Dans un monde où l’égoïsme semble dominer, il est fondamental de se rappeler la force de l’entraide. « Je suis du côté canin du monde » évoque non seulement la loyauté et l’amour inconditionnel que nous offrent les chiens, mais également l’idée de solidarité entre ceux qui se sentent à l’écart.
Ces animaux, fidèles compagnons, symbolisent une approche communautaire de la vie, où chaque membre de la meute joue un rôle essentiel. Quand on parle de quitter le pays, cela peut paraître extrême, mais, pour beaucoup, cela signifie un désir de sécurité, de liberté ou de dignité. En soulignant la nécessité de s’unir face à l’adversité. Dans cet exode, on trouve des « bizarres », des « blessés », ceux qui ont connu des épreuves, mais qui, malgré leurs blessures, continuent d’avancer.
Ces personnes, souvent considérées comme des marginaux en pays étranger, possèdent une richesse intérieure qui mérite d’être reconnue. Leur regard, traduit une sensibilité singulière. C’est un regard qui a observé des luttes, des injustices, mais aussi des instants de beauté.
En se rassemblant, ces âmes en quête de sens trouvent une force collective qui surpasse leurs souffrances individuelles. Elles forment une communauté à laquelle chaque voix à son importance, où chaque histoire compte.
Dans un monde en perpétuel changement, ce message de solidarité et d’acceptation est plus pertinent que jamais. Il nous rappelle que, même dans les moments difficiles, nous ne sommes pas isolés.
Nous avons le pouvoir de nous unir, de nous épauler et de créer un espace où chacun peut grandir.
En célébrant notre diversité, nous bâtissons une meute plus forte, prête à relever les défis du monde. Ainsi, que ce soit avec nos amis à quatre pattes ou avec ceux qui partagent nos luttes, avançons ensemble, en honorant nos différences et en construisant un avenir prometteur.
Le titre est emprunté à un poème de Clara Ysé.
Merci Michel
Grand merci Danielle pour tes commentaires qui assurent aussi de ta présence et de ta santé.
Pour ma part, j’étais hier parmi le 300 délégués et les représentants de différentes instances, présents au congrès fédéral du 07 et je dois dire — comme chacune, chacun des participants — avoir rencontré une solidarité bienfaisante qui confirme que la société sait encore ce qu’est la solidarité.
Michel