Internet, cette révolution informatique à la portée de tous, portant son lot d’informations utiles ou désagréables, essentielles et évitables, détestables ou agréables, est trop souvent un tas d’immondices, de ragots de comptoir d’où ressort quelques informations vérifiables, affichant une véracité déroutante pour la presque totalité d’internautes en mal de reconnaissances identitaires dans une société où l’individualisme prégnant, n’autorise plus l’émergence d’une pensée collective apportant le bien-être à tous.

On se fait les yeux doux des deux côtés de l’Atlantique. Suite à l’échec des négociations internationales menées par l’OMC, Bruxelles et Washington relancent l’idée de créer ensemble l’une des plus importantes zones de libre-échange au monde. Si l’accord aboutit, il y aurait des créations d’emploi, la croissance économique rebondirait. Bref, nous pourrions sortir de la crise, nous serions plus forts. Tout dépend de qui englobe ce « nous ».

Pensez-vous en faire partie ?

Voici quelques explications qui devraient vous aider à vous situer. (IGA)

Une étude très argumentée sur une décision de V. Peillon sur l’enseignement de la morale et du civisme à l’école … MC

Association des Professeurs de Philosophie de l’Enseignement Public réunie en assemblée générale du 13 février 2013 a été l’occasion d’une très riche discussion à propos de morale laïque. Ci-dessous la contribution de Pierre Hayat. (Extraits)

Cet article venant de Bucarest aurait très bien pu être écrit par un quotidien français indépendant , euh! en vrai, combien son indépendant en France ?

Non je retire indépendant tant  le mal est bien international en matière d’information-propagande et de toutes obédiences cultuelles, culturelles et/ou politiques. MC

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Lancée début 2011, l’initiative citoyenne européenne est supposée être un reflet de la volonté des Européens. Un million de signatures permettent aux citoyens de participer à l’élaboration de la politique communautaire.

Mais comment être sûr de leurs choix ?

Au-delà des frontières, la perception d’un ex-président français n’est pas tendre. Gardons-nous de porter jugement sur l’affaire Bettencourt-Sarkozy tant qu’elle n’est pas élucidée. Par contre l’appréciation générale venue de l’étranger -l’Espagne en l’occurrence- sur le sautillant ex-président français, sur l’exercice de sa présidence, sur la perception de la France vue de l’étranger, est malgré tout, à la fois réaliste mais aussi dramatique. MC

Voici un fait inédit dans l’Union européenne : la pression populaire a conduit à ce qu’aucun parlementaire chypriote n’approuve le maléfique diktat concocté par le nouveau directoire des affaires européennes, baptisé « la troïka » – Commission de Bruxelles, Banque centrale européenne et… Fonds monétaire international –, aux ordres exclusifs de Mme Merkel. Celle-ci avait soutenu l’élection du nouveau président de Chypre contre le candidat des communistes.

On assiste depuis nombre d’années à la mise en œuvre d’une politique de déréglementation parfois habillée sous le vocable de simplification des normes. Au départ, les contrôles sont le fait de services publics habilités, puis les contrôles sont externalisés à des sociétés privées. La dernière forme est l’auto-contrôle.

Des sociétés multinationales se développent sur le créneau, mais sans les garanties d’indépendance nécessaires d’autant que les enjeux financiers sont énormes tant du point de vue de l’organisme de contrôle que de celui de l’entreprise contrôlée.

Selon Mathias Horx – Frankfurter, Rundschau – Francfort

L’Education nationale répartit très souvent les moyens au profit des plus nantis et au détriment des plus faibles. Un rapport de la Cour des comptes publié en octobre a établi l’injustice de la répartition des moyens d’enseignement.

Qui sait vraiment ce qu’est devenu le peuple irakien à qui les G.I’s et autres Marines devaient apporter la liberté ?

Presque personne de ces milliards d’habitants du Globe que l’on a abreuvés, des semaines durant, de la nécessité de mettre fin à la dictature de Saddam Hussein. Pourtant, aujourd’hui, il y a infiniment plus de raison d’en parler qu’à l’époque, en matière de drames humains.