Si après avoir vu ce reportage, si les autorités françaises n’interdisent pas toutes utilisations des pesticides quels qu’ils soient, que les agriculteurs poursuivent malgré tout de répandre du poison sur les cultures au nom du rendement, que les acheteurs-acheteuses-consommatrices–consommateurs poursuivent l’achat des produits de cultures intensives le plus souvent fourni par les grandes surfaces, c’est à n’y rien comprendre. MC
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