai dû procéder à quelques désabonnements d’organes de presse ou association de journalistes… tels que « Le Monde Diplomatique », « Télérama », « Le Canard Enchaîné » et d’autres moins connus. Ces médias, indépendants des grands magnats du capital, sont réputés pour leur sérieux et leur talent à dénicher des vérités et, ou, analyses, dérangeantes.
Je garde momentanément les abonnements du Nl Obs et Charlie Hebdo — tout en étant de plus en plus restrictif pour ce dernier.
Il reste toujours possible de fouiller ici où là, dans un entre là, de coupures de presse et de recouper les informations, mais ce travail nécessite un temps considérable et, de toute façon, une fois publié, l’événement est déjà obsolète, rapidement éclipsé par d’autres événements dont les médias audiovisuels « en continu » se font choux gras. Pourtant, l’événement dans ce genre de support, est généralement biaisé où succinct évitant ainsi, d’examiner les véritables causes ayant conduit à cette situation.
C’est à ce stade qu’une intervention serait nécessaire. Mais même en le faisant, l’auditeur ou le lecteur semble totalement happé par la force des « médias en continu », qui, reconnaissons-le, savent captiver l’attention et imposer des idées morales ou politiques que le consommateur n’a pas forcément, ou pas encore.
Leurs techniques de narration, souvent teintées d’un glamour sophistiqué et d’une agitation incessante, agissent comme une puissante manipulation cognitive qui, par le biais de rythmes rapides et de contenus émotionnellement chargés, parvient à capturer non seulement l’attention, mais aussi les émotions des individus.
Cette dynamique peut transformer des opinions, éroder des croyances et finalement orienter des comportements, ce qui soulève des questions cruciales sur notre capacité à réfléchir de manière critique face à un flot ininterrompu d’informations.
C’est tout pour ce jour. Michel