Ce 8 mai, la France commémore le 69e anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

L’historien Jean-Paul Scot analyse le sens de cette commémoration à laquelle il faut redonner du contenu politique.

Signée en deux temps, la capitulation de l’armée du Reich a mis fin à un conflit qui fit plus de 36 millions de morts sur le continent. Mais « On minimise trop souvent la portée des idéologies fasciste et nazie dont on commémore aujourd’hui la défaite », analyse Jean-Paul Scot.

L’Union Européenne et les États-Unis ont entamé un cycle de négociations en vue d’adopter un accord transatlantique sur le commerce et l’investissement dit aussi TAFTA. Ce traité devrait aboutir fin 2014 à la création d’un vaste espace économique dérégulé représentant 50% du PIB mondial. Ce traité serait l’un des plus grands accords jamais conclu et entraînerait, à en croire le mandat de négociation de la Commission européenne « le plus haut niveau de libéralisation tel qu’il existe dans les accords existants » tout en poussant à son paroxysme une concurrence dite « libre et non faussée ».

La France perd son sang et ses dirigeants font des moulinets autour du thème du « redressement productif ». L’Europe est un sujet de dissertation, mais ne protège ni nos atouts industriels ou agricoles, ni le travail et l’emploi. Bien au contraire, l’austérité qui s’y déploie partout conduit à la récession. (…)

Plusieurs associations de défense des droits des homosexuels ont dénoncé ce qu’elles appellent la « reculade » du gouvernement sur l’assistance médicale à la procréation (AMP ou PMA pour procréation médicalement assistée) pour les couples de femmes. La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a affirmé dimanche 27 avril que l’AMP n’était « pas une question qui aujourd’hui est sur la table ». (…)

Après la baisse sans précédent des cotisations sociales, les patrons voudraient sabrer dans les salaires. À commencer par le SMIC. Pierre Gattaz (MEDEF) n’hésite pas et réclame un SMIC au rabais pour les jeunes. Le gouvernement s’insurge et prétend qu’il n’est pas question de toucher au salaire minimum… Mais qu’il ne faut surtout pas augmenter les salaires.

Vous avez dit jeu de rôle ?

Le Premier ministre a réaffirmé le 22 avril ses priorités en matière de décentralisation aux représentants des régions

Selon le second projet de loi sur la décentralisation « clarifiant l’organisation territoriale » que s’est procuré Acteurs publics, les régions vont avoir la main sur un grand champ de compétences et détiendront un pouvoir d’adaptation normatif. Le texte, transmis au Conseil d’État, sera présenté en Conseil des ministres le 14 mai.

Jusqu’à présent les personnes ayant installé du photovoltaïque étaient obligées – dans le cadre du service public et de la commercialisation de l’énergie – de vendre leur production électrique à EDF. Si demain l’énergie produite par les panneaux installés dans les habitations individuelles alimentaient directement celle-ci, d’une part cela ferait un manque à gagner pour EDF et les revendeurs d’énergie, mais d’autre part, inciteraient de nombreux propriétaires à installer de tels panneaux photovoltaïques ayant pour conséquence un développement du marché, tant à la production qu’à la pose, devenant ainsi producteurs d’emplois à divers niveaux.

Gageons toutefois que les diminutions d’impôts liées auparavant avec ce type d’installation, ne seront pas possible dans cette configuration ce qui n’incitera pas autant que prévisible, les possibles « clients » au regard de cette annonce devant le montant d’une telle installation photovoltaïque

Reste qu’une nouvelle fois les seules personnes qui bénéficieront de tels aménagements seront ceux possédant une habitation individuelle et ayant les moyens d’investir. Dans quelle mesure et avec quelle incitation les revenus les plus modestes pourront y avoir accès. MC

L’ avenir ne se construira pas sans les associations citoyennes !

Le premier ministre a annoncé la réduction des dépenses publiques de 50 milliards en 3 ans et de 11 milliards de la dotation de l’État aux collectivités d’ici 2017 (soit 3 milliards par an). Ces décisions auraient pour conséquence, si elles sont appliquées, la disparition de très nombreuses associations et de dizaines de milliers d’emplois associatifs.

Quand un droit est attaqué dans un pays européen, ayons bien conscience que ce droit est aussi menacé en France. Le Parti de la gauche européenne a décidé de lancer une campagne dans la durée pour l’avortement légal, libre et gratuit en Europe.

Monsieur le Ministre, Benoit Hamon

Vous venez d’être nommé ministre de l’éducation nationale dans un contexte difficile pour la gauche. En répondant aux attentes populaires, en portant une refondation de l’école au service de la réussite de tous, vous pouvez donner un nouveau souffle à la gauche.

« Si tu ne veux pas trop dépenser, n’achète que le strict minimum !», Dans la série je dis des conneries et je persiste, le couple du plus grand écart de satisfaction enregistrée ce week-end, sont ensemble pour mieux nous b….

Le département est une division administrative, mise en place sous la Révolution française et qui date du 15 janvier 1790. L’objectif était à l’époque de remplacer les provinces liées à l’Ancien régime et de casser tout provincialisme.

Depuis 1985 et la loi de décentralisation, le département est également une collectivité locale dirigée par un conseil général renouvelé par moitié tous les trois ans.

Le 10 avril 1954 : naissance de la TVA.

Il y a soixante ans, la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), cet impôt indirect que tout le monde paye, voyait le jour. Un anniversaire qui résonne d’autant plus aujourd’hui que le gouvernement Hollande, qui n’est pas à une contradiction près, n’exclut pas de financer davantage la Sécurité sociale via des impôts indirects comme la TVA ou la CSG. À ce stade, un petit rappel historique s’impose.

Vous vous souvenez des « primaires citoyennes » de 2011 ?

La primaire socialiste, quoi, unanimement saluée comme une belle réussite démocratique.

C’était il y a trois mille ans, en temps médiatique, je sais bien, mais quand même, vous vous souvenez des scores ? Manuel Valls : 5,63 %. Ségolène Royal : 6,95%.

Allez, encore un peu et comme les ilotes, vous serez abreuvé d’un vulgaire picrate en guise de salaire. Non mais, vous n’avez aucune honte, alors que dans le même temps certain se vantent de leur place dans la hiérarchie de milliardaire, honte qu’un petit nombre de riches n’ont jamais été aussi riche, honte devant le nombre de chômeur et pour certains obligées d’avoir recours aux associations caritatives pour ne pas mourir. Honte pour cette annonce et encore plus honte d’en avoir exprimé l’idée. MC

Manuel Valls a promis une division par deux du nombre de régions au 1er janvier 2017. Ses autres annonces chocs relatives aux territoires : la suppression des conseils généraux d’ici 2021, une nouvelle carte intercommunale en 2018 et la suppression de la clause de compétence générale des collectivités.

Claque aux élections municipales de 2014, intervention télévisée confirmant son engagement envers du Medef, remaniement ministériel avec comme 1er ministre un « encarté » PS qui serait aussi bien dans les rangs de la droite de l’UMP… Aucune écoute de l’expression et désapprobation populaire.

La deuxième partie du quinquennat de ce gouvernement sera consacrée à faire payer, de la classe la plus démunie à une partie des cadres moyens, les privilèges accordés aux banques, propriétaires de grandes entreprises et d’une petite centaine de personnes aisées cachant leurs bénéfices dans des paradis fiscaux. Non ce gouvernement n’est pas social, n’est pas de gauche, à peine démocrate, à la limite de la frange dictatoriale, le règne d’enrichissement personnel de ceux qui en possèdent déjà beaucoup , avec Hollande et sa gestion c’est l’engrangement  financiers des banques et d’un certain nombre de dirigeants de grosses entreprises, dont ceux du CAC 40, aux détriments des salaires, avantages sociaux et pouvoir d’achat des démunis, salariés, chômeurs, etc… – MC

Le Président de la République, dans son allocution télévisée a annoncé un pacte de solidarité axé sur une baisse d’impôts d’ici 2017 et, plus surprenant, une baisse des cotisations sociales payées par les salariés.

Si la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé a permis de réelles avancées, le bilan est très mitigé douze ans après: la démocratie sanitaire (la prise en compte et l’implication des usagers dans les décisions en matière de santé) reste largement en chantier. Or, si la santé est un pilier du pacte social des sociétés modernes, il est aujourd’hui fissuré. Dans un contexte où la crise ébranle les fondations de l’État providence, où deux tiers des Français estiment que le système de santé se détériore, et où les inégalités sociales de santé sont criantes, la démocratie sanitaire est plus que jamais un enjeu de la bonne santé de la démocratie…

Chaque année, 148.000 personnes décèdent d’un cancer en France. Mais on n’est pas tous égaux face à cette maladie, devenue la première cause de mortalité dans notre pays. Le risque de mourir d’un cancer entre trente et trente-cinq ans est « deux fois plus élevé chez les ouvriers que chez les cadres et les professions libérales », soulignait, cet été, le rapport du professeur Jean-Paul Vernant.