J’avais 22 ans et je me rendais à mon travail lorsque attirer par les annonces multiples des vendeurs de journaux exceptionnellement forts nombreux ce jour-là aux entrées de métro, j’ai fait comme tout le monde, acheter le journal du matin pour lire la « une » annonçant que l’on avait tiré sur John Fitzgerald Kennedy. Je me revois sur le quai du métro lisant incrédule un article issu de l’AFP. À cette époque les télévisions ne « couraient » pas les rues, c’est par la radio que les informations nous parvenaient à nous d’imaginer les scènes décrites oralement. Très vite les soupçons sur une information déformée, apparurent dans la narration. 50 ans se sont passés et à l’occasion du cinquantenaire de cet événement nous pouvions penser découvrir la vérité sur cet assassinat. L’article qui suit décrit assez bien l’imbroglio créé par différents protagonistes tous attirés non par la vérité, mais par la réalisation pécuniaire de leur vérité. MC

Pas mal cet Edito mais pour ma part j’aurais préféré qu’on ajoute un volet géopolitique et financier expliquant les intérêts économiques résultants des enjeux du Moyen-Orient en général, et se servant d’État ou les dictateurs sévissent pour faire croire à l’opinion mondiale que les résidents de ces pays seront plus libres après la destitution du régnant en place, sans pour autant expliquer à la population qu’elle risque de tomber de Charybde en Scylla, d’un État dictatorial « privé » en une dictature religieuse extrémiste… MC

Voilà un type d’article qu’un journaliste-écrivain du nom de Michel Collon (Belge- voir son blog Investig’action) recommanderait comme excellent « article décrivant le mensonge des médias » qu’il nomme « Mediamensonge ». Pour moi les JT d’une manière générale sont des medias mensongés et les explications ci-dessous ne sont pas faites pour me réconcilier avec eux. MC

N & BDessin de Kopelnitsky

En Italie, l’hostilité à l’égard des étrangers a atteint son apogée avec les insultes proférées à l’encontre de la ministre de l’Intégration, Cécile Kyenge. Afin de prouver qu’ils ne sont pas racistes, les Italiens devront lutter contre les dérives intolérantes, écrit la journaliste et auteure Isabella Bossi Fedrigotti.

Qui sait vraiment ce qu’est devenu le peuple irakien à qui les G.I’s et autres Marines devaient apporter la liberté ?

Presque personne de ces milliards d’habitants du Globe que l’on a abreuvés, des semaines durant, de la nécessité de mettre fin à la dictature de Saddam Hussein. Pourtant, aujourd’hui, il y a infiniment plus de raison d’en parler qu’à l’époque, en matière de drames humains.

Après les Pays-Bas, la Slovénie vient de se doter d’une loi fondamentale (votée le 20 décembre et publiée le 31 décembre 2012) sur la « neutralité du net ». L’objectif de cette loi est de contraindre les fournisseurs d’accès à Internet de rester neutres quant aux contenus auxquels ils donnent accès.

Après Bernard Arnaud, la plus grande fortune de France et 9e mondiale, voici au tour de Gérard Depardieu, l’acteur français le mieux payé, de succomber aux charmes fiscaux de la Belgique. Inquiétante épidémie qui commence sérieusement à grever les recettes budgétaires de l’État. Cet exil fiscal qui n’empêche pas l’admiration pour l’inoubliable interprète des « valseuses » est insupportable.

C’est une Union européenne en proie à une profonde crise politique et économique qui s’est vue décerner le Prix Nobel de la paix 2012.

Le dessin de Niels Bo Bojesen est le reflet de ce que pense la plus grande majorité d’européen, aux prisent avec l’austérité, la précarité, le chômage, la pauvreté alors que patrons d’industries, holdings, fonds de pensions, bourses mondiales, banques et nantis de tous pays, n’ont jamais fait autant de bénéfices et distribués autant de dividendes. MC

Les jeunes d’aujourd’hui entrant dans la vie active ont bien du souci à se faire, prenez connaissance de l’article de Steven Erlanger du « The New York Times » détaillant la crise à l’embauche, le chômage des jeunes, en France, entre autre. Toutefois restons sceptique sur l’analyse des causes implicitement énoncée dans le texte, digne d’un libéralisme comme les États Unis le proclame et l’impose au Monde. MC

« Les sept mille ou huit mille disparus ont été le prix de la victoire. »

Ces mots, qui désignent les victimes de la junte militaire argentine au pouvoir de 1976 à 1983, sont prononcés par un détenu de 86 ans : le dictateur Jorge Rafael Videla, aujourd’hui condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité, et qui assure « bien dormir toutes les nuits ».

Une distinction trop complaisante

10 décembre 2012 Slate Afrique Paris, Dakar
Jos Collignon

Certes, l’idée européenne mérite d’être récompensée. Mais ce n’est pas à l’UE d’aujourd’hui, qui vend des armes et crée des chômeurs, que le Comité Nobel aurait dû décerner son prix, estime un journaliste algéro-tunisien.

Catalans, Ecossais, Flamands… L’Europe de l’Ouest succombe à son tour aux sirènes du séparatisme. Les nouveaux nationalistes se retranchent tels les seigneurs féodaux derrière leur bien-être économique, sous couvert de défendre leur identité.

Ivaïlo Ditchev : Pour comprendre les mouvements séparatistes européens de ces 20 dernières années, je propose de nous livrer à la simulation suivante.

Menacée d’expulsion, une Espagnole vend ses organes

Pour éviter d’être jetée à la rue avec sa fille, une chômeuse désespérée est prête à céder une partie de son corps. « J’ai d’abord mis en vente un rein, maintenant je propose aussi la cornée de mes yeux, un de mes poumons, un morceau de mon foie… Je vends n’importe quel organe de mon corps à qui peut le payer, et je fais cela parce que je suis-tout simplement désespérée. »

En recoupant les résultats électoraux du Front national dans 77 communes, une étude de l’ Ifop extrapole sa possible implantation municipale, objectif affiché de Marine Le Pen.

Depuis mai 2001, 20 % du capital de la Société nouvelle du journal L’ Humanité sont détenus par un groupe d’investisseurs regroupés dans la Société Humanité investissement pluralisme (SHIP) [1], laquelle a apporté 30 millions de francs au capital du journal et est, de ce fait, représentée à son Conseil de surveillance.