Splendide glissade vers le pire

Gare à ceux qui omettraient de porter un masque dans la rue : la police veille !

Qu’elle soit scolaire, salariale ou autre, face à une économie dévastée par la pandémie et l’inobservation durant la période estival de quelques règles pourtant élémentaires du respect de la santé aggravant les risques pour la santé au plan national, la rentrée cette année 2020 s’annonce très, très difficile. MC

Peur de l’échec, de la note, de se tromper, d’aller à l’école… ces obstacles à l’apprentissage ne sont pas une fatalité. Des enseignants et des chercheurs rappellent que, pour mieux apprendre, l’élève doit s’impliquer. Et y trouver du bonheur.

Exigeons de résoudre les problèmes des ghettos dans certaines villes ou arrondissements, ce qui passe par une réorganisation de l’habitation, un redéploiement consenti de la population, une dispersion géographique égalitaire sur l’ensemble du territoire français, la fin des zones d’éducation prioritaire (ZEP) par une répartition judicieuse des élèves comme des enseignants, en un mot comme en cent, ressortir le projet Borloo ; voilà qui permettrait de résoudre une très grande partie du racisme en France. MC

Quelle bande de pantins, un jour comme ci, un jour comme ça, reste que dans une classe de 30 élèves habituellement vous ne devez en recevoir que 15 ou 20 selon les directives sanitaires, vous faites quoi des 10-15 autres.

L’école à la maison, en période de crise sanitaire, a révélé leur profonde utilité et leur engagement. Les profs jouissent, aujourd’hui, d’une belle aura…

Dès le 2 juin toutes les écoles, collèges, lycées seront rouverts. Voilà l’annonce faite par le gouvernement. La réalité sera très différente, tant pour le nombre d’élèves concernés, que pour la valeur pédagogique de ce qu’ils pourront en attendre.

La crise sanitaire se révèle être une expérience politique inédite. De larges pans de la société se sont mis en mouvement : auto-organisation, solidarités et initiatives multiples. Cette réappropriation d’enjeux très politiques déborde les acteurs institutionnels et les forces classiques.

D’ordinaire, lors des rentrées scolaires, nous avons forcément droit, dans les invariables reportages télé sur le sujet, à des images d’enfants de petites classes en train de pleurer ou de protester à l’idée de devoir laisser leurs parents.

… apparemment l’exécutif peine à mettre en pratique les « sorties de fumées voluptueuses et se voulant ensorcelantes macronesques ».

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

Des lycéens qui font circuler des captures d’écran de leurs profs faites lors des cours en ligne ; des familles de cinq qui s’engueulent pour utiliser le seul ordi de la maison ; un enseignant qui s’étonne de la soudaine participation de l’une de ses élèves, avant de se rendre compte que sa mère lui souffle les réponses…

… Oui, l’après n’est pas l’abdication, l’abandon des revendications d’avant le covid19 mais bien de tenir compte de celles et ceux-ci pour revoir tous le système de gouvernance … non seulement en France mais aussi en Europe.

La tribune : Question – Quelle est l’ampleur du choc économique dans l’Union européenne ?

De quoi être dégouté du système économique, de l’état et des entreprises françaises, après autant de temps passé à étudier. MC

L’entourage d’Edouard Philippe a fait savoir que le gouvernement au grand complet se réunirait ce dimanche en fin d’après-midi.

Et bien évidemment c’est très compréhensif dans la mesure où ce gouvernement affichant une surdité patente, n’entend rien faire pour la solidarité.

[Des Sénateurs ont disséqué] le projet de loi pour une école de la confiance. […]