Une enquête de Mathilde Goanec – Le Monde diplomatique N° 706 Janv 2013 (Extraits) Titre original de l’article « Quand les avocats d’affaires écrivent les lois ».

Je ne peux que vous incités à lire l’intégralité de cet article. Que penser de ces pratiques qui ont cours auprès de toutes les instances décideuses. Il ne faut pas hésiter à les dénoncer mais pour autant, il ne s’agit pas d’utiliser cette pratique pour justifier sa non-participation aux élections sous le prétexte « tous pourris ». La société libérale de par sa logique basée sur la rentabilité immédiate est productrice de ces pratiques ; c’est elle qu’il faut dénoncer. MC.

Bien que cette journée du 25 décembre appartienne, en principal, à tous ceux qui croient au christianisme ; et qu’elle devrait être celle de la joie de l’amitié, de la solidarité à travers tous les états du monde, celle de la paix. Bien que je ne puisse dire que la température extérieure porte à croire qu’il fait très froid, il n’empêche que personnellement j’ai froid de l’avenir en cette fin d’année 2012 à l’approche de 2013 ou de nombreux foyers de guerre civile, ethnique, ou entre états, sévissent pour le plus grand malheur des populations civiles.

Dans quelques heures certains pourront fêter Noël en famille avec distribution de cadeaux et toutes les ripailles obligatoires orchestrés par les médias, commerçants et grandes surfaces, une caste qui pense d’abord aux ponctions qu’ils pourront pratiquer sur les maigres deniers restants dans les porte-monnaies en cette fin d’année (lorsque le budget du mois suivant n’est pas déjà grevé).

Peut-être ferai-je comme tant d’autres poussé par la gourmandise face aux nombreuses et alléchantes propositions marchandes des vitrines illuminées, j’améliorerai certainement un peu l’ordinaire en cette soirée qui pourtant n’est rien d’autre qu’un jour ordinaire, pour moi qui suis athée. Cela ne m’empêchera pas de penser à tous ceux qui sont obligés de se restreindre, quand encore ils ne sont pas astreins à la soupe populaire ou dans le froid de la rue.

C’est le commerce et le souhait de ne pas « pénaliser » mes enfants envers leurs petits camarades, qui m’a obligé à donner des jouets, friandises ou cadeaux en cette journée du 25 décembre. En réalité, rien n’oblige à gâter spécialement les enfants tout comme l’estomac d’ailleurs, lors de cette date, nous pouvons accorder toutes récompenses à n’importe quelles dates de l’année, sans raison particulières, suivant notre désir et pour la plus grande joie des enfants.

Lorsque j’étais enfant, la famille étant laïque jusqu’au bout du raisonnement, nous ne fêtions pas le 25 décembre mais célébrions avec brio, la réunion de famille du 1er janvier, nous y recevions et donnions les différents cadeaux avec tous les vœux pour la future année qui commençait. Il faut dire que nous étions à la sortie de guerre de 1940 et qu’en 45 les restrictions allaient bon plein, que l’industrie du jouet était loin d’être aussi développée et attractive que de nos jours, que les différentes victuailles de fête d’aujourd’hui, étaient soit extrêmement chères, soient absentes des étals.

Quoi qu’il en soit notons que l’amplification de la pauvreté n’est pas récente, à preuve cet article trouvé dans le monde diplomatique daté de février 1990… en 2012 rien ne s’est amélioré, bien au contraire la détresse est plus grande et plus nombreuse. MC.

« Euthanasie » voilà bien un mot lourd de sens. Un de ces mots qui fait tout de suite penser à l’élimination d’êtres humains, d’animaux, etc.

J’avoue pour ma part préférée de loin l’idée « d’assistance médicalisée » à une personne qui dans la détresse la plus profonde, alors que toutes les thérapies ont été utilisées, proche de la plus profonde déchéance, nécessitant une assistance de chaque moment, pour chaque mouvement, pour chaque besoin de la vie courante, alors là oui et seulement à ce moment, l’être assisté doit pouvoir bénéficier de terminer sa vie comme il le souhaite.

Pour autant, il n’est pas question d’accéder à la demande de personnes saines de corps et d’esprit, voulant mettre fin à leur vie pour des raisons personnelles, par un « suicide assisté ».  MC

Mais non ce n’est pas un conte de noël cet article trouvé dans la revue « l’Express N° 3026. C’est une pur vérité et dire que certain sont persuadés que cette revue est rédigée en direction des classes populaires et de cadres moyens ! Allez dire à une personne s’abreuvant de « Château la Pompe » qu’elle aurait meilleur santé en achetant de tels produits largement au-dessus des moyens financiers de beaucoup, mais faisant les honneurs de la table de l’Elysée depuis un changement de Président (l’ancien, Mr Bling-Bling, n’était pas mieux pour autant). Par curiosité un clic pour voir comment est vantée cette eau. MC

Les jeunes d’aujourd’hui entrant dans la vie active ont bien du souci à se faire, prenez connaissance de l’article de Steven Erlanger du « The New York Times » détaillant la crise à l’embauche, le chômage des jeunes, en France, entre autre. Toutefois restons sceptique sur l’analyse des causes implicitement énoncée dans le texte, digne d’un libéralisme comme les États Unis le proclame et l’impose au Monde. MC

Le CA de la CNAF émet un avis favorable.

 

Mieux que rien certes, mais au regard de l’inflation sur l’immobilier et les Baux locatifs, en l’absence d’un programme  (pourtant absolument nécessaire) de construction de logements sociaux à bas montant de location, ce coup de pouce à  » l’aide au logement « , ne peut être considéré que comme « un pis aller ». MC.

« Les sept mille ou huit mille disparus ont été le prix de la victoire. »

Ces mots, qui désignent les victimes de la junte militaire argentine au pouvoir de 1976 à 1983, sont prononcés par un détenu de 86 ans : le dictateur Jorge Rafael Videla, aujourd’hui condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité, et qui assure « bien dormir toutes les nuits ».

Le traité européen, tel qu’il est rédigé actuellement accentue les importations favorisant la mise en concurrence tant commerciale que sociale… Aussi l’auteur Jean-Luc le de haut-économiste-, par ses préconisations fait présupposer que l’Europe devrait si ce n’est fermer ses frontières à l’importation du moins voit-on poindre l’idée d’une taxe sur ses importations. MC

Une distinction trop complaisante

10 décembre 2012 Slate Afrique Paris, Dakar
Jos Collignon

Certes, l’idée européenne mérite d’être récompensée. Mais ce n’est pas à l’UE d’aujourd’hui, qui vend des armes et crée des chômeurs, que le Comité Nobel aurait dû décerner son prix, estime un journaliste algéro-tunisien.

Le rapport annuel sur l’état de la France 2011 rend compte de l’évolution de notre pays dans les champs économique, social et environnemental en s’appuyant notamment sur les indicateurs de développement durable. Il est chapeauté par un avis dont la partie générale analyse la convergence de plusieurs crises, qui se combinent et constituent au total une crise systémique. Dans sa focalisation sur l’état moral des Français, le CESE souligne que le monde traverse une crise profonde, les Français en perçoivent les menaces ; en saisir les opportunités exige des changements.