Pour la justice, si certains faits de harcèlement sexuels, dénoncés par les accusatrices du député Denis Baupin (membre d’Europe Écologie Les Verts, député de la 10e circonscription de Paris depuis 2012. Mari d’Emmanuelle Cosse, la ministre du logement) … sont bien répréhensibles, tous sont aujourd’hui « prescrits ». La procédure est donc « classée sans suite ».

La proposition d’« une primaire » ouverte à gauche, lancée par des intellectuels et des dirigeants écologistes, a peu de chance d’aboutir. Un prétexte qui devrait permettre à l’Élysée et au PS d’enterrer l’organisation d’« une primaire » réservée aux socialistes et à leurs alliés.

Un mois après les élections régionales, les écologistes sont encore sonnés. Il y a bien sûr les scores du Front national au premier tour, le 6 décembre 2015, qui restent gravés dans la tête de chacun. Mais il y a surtout leurs résultats : 6,81 % des voix ; 66 élus contre 265 cinq ans plus tôt. Une des plus mauvaises performances d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) dans une élection qui lui est pourtant réputée favorable.

Secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts et tête de liste aux élections régionales en Ile-de-France, Emmanuelle Cosse parle de la conférence sur le climat, de Ségolène Royal, de Podemos et d’Arya Stark.

En plaçant sur le terrain moral, ses critiques assénées dimanche sur Europe 1, envers le FN et en affirmant qu’ il ne quitterait pas son poste, quelque soit le résultat des élections départementales, Manuel Valls s’ est attiré les foudres de l’ ensemble de la classe politique. A tel point que se pose aujourd’ hui la question, le Premier ministre n’ en ferait-il pas trop ?

Oui mais de quelle gauche parle-t-on et même, cette interpellation lancée par Valls devant le CN du PS, n’est-elle pas dictée par la posture d’une Ve république devenue obsolète, d’un gouvernement et d’un premier ministre, ce dernier ne reniant pas d’être très proche d’un centrisme libérale, cette affirmation a quelques saveurs rances. MC