L’Infini

Orgueilleux pantins
En terre friable
Qui prétendent
 En leurs limites
 Rencontrer l’Infini

Nous demeurons
Captifs
D’un temps à nos mesures
Qui s’effrite
Et nous ronge
De journées en saisons

Tandis que l’Infini
En terre absolue
Ne cesse de nous narguer.


Andrée Chedid. Recueil « Rythmes ». Ed. Gallimard


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