J’avais reçu un mail (voir) qui m’a révulsé par son style dénonciateur à la mode de 1941, Vichy. C’est le genre d’écrits déjà maintes fois utiliser et diffuser via le net envers les députés ou sénateurs (avec l’argument trop payer, même pas présent dans les hémicycles) produit par un/des obsédé-s de la droite (voire de l’extrême droite) soucieux de dénigrer, disculper qui une profession aujourd’hui, qui demain leur origine ethnique ou leurs appartenances à un parti. 1941 nous y revoilà.

Pour ma part lorsque je lis un article je ne me réfère; comme critère de valeur, ni au nom de l’auteur, ni au nom de l’éditeur.
Je considère qu’il y a des affirmations juste dans tous les articles, éditoriaux, différents textes, et que c’est au lecteur -et au lecteur seul- de se faire SON opinion à travers ses connaissances, ses engagements.

Toutefois, tous articles -et combien y en a-t-il eu ces deniers mois pré et post électoraux (comme lors de toutes élections a caractère nationales ou européennes) sur les salaires de tels classes élus, PDG, sportifs, etc.- ne sont jamais impartiaux et toujours destinés à la vindicte d’une certaines population non regardante ou peu renseignée.

Plutôt que de lancer en pâture les « hauts » salaires de telle « classe » devrait ont dénoncé le scandale -le mot n’est pas trop fort- des salaires de misère,  de l’emploi a 1/4 de temps, de salaires payer pour 40 h travaillées ne permettant pas de vivre decemment … alors que certains dirigeants d’industries voient leurs émoluments franchir des seuils indécents qu’aucun ouvrier ne saurait gagner tout une vie de labeur.

Fort heureusement j’ai reçu un mail d’une personne relevant et dénonçant cet abus d’utilisation des réseaux sociaux à des fins discriminatoires hier envers les élus, aujourd’hui une profession, et demain je n’ose y penser … déjà qu’arabe, noir, rom sont stigmatisés !

Je vous livre sa prose-mise au point

Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, François Baroin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Claude Guéant, Manuel Valls ne dépareille pas la brochette de ces prédécesseurs. Autrement dit à droite toute ou gauche droitière,  en matière de comportement face à l’immigration … c’est kif kif !

Manuel Valls, Voilà bien le type de personnage politique capable de s’intégrer à n’importe quel gouvernement.

Déjà, quelques mois seulement après sa nomination sans surprise (si ce n’était « grâce » à la présidence de F. Hollande, saurait été celle de N. Sarkozy s’il était repassé, tant le personnage est avide de reconnaissance publique et pas regardant sur les étiquettes …), tirons un premier bilan : Copieur le Manuel.

Il ne change rien à la politique en matière d’expulsion menée par ses prédécesseurs à l’intérieur.  Il laisse en place toutes les directives anti- étrangers et conserve l’expulsion systématique de nombreux ressortissants des pays sous-développés mais au demeurant surexploités par de nombreuses entreprises, notamment françaises, s’arrogeant leurs ressources nationales, ou une main-d’œuvre à bas coût.

C’est le même monsieur qui n’hésite pas à cracher dans la soupe : à I-télé du 10 juin 2009 il s’exclame « le mot socialiste ne veut plus rien dire. C’est minuit moins le quart, là, avant la mort clinique du parti socialiste ». Dans EL Pais, « dans le socialisme français, il existe une espèce de nostalgie d’une alternative au capitalisme ». Dans le JDD du 28 juin 2009 : « pour se présenter [à l’Élysée –ndrl], il faut forcément avoir déjà été candidat ? Ou avoir été premier ministre a 35 ans et être depuis un candidat éternel ?  Ou avoir été premier secrétaire pendant 10 ans sans émettre une seule idée ? ». Ou encore dans ce même JDD du 28 juin 2009 « au fond pour François [Hollande] la politique est un jeu, il a fait que des coups »

Avec tous ces propos, franchement, M. Valls n’est-il pas loin du félon Besson, qui n’hésita pas à franchir « le tout petit pont » séparant le PS-aile droitière de l’UMP ?

Interrogé sur Europe 1, le ministre M. Valls a déclaré: « Les préfets ont pour mission de démanteler les camps de Roms quand il y a eu une décision de justice. […] « Je ne peux pas admettre (…) que dans ces campements, qui accueillent parfois des centaines de personnes dans la chaleur de l’été, il y ait des problèmes sanitaires insupportables », a-t-il ajouté.

« Chaque fois qu’il y a une décision de justice, chaque fois que les propriétaires de ces terrains, qui sont souvent des collectivités territoriales, en font la demande, il y aura ces démantèlements. C’est une politique à la fois ferme et respectueuse du droit », a conclu Manuel Valls.

Manuel Valls dans Libération du 13 aout 2012 s’explique. Ou plutôt justifie à sa manière, en quelques belles phrases aux intentions pseudo humanitaire, en parfaite langue de bois ministérielle ; sa politique … identique à celle de ces prédécesseurs.

Justification d’ailleurs épinglée par Pierre Delperier, Mediapart, en ces termes « Cher Manuel Valls, Etait-ce si difficile de faire différemment que le précédent gouvernement ?  lire la suite de l’article de Delperier

Article de Libé –Extrait- MANUEL VALLS Ministre de l’Intérieur

M V -La grande majorité des migrants quittant leur pays le font dans l’espoir de trouver ailleurs une vie meilleure, un emploi et une éducation pour leurs enfants. Cet espoir est respectable. […]

M V – […] S’agissant du séjour, la présence de migrants ne saurait se traduire par la multiplication et l’enracinement de campements insalubres, dangereux tant pour leurs occupants que pour le voisinage. A cet égard, la passivité conduit tout droit à la réapparition de véritables bidonvilles, pour la plupart situés aux abords de quartiers populaires déjà en proie à de nombreuses difficultés. Tout le monde doit prendre conscience que l’inaction publique face à cette situation serait inacceptable pour les habitants de ces quartiers. Il en va de la préservation des conditions du vivre ensemble. […]

M V – C’est bien le laisser-faire qui ne résout rien et la fermeté qui est nécessaire. Et les préfets n’agissent qu’en application de décisions prises par les tribunaux, sur la base de procédures qui ménagent souvent des délais. Je demande [aux préfets] de faire respecter la dignité humaine en toutes circonstances ; de systématiquement mener un travail préparatoire avec élus et associations humanitaires. En sollicitant les dispositifs d’hébergement d’urgence et d’insertion, il s’agit de favoriser les solutions au cas par cas, après examen social des situations familiales et individuelles, dans le cadre du droit en vigueur.

Sauf qu’en matière de logement, le sous équipement patent depuis de nombreuses années du a l’absence d’une politique nationale en faveur de logement sociaux ne peut absorber un nouvel afflux de personne alors que bons nombres de demandeurs sont en attentes depuis de nombreux mois, voire des années. Quant aux « dispositifs d’insertions » si c’est par un travail via des emplois proposés par « Pôle Emploi » y a de quoi rire … jaune bien entendu et terminons par l’éviction des milieux associatifs se chargeant de trouver des solutions aux ressortissant étrangers souvent sans papier. MC

M V – Je l’affirme avec force : aucune politique publique ne sera focalisée sur tel ou tel groupe culturel. Par conséquent, il n’y a pas de dispositif national de pilotage chiffré. Je ne désignerai pas de coupables uniques des maux de notre société, les uns ne seront pas montés contre les autres. Par ailleurs, la loi prévoyant l’éloignement vers leur pays d’origine des étrangers en situation irrégulière s’applique aux ressortissants européens ne pouvant subvenir à leur existence après trois mois de séjour.

Pour les ressortissants européens : et la libre circulation dans l’espace Schengen alors ! MC

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Le dossier ROM lézarde la façade de la majorité

Avec un art consommé de la litote, le nouveau porte-parole du PS, David Assouline, a ramené à un « petit désarroi » dans la majorité la question des Roms.

  • Quand la directrice des Inroks, Audrey Pulvar compagne du ministre Arnaud Montebourg, écrit dans un éditorial: « Cher François (Hollande), on n’a pas voté pour ça »
  • Quand Martine Aubry a peu goûté de ne pas avoir été prévenue du démantèlement d’un camp de Roms dans sa ville, Lille.
  • Ou quand la ministre du Logement, Cécile Duflot (EELV), écrit dans une tribune publiée par Libération, vendredi, qu’avec les expulsions, « on ne résout pas le problème, on le déplace » (…). Les camps se reforment rapidement, leurs habitants n’ayant pas d’autre solution pour se loger, et les expulsés reviennent presque aussi vite en France « Cela revient à mettre les gens dans une précarité encore plus grande ».
  • « Ce n’est pas tant Manuel Valls en tant que ministre de l’Intérieur qui fut en cause, que le fait d’aborder ce sujet sous le seul angle de la répression policière », réagit de son côté le député PS Pouria Amirshahi,
  • Le «petit désarroi » est tel que Pascal Durand, qui a succédé à Cécile Duflot à la tête d’Europe Écologie-les Verts, a souhaité que « dans un gouvernement de gauche et des écologistes, ce ne soit pas le ministère de l’Intérieur qui gère seul la question des Roms ». Il est donc exaucé avec la tenue de cette réunion interministérielle, cet après-midi (mercredi 22/08/2012NDLR), présidée par Jean-Marc Ayrault. Pour Pascal Durand encore, « quand il y a décision d’évacuation d’un campement, il faut absolument qu’il y ait la solution alternative et je crois que c’est cela qui va être décidé dans les heures et jours qui viennent ». David Assouline tempère: « L’engagement de François Hollande (pas de démantèlement sans solution -NDLR) sera tenu dans toute la mesure du possible »

Le gouvernement va annoncer comment il compte traiter concrètement l’affaire des « campements illicites », car « c’est pas une affaire de Roms, c’est une affaire de campements illicites », avance le porte-parole. La nuance que veut souligner le gouvernement, le « changement », serait « dans la façon d’aborder ce sujet: il n’y a pas de discours de stigmatisation d’une communauté pour ses origines », défend-il.

Lionel. Venturini – L’Humanité 22 août 2012

Affronter le FN c’est d’abord combattre clairement ses thèses et le dire.

Projet contre projet.

«Il s’agit de tisser à nouveau des liens de solidarité entre toutes ces catégories qui sont mises en concurrence et divisées. Et bien évidemment, donner un élan beaucoup plus fort à un projet alternatif qui puisse prendre le contrepied du projet du FN, mais aussi de celui de la droite française , […] capitaliste qui tente de créer les conditions nécessaires pour faire en sorte que le capitalisme, à bout de souffle, ne s’éteigne pas. L’immigration est accusée d’être à l’origine de la crise. […] Il ne s’agit pas de combattre l’émigration mais de lui apporter une réponse.[…]

 

Le problème fondamental qui se pose n’est pas uniquement « vivre », mais « comment vivre en ayant les moyens de construire son bonheur », car survivre ne suffit pas… Au premier rang est donc le fait de se nourrir correctement sans être l’otage d’une minorité dominant la société. Car on peut affirmer qu’il n’y a pas de démocratie sans être maître de son propre destin.

Sur cette voie, le concept de souveraineté alimentaire désigne le droit des populations, de leurs États ou Unions, à définir leur politique agricole et alimentaire afin de l’adapter au mieux aux besoins des individus qui composent leur population.

Le sujet divise du coté des réactionnaires cléricaux comme chez certaines personnes, qu’elles soient proches d’une religion ou laïcs, c’est la raison pour laquelle j’ai posté plusieurs opinions permettant de se faire une libre idée sur le sujet.
Mais la votre ?

Utilisez « Laissez un commentaire » …

Après le recul massif de ces dernières décennies, le redressement productif est à l’ordre du jour. Mais le défi reste posé: comment industrialiser en intégrant la responsabilité sociale et environnementale?

Inverser la courbe trentenaire du déclin. Opérer le « redressement productif », selon l’intitulé du ministère d’Arnaud Montebourg.

Un demi-million de Français cumulent retraite et emploi

J’entends d’ici tel humoriste droitier (si il y en a !! Heu !) disant dans une (noire) réplique destinée à faire rire un public fortuné avide de mots cruels, vivement que la totalité des retraités fainéants soient obligés de travailler et que l’on ait plus à cotiser la part patronale pour eux ! MC

L’article parle de la dette américaine … Processus et analyses sont identiques pour toutes dettes.

Cette article –très long, tiré de la revue L’Economie politique N°55 (Éditeur : Alternatives Économiques)- a été revu par mes soins. L’article se borne à décrire le processus, il ne porte pas sur les conséquences de la dette auprès des entreprises, de la population salariale, des retraites. MC

La crainte nationale et la mécompréhension que nous avons de la dette, des déficits et des emprunts ne sont pas illogiques, étant donné leur rôle dans la Grande Récession qui continue d’étouffer notre économie [1].

20 ans le 20 septembre que les pays Européens sont arrimés au libéralisme débridé. 20 ans que  le traité de Maastricht est ratifié, 20 ans que les salariés subissent des restrictions sur leur avantages sociaux, leurs salaires, leurs retraites, sont entrainés dans la flexibilité des boulots à la petite semaine.

Que dire de la perte de démocratie des états par une supra institution Bruxelloise; d’un libéralisme au service d’organisme bancaires et financiers agissant comme des sangsues pour le bien-être de leurs actionnaires.

Cette Europe-là exclusivement orientée pour les financiers et actionnaires, est avant tout contre les peuples. Elle annihile tous espoirs d’harmonisations des volets sociaux, des salaires, du pouvoir d’achat et des retraites. Elle divise les salariés et employés pour améliorer encore et toujours plus, la rentabilité financière des acquits de certains nantis. MC.

Pour attirer les riches contribuables, la Belgique connaît la recette : son code des impôts dispense les détenteurs de capitaux de déclarer la majeure partie de leurs plus-values et dividendes. Savamment entretenue par les pouvoirs publics, cette dissimulation légale empêche de prendre la pleine mesure des inégalités sociales et constitue un frein à la mobilisation politique.

Durant la campagne présidentielle française de 2012, a été pointé du doigt le paisible royaume de Belgique, accusé d’abriter un nombre croissant de riches exilés français attirés par l’avantageux régime fiscal d’un plat pays qui n’est pas le leur.

Dans « l’impérialisme est l’ennemi des peuples : le cas de la Libye », nous avons écrit : « Profitant de la révolte du peuple libyen contre le régime de Kadhafi devenu despotique et anachronique, l’impérialisme américain et son caniche européen tentent par tous les moyens d’intervenir en Libye pour installer un régime qui servira leurs intérêts (…) Le peuple libyen serait alors privé de sa révolution, de sa richesse et connaîtrait une situation aussi tragique que celle que subit actuellement le peuple irakien ou afghan par exemple » (1).

Aujourd’hui cette tragédie est de plus en plus évidente. 

Moyens des syndicats, égalité professionnelle, évolution de carrière, rémunérations, décentralisation… Autant de sujets sensibles qui seront discutés à la rentrée entre le gouvernement et les syndicats. Le 26 juillet, la ministre Marylise Lebranchu a exprimé la « reconnaissance » de l’État envers les fonctionnaires.

« C’est une nouvelle façon de travailler, mais très sincèrement, on attend la suite. » A l’image de Patrick Rué, secrétaire général FO des fonctionnaires territoriaux de Marseille, les syndicats de fonctionnaires saluent le dialogue restauré entre les agents publics et le gouvernement. Mais lui demande aujourd’hui d’agir.