On ne compte plus les associations dont les comptes virent au rouge, plombés par les mesures d’austérité. Décidées au niveau national, ces coupes dégringolent en cascade jusqu’aux finances locales.

Au bout de la chaîne, des associations mettent la clé sous la porte ou se séparent de leurs permanents. « Entre 2010 et 2012, le secteur associatif a perdu 11 000 emplois alors qu’il représente aujourd’hui un emploi sur dix du secteur privé », confirme Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative.

En découvrant avec la crise bretonne que la faillite de son secteur agroalimentaire passait aussi par l’Allemagne où les salariés du secteur touchent de 2 à 3 euros de l’heure. Cette concurrence a même effrayé le très libéral FMI. Du coup, la création d’un SMIC est à l’ordre du jour. Mais elle provoque un « Kolossal » bras de fer entre patrons et monde du travail.

Au cours de l’année 2012, le Secours catholique a accompagné 1,43 million de personnes (759 000 adultes et 672 000 enfants) en situation de précarité, voire en situation de grande pauvreté (68 % ont un niveau de vie inférieur à 40 % du niveau de vie médian).

Face à un taux de chômage qui ne risque pas de significativement s’améliorer, malgré les promesses, la tentation de détourner l’attention par un contre-feu devient forte. Dans cette perspective, la technique consistant à faire passer la « question sécuritaire » devant la question sociale présente l’avantage d’être déjà rodée, pour ne pas dire éculée. Elle a aussi l’avantage de posséder en Manuel Valls un « expert », au sein du gouvernement actuel.

Un article un peu long certes mais qui a le mérite de poser des problèmes sans toutefois apporter aucune solution. L’article donne le sentiment qu’il a été rédigé à l’intention des lecteurs ibériques subissant une crise pire qu’en France et qu’il est destiné à « prouver » que c’est encore plus dramatique ailleurs. Hélas, la misère espagnole résultat de la crise économique mondiale, n’est pas moins pénible au soleil. MC

Lorsque les directives Merkel-Hollande sur l’austérité, les demandes réitérées de Bruxelles de ne plus « subventionner aucune entrepris et associations au nom de la libre concurrence (pour l’épanouissement et l’organisation mercantile des entreprises et associations privées) Ils organisent les baisses de crédits/subventions menaçant de faire disparaître 40.000 postes dans les associations citoyennes.

C’est l’art et la manière de créer du chômage parmi les organisateurs et dirigeants d’associations, de faire disparaître des associations apportant de la solidarité en ces temps de crises aux plus nécessiteux de même que dans bien des endroits ils assuraient le combat contre l’oisiveté (mère de tous les vices) dans les citées, maintenait l’entente multiraciale, cultuelle et une certaine sécurité. MC

La loi dite de « sécurisation de l’emploi », transcrivant l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier, a été promulguée le 14 juin. Un certain nombre de ses dispositions sont entrées en vigueur dès le 17 juin, d’autres le seront plus tard.

Plus que l’immigration et les émigrés, autrefois principaux fonds de commerce de l’extrême droite, la politique européenne d’austérité amène aux récessions sociales, à la perte de pouvoirs d’achats, au chômage,  propulsant dans un réflexe de repli égoïste et d’autodéfense injustifiés et sans fondement réel, traverse une partie de la population européenne et les amène à tort parce qu’il ne résoudrait rien, vers un vote de « type Le Péniste ». C’est un autre politique économique et social qu’il faut mettre en place mais pour cela il faut sortir de la mainmise de l’Allemagne de Merkel, de la BCE, de la commission européenne. MC

Les jeunes d’aujourd’hui entrant dans la vie active ont bien du souci à se faire, prenez connaissance de l’article de Steven Erlanger du « The New York Times » détaillant la crise à l’embauche, le chômage des jeunes, en France, entre autre. Toutefois restons sceptique sur l’analyse des causes implicitement énoncée dans le texte, digne d’un libéralisme comme les États Unis le proclame et l’impose au Monde. MC

Menacée d’expulsion, une Espagnole vend ses organes

Pour éviter d’être jetée à la rue avec sa fille, une chômeuse désespérée est prête à céder une partie de son corps. « J’ai d’abord mis en vente un rein, maintenant je propose aussi la cornée de mes yeux, un de mes poumons, un morceau de mon foie… Je vends n’importe quel organe de mon corps à qui peut le payer, et je fais cela parce que je suis-tout simplement désespérée. »

Oserait-ont faire un parallèle entre ce rapport de Louis René Villermé daté de 1840 avec les différents faits sociaux relatés de par le monde, concernant le travail des enfants dans les différents états nationaux dit sous-développés de la planète, qui confectionne les marques de label sportif (Nike entre autre) sublimer par quelques élites, « as » sportifs dans leur domaine de prédilection dans des publicités alléchantes.

Regrettons dans les conditions actuelles la multiplication du chômage et de « l’envisager » d’envoyer toute cette jeunesse en les exemptant de tout cursus scolaire, aidé des parents plus pauvres qu’eux à gagner une maigre pitance permettant de pitoyables survies familiales.

Tel est le cas de nombreuses populations de par la planète ne pouvant se nourrir décemment de son travail.

Certes ce n’est pas encore tout à fait une réalité dans les pays « dits » développés, mais à n’y prendre garde envers l’emprise du capital et des possédants avides de toujours plus de gains, aidé par les gouvernants détruisant massivement les avancées sociales gagner à la sueur du front de chacun des salariés au fil des années, le doute est permis de découvrir un jour cette récession sociale, ce retour en arrière vers la misère si bien décrite par Victor Hugo entre autres nous arriver pleine figure. Pauvres de nous, pauvre misère que nous laissons à nos enfants. MC

Dans notre société où le travail occupe une place centrale, le chômage apparaît comme un manque, un vide dans la construction de l’identité, tant individuelle que collective. Ce vide s’accompagne souvent de solitude et de silence. Comme si l’absence de travail privait de fait les personnes de leur droit à la parole et leur interdisait toute expression collective.

Une récente étude souligne les forts contrastes de taux de pauvreté entre les cent plus grandes villes de l’Hexagone.

Roubaix, Aubervilliers et Saint-Denis de la Réunion ont en commun de compter parmi leurs habitants plus d’un tiers de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté (1). Un constat révélé par la récente étude du Centre d’observation et de mesure des politiques d’action sociale (Compas).

Le monde va mal, l’économie, l’industrie, la finance vont mal, la politique va mal. Les politiciens sont véreux ou ganaches, il n’y a plus d’éthique, de justice, d’équité, de moralité. Pourquoi en est-il ainsi dans tous les pays, ici au Canada, en France et partout ailleurs ?

Au sortir de la guerre les plus anciens se souviennent hélas des achats qu’ils pouvaient faire dans les épiceries. Les produits étaient vendus pour la plus part au détail -en gramme ou en kilo, en quart, demi ou litre, a l’unité ou en paquet. Certes les tickets de rationnement en étaient responsables mais également une grande pauvreté. Les commerçants détaillaient leurs produits en fonction de l’argent dont disposaient la ménagère. Aujourd’hui avec la récession organisée par ceux qui détiennent l’argent et son pouvoir, quelques grandes familles et des banques, nous faisons un retour de 60 ans en arrière alors que les salariés n’ont jamais, par leur travail, produit autant de richesses. MC

Une « Revue de presse » large si vous voulez être bien informer et tout connaître sur cette proposition du gouvernement destinée à essayer de résoudre une partie du chômage. Utilisez le  » commentaire  » pour donner votre avis. MC

Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé dans le mois a augmenté au mois de juillet 2012 de 41 300 (+ 1,4 %), pour atteindre 2,987 millions de personnes, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. Il s’agit de la plus grosse flambée enregistrée depuis avril 2009, année noire s’il en est.