Pas mal cet Edito mais pour ma part j’aurais préféré qu’on ajoute un volet géopolitique et financier expliquant les intérêts économiques résultants des enjeux du Moyen-Orient en général, et se servant d’État ou les dictateurs sévissent pour faire croire à l’opinion mondiale que les résidents de ces pays seront plus libres après la destitution du régnant en place, sans pour autant expliquer à la population qu’elle risque de tomber de Charybde en Scylla, d’un État dictatorial « privé » en une dictature religieuse extrémiste… MC

Voilà un type d’article qu’un journaliste-écrivain du nom de Michel Collon (Belge- voir son blog Investig’action) recommanderait comme excellent « article décrivant le mensonge des médias » qu’il nomme « Mediamensonge ». Pour moi les JT d’une manière générale sont des medias mensongés et les explications ci-dessous ne sont pas faites pour me réconcilier avec eux. MC

N & BDessin de Kopelnitsky

En Italie, l’hostilité à l’égard des étrangers a atteint son apogée avec les insultes proférées à l’encontre de la ministre de l’Intégration, Cécile Kyenge. Afin de prouver qu’ils ne sont pas racistes, les Italiens devront lutter contre les dérives intolérantes, écrit la journaliste et auteure Isabella Bossi Fedrigotti.

Qui sait vraiment ce qu’est devenu le peuple irakien à qui les G.I’s et autres Marines devaient apporter la liberté ?

Presque personne de ces milliards d’habitants du Globe que l’on a abreuvés, des semaines durant, de la nécessité de mettre fin à la dictature de Saddam Hussein. Pourtant, aujourd’hui, il y a infiniment plus de raison d’en parler qu’à l’époque, en matière de drames humains.

Après les Pays-Bas, la Slovénie vient de se doter d’une loi fondamentale (votée le 20 décembre et publiée le 31 décembre 2012) sur la « neutralité du net ». L’objectif de cette loi est de contraindre les fournisseurs d’accès à Internet de rester neutres quant aux contenus auxquels ils donnent accès.

Après Bernard Arnaud, la plus grande fortune de France et 9e mondiale, voici au tour de Gérard Depardieu, l’acteur français le mieux payé, de succomber aux charmes fiscaux de la Belgique. Inquiétante épidémie qui commence sérieusement à grever les recettes budgétaires de l’État. Cet exil fiscal qui n’empêche pas l’admiration pour l’inoubliable interprète des « valseuses » est insupportable.

C’est une Union européenne en proie à une profonde crise politique et économique qui s’est vue décerner le Prix Nobel de la paix 2012.

Le dessin de Niels Bo Bojesen est le reflet de ce que pense la plus grande majorité d’européen, aux prisent avec l’austérité, la précarité, le chômage, la pauvreté alors que patrons d’industries, holdings, fonds de pensions, bourses mondiales, banques et nantis de tous pays, n’ont jamais fait autant de bénéfices et distribués autant de dividendes. MC

Les jeunes d’aujourd’hui entrant dans la vie active ont bien du souci à se faire, prenez connaissance de l’article de Steven Erlanger du « The New York Times » détaillant la crise à l’embauche, le chômage des jeunes, en France, entre autre. Toutefois restons sceptique sur l’analyse des causes implicitement énoncée dans le texte, digne d’un libéralisme comme les États Unis le proclame et l’impose au Monde. MC

« Les sept mille ou huit mille disparus ont été le prix de la victoire. »

Ces mots, qui désignent les victimes de la junte militaire argentine au pouvoir de 1976 à 1983, sont prononcés par un détenu de 86 ans : le dictateur Jorge Rafael Videla, aujourd’hui condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité, et qui assure « bien dormir toutes les nuits ».

Une distinction trop complaisante

10 décembre 2012 Slate Afrique Paris, Dakar
Jos Collignon

Certes, l’idée européenne mérite d’être récompensée. Mais ce n’est pas à l’UE d’aujourd’hui, qui vend des armes et crée des chômeurs, que le Comité Nobel aurait dû décerner son prix, estime un journaliste algéro-tunisien.

Catalans, Ecossais, Flamands… L’Europe de l’Ouest succombe à son tour aux sirènes du séparatisme. Les nouveaux nationalistes se retranchent tels les seigneurs féodaux derrière leur bien-être économique, sous couvert de défendre leur identité.

Ivaïlo Ditchev : Pour comprendre les mouvements séparatistes européens de ces 20 dernières années, je propose de nous livrer à la simulation suivante.

Menacée d’expulsion, une Espagnole vend ses organes

Pour éviter d’être jetée à la rue avec sa fille, une chômeuse désespérée est prête à céder une partie de son corps. « J’ai d’abord mis en vente un rein, maintenant je propose aussi la cornée de mes yeux, un de mes poumons, un morceau de mon foie… Je vends n’importe quel organe de mon corps à qui peut le payer, et je fais cela parce que je suis-tout simplement désespérée. »

En recoupant les résultats électoraux du Front national dans 77 communes, une étude de l’ Ifop extrapole sa possible implantation municipale, objectif affiché de Marine Le Pen.

Depuis mai 2001, 20 % du capital de la Société nouvelle du journal L’ Humanité sont détenus par un groupe d’investisseurs regroupés dans la Société Humanité investissement pluralisme (SHIP) [1], laquelle a apporté 30 millions de francs au capital du journal et est, de ce fait, représentée à son Conseil de surveillance.

Une information du « Généraliste » qui laisserait pantois si l’analyse faite dans l’article, était complète, quid de la baisse constante du pouvoir d’achat , quid du déremboursement constant des médicaments et soins.

Reste que les libéraux médicaux ont oubliés le serment d’Hippocrate devenant chaque année un peu plus le serment d’Hypocrite tant ils voient pour la plupart, d’abord leurs rentrées financières . Hier le médecin faisant des Km dans la nuit pour soigné un nécessiteux incapable de le rétribué et se faisait grassement payé par les nantis. Une pratique de l’équité perdue aujourd’hui.  MC

Ce qu’il faut savoir : Coût de la consultation – 22 euros (1/2009) :

L’assurance maladie prend en charge 30 % de 22€, soit : 6,6€; moins 1 euro (part forfaitaire) = 5,60€.
La mutuelle prend en charge 30% de 22 euros = 6,60€.
Coût pour le patient : 22€ moins (5,60 +6,60) = 9,80€

Voilà bien le sujet qui fâche l’opinion publique, c’est bien l’emploi par le gouvernement des finances publiques issues de l’impôt que chaque contribuable paie. Que dire alors dont la façon est analysée le budget de la nation par les différentes organisations politiques. À vrai dire chacun tire à soi la couverture, démontre en fonction de son orientation, mais entre nous, n’existe-t-il qu’une seule façon de voir, d’appréhender les comptes publics ? MC

Dans les temps plus anciens, il y avait le guet « dormez tranquille braves gens, le guet veille pour vous » ! Va-t-on revenir à ce genre de « police » aux connotations « milices municipales » intégrée dans une police territoriale ?

Actuellement les agents de polices municipaux ont, objectifs et attributions bien définis. bien qu’assermentés, ils ne disposent pas de tous les droits inclus dans la charge d’agents de la police territoriale. Ils sont rémunérés par les villes qui les emploient alors que le statut d’agent de la police territoriale sont inclus dans les services publics, autrement dit : l’État. Certes les deux employeurs sont du domaine « service public » mais il nous semblera difficile de « gonfler » le budget des services régaliens (la sécurité) de l’état dans le temps où Bruxelles exige des restrictions budgétaires draconiennes.

D’autre part l’emploi d’agents de polices municipaux n’engage pas les employeurs, pour le moment, –Les Mairies- à faire suivre l’enseignement dispensé aux agents de polices territoriaux. C’est peut-être pour cette raison que certains agents municipaux se « prennent » pour des cow-boys frustrés.

Quant  à « mettre » à niveau les Gardes Champêtre, là où ils exercent encore, pour les incorporer dans une nouvelle police, c’est une autre histoire qui commence.

Allez, après les caméras de surveillance supprimant des agents de police dans les lieux et quartiers sensibles ; après désignation, puis dislocation, puis retour des ilotiers ; après changement de gouvernement mais pas de la résolution des problèmes de sécurité publique (lesquels en passant ne pourront être résolus en grande partie que lorsque le plein emploi sera de retour), il faut bien « rassurer » la population d’une manière ou d’une autre, alors pourquoi pas cette proposition…

MC