La tragédie subit par la population belge et plus particulièrement ceux résidents à Bruxelles, Fait réagir .
Pour une fois il ne s’agira nullement d’aimer ou pas un article, comme laisse à réagir le bouton (dans ce cas) inadapté, « Aime-Like et autre » sur les réseaux sociaux.
Combien de gens, après ce qui s’est passé depuis quelques années dans différents pays où de terribles attentats eurent lieu, frappant aveuglément des personnes qui ne demandaient qu’à vivre, n’ont eu de cesse de stigmatiser une religion, un style d’habillement, des lieux de culte, des traditions, etc.
Condamnons sans restriction ce mouvement islamiste par ailleurs issus de la politique étasunienne, aventuriste et colonisatrice, famille Bush en tête.
Condamnons tous ces lâches attentats perpétrés en France, au Proche-Orient, au Maghreb et en Afrique au long de ces dernières années avec le but d’entretenir des situations de violence, de guerre et de déstabilisation par une stratégie de terreur aveugle et inhumaine, ancrer les divisions en Europe, au plan international.
Ce drame appelle plus que jamais à une plus grande solidarité et détermination politique pour non seulement retrouver et arrêter les meurtriers comme les commanditaires, mais aussi à apporter des réponses politiques durables à ce qui nourrit les filières criminelles qui veulent « importer un climat de guerre » en Europe et qui l’entretiennent partout ailleurs.
La responsabilité de nos gouvernements et de l’UE est de refuser de s’inscrire dans cette logique mais aussi de revoir la logique de leurs politiques internationales qui restent cantonnées à des réponses militaires au détriment des solutions politiques.
Le travail de la police et de la justice pour démanteler les réseaux et filières, pour stopper les donneurs d’ordre et les soutiens sera déterminant, et doit se dérouler dans le respect absolu des droits et libertés, individuelles et collectives, fondamentales, contre tous ceux qui veulent les déstabiliser.
Je ne suis pas de ceux qui applaudissent les régimes dictatoriaux mais du temps où certains officiaient en Irak, Iran, Liban, Afghanistan, Libye, et autres, les populations vivaient, l’émigration n’existait pratiquement pas et des hordes sanguinaires n’avaient pas pignon sur rue.
Pour autant, gardons-nous des « a priori », des excès de positionnement, réfléchissons avant d’émettre un avis ou d’agir.
MC