En recoupant les résultats électoraux du Front national dans 77 communes, une étude de l’ Ifop extrapole sa possible implantation municipale, objectif affiché de Marine Le Pen.

Depuis mai 2001, 20 % du capital de la Société nouvelle du journal L’ Humanité sont détenus par un groupe d’investisseurs regroupés dans la Société Humanité investissement pluralisme (SHIP) [1], laquelle a apporté 30 millions de francs au capital du journal et est, de ce fait, représentée à son Conseil de surveillance.

Une information du « Généraliste » qui laisserait pantois si l’analyse faite dans l’article, était complète, quid de la baisse constante du pouvoir d’achat , quid du déremboursement constant des médicaments et soins.

Reste que les libéraux médicaux ont oubliés le serment d’Hippocrate devenant chaque année un peu plus le serment d’Hypocrite tant ils voient pour la plupart, d’abord leurs rentrées financières . Hier le médecin faisant des Km dans la nuit pour soigné un nécessiteux incapable de le rétribué et se faisait grassement payé par les nantis. Une pratique de l’équité perdue aujourd’hui.  MC

Ce qu’il faut savoir : Coût de la consultation – 22 euros (1/2009) :

L’assurance maladie prend en charge 30 % de 22€, soit : 6,6€; moins 1 euro (part forfaitaire) = 5,60€.
La mutuelle prend en charge 30% de 22 euros = 6,60€.
Coût pour le patient : 22€ moins (5,60 +6,60) = 9,80€

Voilà bien le sujet qui fâche l’opinion publique, c’est bien l’emploi par le gouvernement des finances publiques issues de l’impôt que chaque contribuable paie. Que dire alors dont la façon est analysée le budget de la nation par les différentes organisations politiques. À vrai dire chacun tire à soi la couverture, démontre en fonction de son orientation, mais entre nous, n’existe-t-il qu’une seule façon de voir, d’appréhender les comptes publics ? MC

Dans les temps plus anciens, il y avait le guet « dormez tranquille braves gens, le guet veille pour vous » ! Va-t-on revenir à ce genre de « police » aux connotations « milices municipales » intégrée dans une police territoriale ?

Actuellement les agents de polices municipaux ont, objectifs et attributions bien définis. bien qu’assermentés, ils ne disposent pas de tous les droits inclus dans la charge d’agents de la police territoriale. Ils sont rémunérés par les villes qui les emploient alors que le statut d’agent de la police territoriale sont inclus dans les services publics, autrement dit : l’État. Certes les deux employeurs sont du domaine « service public » mais il nous semblera difficile de « gonfler » le budget des services régaliens (la sécurité) de l’état dans le temps où Bruxelles exige des restrictions budgétaires draconiennes.

D’autre part l’emploi d’agents de polices municipaux n’engage pas les employeurs, pour le moment, –Les Mairies- à faire suivre l’enseignement dispensé aux agents de polices territoriaux. C’est peut-être pour cette raison que certains agents municipaux se « prennent » pour des cow-boys frustrés.

Quant  à « mettre » à niveau les Gardes Champêtre, là où ils exercent encore, pour les incorporer dans une nouvelle police, c’est une autre histoire qui commence.

Allez, après les caméras de surveillance supprimant des agents de police dans les lieux et quartiers sensibles ; après désignation, puis dislocation, puis retour des ilotiers ; après changement de gouvernement mais pas de la résolution des problèmes de sécurité publique (lesquels en passant ne pourront être résolus en grande partie que lorsque le plein emploi sera de retour), il faut bien « rassurer » la population d’une manière ou d’une autre, alors pourquoi pas cette proposition…

MC

Un groupe de hackers affirme avoir pisté un agent du FBI qui aurait recueilli des millions de numéros identifiants uniques (Udid) d’ iPhones et d’ iPads.

Le tout-puissant Fédéral Bureau of Investigation (FBI) américain se serait-il donné pour mission d’espionner le monde entier en mettant à profit les nouveaux outils de communication ?

 

Porté par François Brottes, président de la commission des affaires économiques, une proposition de loi sur la tarification progressive de l’énergie et de l’eau doit être déposée ce mercredi à l’assemblée. Même s’il s’agit d’une réforme qu’elle appelait de ses vœux, France Nature Environnement est surprise par le calendrier qui la place en amont de la conférence environnementale et du débat sur l’énergie. FNE s’inquiète également de la portée sociale de cette réforme qui, à l’image de la réduction du prix des carburants, risque d’être assez limitée.

 

* Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, (TSCG)  instituant l’austérité et la dépendance budgétaire par l’union européenne – Perte par la France de sa souveraineté budgétaire .

Depuis près de trois ans, le gouvernement d’Angela Merkel s’oppose aux mesures indispensables pour espérer résoudre la grave crise que traverse la zone euro. […] Malgré ses conséquences très négatives pour la zone euro, cette intransigeance bénéficie outre-Rhin d’un large soutien. A cela, il y a beaucoup de mauvaises raisons, mais aussi quelques bonnes.

 

Voilà bien un type d’exposé semblant amener à une solution à la crise mais à bien regarder c’est bien pour la relance de l’économie libérale, qu’il s’agit. Toutefois si j’ai « posté » cet article sur mon blog c’est avant tout parce qu’il faut connaitre toutes les infos afin que chacune, chacun, puisse se faire une idée en connaissance de cause. Mais au fait : les eurosceptiques ont-ils raison ? MC

Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé dans le mois a augmenté au mois de juillet 2012 de 41 300 (+ 1,4 %), pour atteindre 2,987 millions de personnes, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. Il s’agit de la plus grosse flambée enregistrée depuis avril 2009, année noire s’il en est.

Génériques ou non remboursement !

L’Assurance maladie, qui vient de sanctionner une pharmacienne parce qu’elle ne vendait pas assez de génériques, semble franchir un cap supplémentaire dans sa stratégie du « tout générique ». Les pharmaciens se sont engagés à ne plus faire bénéficier du tiers payant aux patients qui refusent un générique. Et ne doivent plus tenir compte de la mention NS si celle-ci n’est pas correctement écrite.

 

Le dossier médical personnalisé qui devait être le garant de soins suivis et permettre de faire des économies substantielles à la SS est en réalité un gouffre financier parce que traité par des organismes privés d’une part et ne remplit pas sa fonction d’autre part puisqu’il ne « couvre » pas la totalité des assurés. Notons que ces 71 M€ seraient mieux utilisés dans les caisses exsangues des hôpitaux publics.

C’est bien l’enfer personnifié, le chaos pour les ouvriers et les salariés, que ce traité que veut nous imposer Hollande et son gouvernement.

Ce nouveau traité européen (TSCG) imaginé par le duo Sarkozy Merkel où Merkel Sarkozy -ce qui revient au même- n’est bon que pour assurer le libéralisme le plus débridé dans l’union européenne. Il instaure l’austérité pour les salariés qui devront payer l’addition pour que vivent sur leur dos, banquier et actionnaires divers.

Cette chronique écrite d’Allemagne, dans une revue « internationale » donc a diffusion au moins européenne,  replace la France et les Français dans le contexte européen avec un zeste affiché de teuton, donneur de leçon en matière de gestion d’état bien dans l’esprit d’Angela, reine de l’euro guerroyant elle uniquement pour l’industrie Allemande.
Une chronique que l’on déteste ou que l’on aime suivant sa culture et son attachement à une idée de la société, mais une chronique qu’il faut lire pour comprendre l’état d’esprit de certain rédacteur bien pensant du libéralisme a outrance.
MC

J’avais reçu un mail (voir) qui m’a révulsé par son style dénonciateur à la mode de 1941, Vichy. C’est le genre d’écrits déjà maintes fois utiliser et diffuser via le net envers les députés ou sénateurs (avec l’argument trop payer, même pas présent dans les hémicycles) produit par un/des obsédé-s de la droite (voire de l’extrême droite) soucieux de dénigrer, disculper qui une profession aujourd’hui, qui demain leur origine ethnique ou leurs appartenances à un parti. 1941 nous y revoilà.

Pour ma part lorsque je lis un article je ne me réfère; comme critère de valeur, ni au nom de l’auteur, ni au nom de l’éditeur.
Je considère qu’il y a des affirmations juste dans tous les articles, éditoriaux, différents textes, et que c’est au lecteur -et au lecteur seul- de se faire SON opinion à travers ses connaissances, ses engagements.

Toutefois, tous articles -et combien y en a-t-il eu ces deniers mois pré et post électoraux (comme lors de toutes élections a caractère nationales ou européennes) sur les salaires de tels classes élus, PDG, sportifs, etc.- ne sont jamais impartiaux et toujours destinés à la vindicte d’une certaines population non regardante ou peu renseignée.

Plutôt que de lancer en pâture les « hauts » salaires de telle « classe » devrait ont dénoncé le scandale -le mot n’est pas trop fort- des salaires de misère,  de l’emploi a 1/4 de temps, de salaires payer pour 40 h travaillées ne permettant pas de vivre decemment … alors que certains dirigeants d’industries voient leurs émoluments franchir des seuils indécents qu’aucun ouvrier ne saurait gagner tout une vie de labeur.

Fort heureusement j’ai reçu un mail d’une personne relevant et dénonçant cet abus d’utilisation des réseaux sociaux à des fins discriminatoires hier envers les élus, aujourd’hui une profession, et demain je n’ose y penser … déjà qu’arabe, noir, rom sont stigmatisés !

Je vous livre sa prose-mise au point

Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, François Baroin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Claude Guéant, Manuel Valls ne dépareille pas la brochette de ces prédécesseurs. Autrement dit à droite toute ou gauche droitière,  en matière de comportement face à l’immigration … c’est kif kif !

Manuel Valls, Voilà bien le type de personnage politique capable de s’intégrer à n’importe quel gouvernement.

Déjà, quelques mois seulement après sa nomination sans surprise (si ce n’était « grâce » à la présidence de F. Hollande, saurait été celle de N. Sarkozy s’il était repassé, tant le personnage est avide de reconnaissance publique et pas regardant sur les étiquettes …), tirons un premier bilan : Copieur le Manuel.

Il ne change rien à la politique en matière d’expulsion menée par ses prédécesseurs à l’intérieur.  Il laisse en place toutes les directives anti- étrangers et conserve l’expulsion systématique de nombreux ressortissants des pays sous-développés mais au demeurant surexploités par de nombreuses entreprises, notamment françaises, s’arrogeant leurs ressources nationales, ou une main-d’œuvre à bas coût.

C’est le même monsieur qui n’hésite pas à cracher dans la soupe : à I-télé du 10 juin 2009 il s’exclame « le mot socialiste ne veut plus rien dire. C’est minuit moins le quart, là, avant la mort clinique du parti socialiste ». Dans EL Pais, « dans le socialisme français, il existe une espèce de nostalgie d’une alternative au capitalisme ». Dans le JDD du 28 juin 2009 : « pour se présenter [à l’Élysée –ndrl], il faut forcément avoir déjà été candidat ? Ou avoir été premier ministre a 35 ans et être depuis un candidat éternel ?  Ou avoir été premier secrétaire pendant 10 ans sans émettre une seule idée ? ». Ou encore dans ce même JDD du 28 juin 2009 « au fond pour François [Hollande] la politique est un jeu, il a fait que des coups »

Avec tous ces propos, franchement, M. Valls n’est-il pas loin du félon Besson, qui n’hésita pas à franchir « le tout petit pont » séparant le PS-aile droitière de l’UMP ?

Interrogé sur Europe 1, le ministre M. Valls a déclaré: « Les préfets ont pour mission de démanteler les camps de Roms quand il y a eu une décision de justice. […] « Je ne peux pas admettre (…) que dans ces campements, qui accueillent parfois des centaines de personnes dans la chaleur de l’été, il y ait des problèmes sanitaires insupportables », a-t-il ajouté.

« Chaque fois qu’il y a une décision de justice, chaque fois que les propriétaires de ces terrains, qui sont souvent des collectivités territoriales, en font la demande, il y aura ces démantèlements. C’est une politique à la fois ferme et respectueuse du droit », a conclu Manuel Valls.

Manuel Valls dans Libération du 13 aout 2012 s’explique. Ou plutôt justifie à sa manière, en quelques belles phrases aux intentions pseudo humanitaire, en parfaite langue de bois ministérielle ; sa politique … identique à celle de ces prédécesseurs.

Justification d’ailleurs épinglée par Pierre Delperier, Mediapart, en ces termes « Cher Manuel Valls, Etait-ce si difficile de faire différemment que le précédent gouvernement ?  lire la suite de l’article de Delperier

Article de Libé –Extrait- MANUEL VALLS Ministre de l’Intérieur

M V -La grande majorité des migrants quittant leur pays le font dans l’espoir de trouver ailleurs une vie meilleure, un emploi et une éducation pour leurs enfants. Cet espoir est respectable. […]

M V – […] S’agissant du séjour, la présence de migrants ne saurait se traduire par la multiplication et l’enracinement de campements insalubres, dangereux tant pour leurs occupants que pour le voisinage. A cet égard, la passivité conduit tout droit à la réapparition de véritables bidonvilles, pour la plupart situés aux abords de quartiers populaires déjà en proie à de nombreuses difficultés. Tout le monde doit prendre conscience que l’inaction publique face à cette situation serait inacceptable pour les habitants de ces quartiers. Il en va de la préservation des conditions du vivre ensemble. […]

M V – C’est bien le laisser-faire qui ne résout rien et la fermeté qui est nécessaire. Et les préfets n’agissent qu’en application de décisions prises par les tribunaux, sur la base de procédures qui ménagent souvent des délais. Je demande [aux préfets] de faire respecter la dignité humaine en toutes circonstances ; de systématiquement mener un travail préparatoire avec élus et associations humanitaires. En sollicitant les dispositifs d’hébergement d’urgence et d’insertion, il s’agit de favoriser les solutions au cas par cas, après examen social des situations familiales et individuelles, dans le cadre du droit en vigueur.

Sauf qu’en matière de logement, le sous équipement patent depuis de nombreuses années du a l’absence d’une politique nationale en faveur de logement sociaux ne peut absorber un nouvel afflux de personne alors que bons nombres de demandeurs sont en attentes depuis de nombreux mois, voire des années. Quant aux « dispositifs d’insertions » si c’est par un travail via des emplois proposés par « Pôle Emploi » y a de quoi rire … jaune bien entendu et terminons par l’éviction des milieux associatifs se chargeant de trouver des solutions aux ressortissant étrangers souvent sans papier. MC

M V – Je l’affirme avec force : aucune politique publique ne sera focalisée sur tel ou tel groupe culturel. Par conséquent, il n’y a pas de dispositif national de pilotage chiffré. Je ne désignerai pas de coupables uniques des maux de notre société, les uns ne seront pas montés contre les autres. Par ailleurs, la loi prévoyant l’éloignement vers leur pays d’origine des étrangers en situation irrégulière s’applique aux ressortissants européens ne pouvant subvenir à leur existence après trois mois de séjour.

Pour les ressortissants européens : et la libre circulation dans l’espace Schengen alors ! MC

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Le dossier ROM lézarde la façade de la majorité

Avec un art consommé de la litote, le nouveau porte-parole du PS, David Assouline, a ramené à un « petit désarroi » dans la majorité la question des Roms.

  • Quand la directrice des Inroks, Audrey Pulvar compagne du ministre Arnaud Montebourg, écrit dans un éditorial: « Cher François (Hollande), on n’a pas voté pour ça »
  • Quand Martine Aubry a peu goûté de ne pas avoir été prévenue du démantèlement d’un camp de Roms dans sa ville, Lille.
  • Ou quand la ministre du Logement, Cécile Duflot (EELV), écrit dans une tribune publiée par Libération, vendredi, qu’avec les expulsions, « on ne résout pas le problème, on le déplace » (…). Les camps se reforment rapidement, leurs habitants n’ayant pas d’autre solution pour se loger, et les expulsés reviennent presque aussi vite en France « Cela revient à mettre les gens dans une précarité encore plus grande ».
  • « Ce n’est pas tant Manuel Valls en tant que ministre de l’Intérieur qui fut en cause, que le fait d’aborder ce sujet sous le seul angle de la répression policière », réagit de son côté le député PS Pouria Amirshahi,
  • Le «petit désarroi » est tel que Pascal Durand, qui a succédé à Cécile Duflot à la tête d’Europe Écologie-les Verts, a souhaité que « dans un gouvernement de gauche et des écologistes, ce ne soit pas le ministère de l’Intérieur qui gère seul la question des Roms ». Il est donc exaucé avec la tenue de cette réunion interministérielle, cet après-midi (mercredi 22/08/2012NDLR), présidée par Jean-Marc Ayrault. Pour Pascal Durand encore, « quand il y a décision d’évacuation d’un campement, il faut absolument qu’il y ait la solution alternative et je crois que c’est cela qui va être décidé dans les heures et jours qui viennent ». David Assouline tempère: « L’engagement de François Hollande (pas de démantèlement sans solution -NDLR) sera tenu dans toute la mesure du possible »

Le gouvernement va annoncer comment il compte traiter concrètement l’affaire des « campements illicites », car « c’est pas une affaire de Roms, c’est une affaire de campements illicites », avance le porte-parole. La nuance que veut souligner le gouvernement, le « changement », serait « dans la façon d’aborder ce sujet: il n’y a pas de discours de stigmatisation d’une communauté pour ses origines », défend-il.

Lionel. Venturini – L’Humanité 22 août 2012

Affronter le FN c’est d’abord combattre clairement ses thèses et le dire.

Projet contre projet.

«Il s’agit de tisser à nouveau des liens de solidarité entre toutes ces catégories qui sont mises en concurrence et divisées. Et bien évidemment, donner un élan beaucoup plus fort à un projet alternatif qui puisse prendre le contrepied du projet du FN, mais aussi de celui de la droite française , […] capitaliste qui tente de créer les conditions nécessaires pour faire en sorte que le capitalisme, à bout de souffle, ne s’éteigne pas. L’immigration est accusée d’être à l’origine de la crise. […] Il ne s’agit pas de combattre l’émigration mais de lui apporter une réponse.[…]

 

Le problème fondamental qui se pose n’est pas uniquement « vivre », mais « comment vivre en ayant les moyens de construire son bonheur », car survivre ne suffit pas… Au premier rang est donc le fait de se nourrir correctement sans être l’otage d’une minorité dominant la société. Car on peut affirmer qu’il n’y a pas de démocratie sans être maître de son propre destin.

Sur cette voie, le concept de souveraineté alimentaire désigne le droit des populations, de leurs États ou Unions, à définir leur politique agricole et alimentaire afin de l’adapter au mieux aux besoins des individus qui composent leur population.