Les premiers débats scolaires de la République française date de (1792-1793)

La liberté de conscience est parmi les tout premiers fondements de notre République. Les débats de l’époque portaient comme aujourd’hui sur le rôle de l’école pour la faire triompher.

L’annonce par le gouvernement d’un nouveau plan de « lutte contre le racisme » accompagné d’un budget de 100 millions d’euros sur trois ans a fait sourire bien des militantes et militants des luttes de l’immigration et des quartiers populaires.

Les Français portent un jugement plus sévère sur les quartiers populaires. Ils sont ainsi plus nombreux qu’il y a cinq ans à les associer à des images négatives telles que la délinquance (pour 92 % des personnes interrogées), le chômage (94 %) ou l’assistanat. La proportion de ceux qui pensent qu’on en fait trop pour les plus démunis et les banlieues progresse de 11 %.

La raison, la liberté, l’éducation, l’esprit. Autant de valeurs défendues par le philosophe Michel Lacroix (1). Dans Ma philosophie de l’homme, le défenseur de la « réalisation de soi » nous livre ses convictions, mais aussi ses inquiétudes sur les tendances actuelles : repli identitaire, obscurantisme, refus de la critique. Pour Le Monde des Religions, il donne ses clés afin d’affronter le XXIe siècle.

TRIBUNE. Les négociations autour du Ceta ou du Tafta poursuivent le même objectif : donner tous les pouvoirs aux firmes privées.

En choisissant de rebaptiser le parti qu’il préside «Les Républicains», Nicolas Sarkozy entend piéger la gauche et le FN. Grâce à cette acception qu’il juge «sacrée» – et donc inattaquable –, le patron de l’opposition s’offre surtout l’occasion de justifier ses positions les plus controversées sur l’islam et de donner un cadre à son obsession identitaire.

Sans doute une polémique de plus au travers de cet article … qu’en pensez-vous ? MC

Deux mois après l’appel de Reporters sans frontières, faisant suite aux attentats du mois de janvier, une nouvelle « proclamation humaniste » publiée début avril par un collectif, réunissant notamment des historiens et des juristes, appelle les responsables religieux à signer un texte « énonçant clairement des valeurs humanistes et républicaines ». Ils leur demandent de reconnaître la « primauté de la loi civile démocratique ».

Interview de Sébastien Fath, historien et chercheur au Groupe sociétés, religions, laïcités du CNRS, le fait de proclamer la loi comme un référentiel ultime pose question.

On peut avoir historiquement raison et politiquement tort. François Hollande l’a montré dimanche sur Canal + avec son allusion à une Marine Le Pen qui parlerait aujourd’hui comme dans les tracts du PCF « des années 70 » lorsqu’elle fait de la nationalisation des grandes entreprises et la fermeture des frontières les leviers patriotiques du redressement économique. De fait, à bien des égards, cette vision de l’économie, étatiste et anti-européenne, présente des analogies avec celle du PCF de Georges Marchais, mais la comparaison s’arrête là où un fossé sépare ce parti arcbouté sur les acquis sociaux et voulant faire payer les riches, d’un FN qui prend prioritairement pour cibles les immigrés et les « assistés ».