C’est une petite révolution qui se prépare dans les relations entre universités et grandes écoles d’un côté, et ministère de l’Enseignement supérieur de l’autre.

La revue « Le Point » a souvent des articles « choc ». Ils sont le reflet d’une pensée au minimum droitière, voire plus, de l’actualité, du management gouvernemental, de la société. L’article qui suit est posté à titre d’information et ne reflètent en aucune manière la pensée de l’administrateur de ce blog, sans pour autant dire, qu’il n’y a pas des problèmes cultuels à résoudre dans notre pays. MC

Pour Jean-Michel Blanquer (ministre de l’Éducation), l’affiche de la FCPE, présentant une parente d’élève voilée accompagnant sa fille, lors d’une sortie scolaire, ne respecte pas la laïcité dévolue à une fédération de parents d’élèves.

Dans sa stratégie pour « tourner la page de la crise du bac » et faire oublier l’inquiétude suscitée par la loi qui porte son nom, Jean-Michel Blanquer a visiblement choisi un axe majeur : le portefeuille.

[…] Les crédits du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse vont augmenter de 51,68 milliards (loi de Finances initiale 2019) à 52,72 milliards (projet de loi de Finances 2020). C’est la plus forte hausse programmée après celle du budget des armées. Écrit comme cela on pourrait dire bravo, mais…

L’objectif de démocratisation scolaire, définie comme la volonté de compenser les inégalités sociales, culturelles ou territoriales par un système éducatif obligatoire, gratuit et laïque, y laisse place à un modèle concurrentiel, où les déterminismes sociaux se trouvent contrebalancés par des coups de pouce individualisés aux plus « méritants ».

ATTENTION : Le texte n’est toujours pas définitif, il peut encore bouger en commission mixte paritaire.

L’art de présenter les choses pour embrouiller l’auditeur. Écoutez bien, le gouvernement par l’intermédiaire de son ministre Jean-Michel Blanquer ne dit surtout pas qu’il va fermer les classes, (pourtant il le fera), il détourne l’attention du grand public en utilisant la formulation : « aucune école ne sera fermée ». Sauf que rien ne dit qu’à l’intérieur de cette école « sauvée » (certainement temporairement) des classes ne seront pas fermées. MC

Après l’annonce de la possibilité d’inscrire des 3 ans à la rentrée 2019, l’OLS 76 [Observatoire de la Laïcité Scolaire 76] observe un effet secondaire indésirable et …

Le voici, le voilà. Présenté aux représentants du personnel et des employeurs lors du Conseil commun de la fonction publique, mercredi 13 février, le projet de loi de réforme de la fonction publique modifie en profondeur le cadre statutaire des agents publics.

À vouloir supprimer les prélèvements sociaux au moins patronaux voir sur les rémunérations des salariés, qui va payer les services publics …  hospitaliers, santé, retraite, service d’ordre, justice, etc., notez que la référence libérale et son cortège de marchandisation, est toujours prise sur les États-Unis ou l’Angleterre … Voilà un article qui devrait faire cogiter un certain nombre d’entre nous. MC

Lorsqu’on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. Il est possible de trouver à travers tous les états de la terre des comparatifs indiquant qu’il y a trop de services publics dévolus au bien-être de la population. La démonstration ci-dessous ne tient bien sûr pas compte des nécessaires besoins de la population envers certains services publics tels ceux de la santé, de l’éducation, etc. Mais c’est bien sur … la raison Macron , tous les salariés et retraités « gagnent » bien de trop regardez ci-dessous pourquoi … selon les économistes …. également garants de l’augmentation des gains financiers de certains très, très aisés. MC

Marche arrière sur la 1e com’ des « violences scolaires » !

[Énormément commenté en bien comme en mal. La reconduction est prévue pour l’année prochaine avec des retouches sur le logiciel, là ou ça a posé problèmes, assure le ministre de l’éducation.

Pourtant même infime certains bacheliers n’auront aucune affectation et c’est a déplorer, d’autres -combien le saura-t-on un jour- durent faire le choix du « privé » avec tout ce que cela comporte comme contraintes financières laissant la place à des inégalités criantes alors qu’il faut une jeunesse ayant un bagage intellectuel-culturel important pour trouver un chemin dans la vie active au sortir du cursus … et se retrouver parfois -souvent- contraint a accepter des petits boulots d’intérimaires bien loin de leurs choix d’orientations exigés par Parcoursup, et malgré un bac plus 2/3/4 voir 5 ans … plus que ce logiciel,  ce sont les choix de l’éducation nationale qui sont à revoir. MC ]

Que des promesses électorales ne soient pas tenues n’étonnera personne mais là, quelques heures avant la rentrée scolaire les profs découvrent de nouvelles directives du ministre dans l’organisation des matières à enseigner lors de la rentrée scolaire de septembre 2018. MC

L’article qui suit, pourrait servir à polémiquer sur le djihadisme s’il est lu sans se poser la question de la raison, la genèse, la nidation, que présentent ces banlieues à porter des jeunes vers un extrémisme religieux. Les sociologues Laurent Bonelli et Fabien Carrié dans leur enquête sur « La Radicalité chez les jeunes » tordent le cou aux idées recues. (A lire en entier dans les Inrocks) MC

« PARIS ne veut pas de nous ! Ce sentiment s’est profondément installé dans l’esprit des jeunes du département « 9-3″, depuis l’ouverture de Parcoursup. Pas une permanence parlementaire sans que je reçoive des bacheliers complètement abattus par le fait de n’être acceptés dans aucune fac parisienne, et qui me demandent d’appuyer leur demande d’affectation auprès du rectorat. »

Difficile de démêler les annonces d’échecs comme réussites de ce logiciel « Parcoursup » selon les différentes sources de renseignements, ministère, académies, universités publiques, université-entreprises privées, des personnalités officielles et les utilisateurs. Ce n’est pas la dernière trouvaille-magouille-replâtrage en désespoir de cause du ministère de l’éducation, consistant à délocaliser les reçus sans affectation, que sera résolu le manque de lieux universitaires et d’enseignants du niveau supérieur.

À regarder les chiffres de près, seulement 484.729 ont définitivement trouvé un établissement.

De Parcoursup si le logiciel reste à l’identique, faut-il y voir la volonté d’une sélection devant trop de tertiaires par assez de manuels en France ?         MC

Loin d’être une simple question budgétaire, la bataille pour l’école rurale est un enjeu central de la lutte pour le service public. Elle pose la question de l’égalité devant l’accès au savoir et porte en elle une dimension fondamentalement démocratique.

Le gouvernement voulait préparer les Français aux réductions de dépenses grâce à des sondages. Raté. Edouard Philippe et Agnès Buzyn rament pour cacher les coups de ciseaux…

C’est un rapport accablant sur ces Écoles supérieures du professorat et de l’éducation […] « L’allongement des études pour passer les concours d’enseignant, la création d’un master dédié et la rénovation des concours «n’ont pas, paradoxalement, garanti une élévation du niveau de compétences disciplinaires, ni une professionnalisation nettement accrue » écrit la Cour des comptes dans un rapport publié début juin sur les 32 « Espé » qui accueillent sur le territoire quelque 65.000 étudiants par an.

Les lycéens, étudiants et apprentis dont les vœux exprimés sur la plateforme Parcoursup.fr sont refusés disposent de plusieurs recours. Tout particulièrement le droit d’assistance du CRAAES

Plus de la moitié des 810 000 jeunes inscrits sur la nouvelle plateforme d’accès à l’enseignement supérieur, Parcoursup, ont reçu entre mardi soir et mercredi matin au moins une réponse positive à leurs vœux de formation. Ils ont pu exulter, […].

 En attendant le verdict de Parcoursup, qui, le 22 mai, distribuera les affectations en fac, lycéens et familles s’interrogent avec inquiétude sur son fonctionnement. Et pour cause : ce nouveau programme informatique repose sur des règles complexes et confidentielles, ce qui, évidemment, limite les recours en cas de litige…

Pour des raisons parfois diamétralement opposées, depuis deux siècles, des dirigeants de toutes tendances politiques ont réclamé la diminution du nombre d’agents de l’État.