D’abord, « on-dit » n’est pas une information qu’il faut colporter, user et encore moins se voir attribuer. Les « on-dit » sont le plus couramment inexacts, le plus souvent de pures inventions. Reste la fausseté humaine du genre « faut bien dire qu’chose ma bonne amie – mon bon ami », blessant ainsi inconsciemment ou volontairement une victime, voir contribuant à son isolement ou pire encore, à son décès.