Un article paru très récemment fait pourtant référence aux élections passées de 2014 – Municipales et Européennes – qui ont vus le FN prendre une place importante (trop pour moi) dans l’échiquier électoral grâce entre autre, à une médiatisation complaisante. Par conséquent, cet article garde toute son actualité face aux différents évènements agitant notre quotidien et met en garde sur l’avenir, c’est la raison pour lequel je le poste sur mon blog. Dans l’histoire mondialisée, l’extrême droite n’a produit que malheur au peuple qu’il prétendait servir et amené trop souvent des guerres colonialistes. MC

Affronter Marine Le Pen au second tour de 2017 et emporter la présidentielle. Un jeu dangereux.

Le poids démesuré de l’élection présidentielle dans la vie politique française est tel que tous les regards sont déjà braqués sur 2017. Les prétendants affûtent leur stratégie pour la conquête de l’Élysée.

Quelques pistes.

En 2009, Syriza (en Grèce) faisait 4,7 % des voix et le Front de gauche, plus de 6%. Puis les deux partis progressent. Le Front de gauche atteint plus de 11% à la présidentielle de 2012.

En 2014, Syriza est le premier parti de Grèce avec 26,57 % et le Front de gauche perd 5 % avec un peu plus de 6%. Devant l’enthousiasme romantique des militants du Front de gauche persuadés que l’attelage du Front de gauche les amènera à la victoire, le désastre français était pourtant programmé.

D’un côté, Syriza axe toute sa campagne contre les politiques concrètes d’austérité.

 L’union fait la force. Marine Le Pen le sait, qui a annoncé son projet de créer, et de présider, un groupe avec ses alliés de l’extrême droite européenne au Parlement de Strasbourg. À quoi servirait un tel groupe ? « À influencer plus facilement certains hauts fonctionnaires », résume Ludovic de Danne, conseiller aux Affaires européennes au Front national. Autrement dit, à bloquer plus sûrement le processus européen afin de maintenir « la souveraineté nationale contre le centralisme de Bruxelles », mais aussi pour conserver les « identités culturelles des peuples européens contre une immigration massive et une islamisation de l’Europe », a ajouté l’eurodéputé autrichien du FPÖ Andreas Mölzer.

Avec la création du parti de gauche, puis l’organisation du front de gauche proposé autour du parti communiste et différentes composantes, puis la mise en place d’un leader Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, beaucoup à gauche se sont dits que l’alchimie était trouvée, permettant de faire naître un réel espoir de mener une politique sociale et économique de gauche.

Il est fort probable que la montée des intégristes catholiques, leurs expressions anti mariage gay, contre la PMA, anti IVG et par conséquence arc-bouter contre les propositions de loi du gouvernement social-démocrate actuel, ayant pendant de nombreuses semaines alimenter les différents médias, aura contribué à « verser » un certain nombre de catholiques dans les bras de Marine Le Pen. MC

“Séisme”, “tremblement de terre” : la presse européenne est unanime pour souligner le choc que constitue le résultat du Front national en France. Les éditorialistes pointent du doigt la responsabilité des partis traditionnels et regardent vers la présidentielle de 2017.

Avec le nombre indécent d’abstentionnistes et les résultats des issus des votes aux élections européennes, c’est « porte ouverte » au traité transatlantique (TAFTA) engageant demain, de grandes inquiétudes dans les chaumières. MC.

Malgré l’avertissement de nombreuses organisations et partis politiques le TAFTA reste inconnu d’une majorité de Français. Pourtant le mur du silence érigé autour de lui commence à se fissurer pour laisser place aux critiques.

Pourquoi, alors que 68 % des Français confient avoir une mauvaise opinion d’elle, et que seulement 35 % la considèrent « honnête » (selon BVA), Marine Le Pen réussit-elle à maintenir le FN en tête, devant l’UMP et le PS, dans tous les derniers sondages pour les élections européennes ?

Depuis quinze ans, l’élection du Parlement européen ne mobilise qu’une minorité d’électeurs. La montée de l’abstention est devenue un phénomène marquant de la vie démocratique française. On l’observe en particulier au sein de l’électorat traditionnel de la gauche, découragé par les politiques gouvernementales.

C’est devenu une évidence: le fossé se creuse entre les citoyens et leurs représentants. La « crise de la démocratie » traduit un changement de modèle politique. Adopté en violation de la volonté exprimée par les électeurs le 29 mai 2005, le traité de Lisbonne a signalé la tentation autoritaire d’une partie des élites. L’élection d’une Assemblée constituante en France permettrait-elle de la juguler?

Claque aux élections municipales de 2014, intervention télévisée confirmant son engagement envers du Medef, remaniement ministériel avec comme 1er ministre un « encarté » PS qui serait aussi bien dans les rangs de la droite de l’UMP… Aucune écoute de l’expression et désapprobation populaire.

La deuxième partie du quinquennat de ce gouvernement sera consacrée à faire payer, de la classe la plus démunie à une partie des cadres moyens, les privilèges accordés aux banques, propriétaires de grandes entreprises et d’une petite centaine de personnes aisées cachant leurs bénéfices dans des paradis fiscaux. Non ce gouvernement n’est pas social, n’est pas de gauche, à peine démocrate, à la limite de la frange dictatoriale, le règne d’enrichissement personnel de ceux qui en possèdent déjà beaucoup , avec Hollande et sa gestion c’est l’engrangement  financiers des banques et d’un certain nombre de dirigeants de grosses entreprises, dont ceux du CAC 40, aux détriments des salaires, avantages sociaux et pouvoir d’achat des démunis, salariés, chômeurs, etc… – MC

Socrate demande à ses élèves : « Un homme marche et arrive devant un ravin ; il tourne à droite, marche et arrive de nouveau à un ravin. Il tourne encore à droite et arrive encore à un ravin ; puis recommence encore une fois ; il est donc entouré de ravins. Comment l’en sortir ? » Les élèves restent cois. Socrate leur dit : « La réponse était comment est-il arrivé là ? Vous n’avez pas trouvé de solution parce que vous êtes restés enfermés dans les termes où le problème a été posé alors qu’il fallait vous en libérer. »

Près d’un Français sur cinq en âge de voter ne s’est pas rendu aux urnes en 2012. Aux 13 % des inscrits qui n’ont voté ni à l’élection présidentielle ni aux élections législatives, il faut en effet ajouter les 7 % de personnes en âge de voter qui ne sont pas inscrites sur les listes électorales.

Il semble bien que les économistes ne soient pas légion au FN car la pourvoyeuse des « idéaux » de papa est très mal affranchie sur ce point. D’ailleurs la gestion des Mairies occupées par des magistrats du FN ont de tous temps présentées d’énormes lacunes dans leurs comptabilités. MC

La voracité des banques et des actionnaires pèse lourdement sur notre économie. Certains pleurnichent sur ce qu’ils appellent le « coût du travail trop élevé », c’est à dire les salaires et les cotisations sociales. Mais la vérité sur ce qui grève réellement la compétitivité des entreprises : le coût du capital.

Dans une immense majorité, les communes françaises sont rurales

La France, c’est 36.680 communes (métropole et DOM) dont, au niveau métropolitain,

  1. 31.590 ont moins de 2.000 habitants (25,2 % de la population française),
  2. 4.087 entre 2.000 et 10.000 habitants (26,5 % de la population),
  3. 777 entre 10.000 et 50.000 habitants (25,2 % de la population),
  4. 103 entre 50.000 et 200.000 habitants (13,8%)
  5. 11 ont plus de 200.000 habitants (9,3 % de la population).