Le centre de santé de Montluçon (Allier), ouvert en 2020, n’aura même pas fonctionné un an. Au-delà du fiasco, cette situation est révélatrice des problèmes qui pèsent sur la médecine : inertie de l’action publique, absence de contrôle dans les aides allouées… Bref, un système de santé en roue libre. Stop ou encore?

À la suite de l’examen des projets de loi sécurité globale et de la loi confortant le respect des principes de la République (loi dite « séparatisme ») au parlement, Pierre Ouzoulias, sénateur des Hauts-de-Seine, revient sur les dérives autoritaires du gouvernement et analyse le démantèlement des lois relatives aux libertés de la presse, universitaires et religieuses, fondement des principes républicains de la France.

… un éclairage sur le choix de l’État, des entreprises, des entrepreneurs.

Le service de la com‘ Élyséenne a-t-il sciemment planté l’opinion publique en diffusant des sondages qu’ils savaient faux ou ces mêmes services, ont-ils cru à la véracité des sondages ?

Sans désigner cela comme du complotisme, disons que c’est de la stratégie électorale…

Voilà bien des questionnements après cette débâcle de démocratie. MC

Les membres du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) ont été convoqués par courriel à une séance consacrée à la baffe reçue par Macron le 8 juin dans la Drôme.

Dans notre série « étudions la novlangue contemporaine », cette semaine, je vous propose une suite de mots que j’ai peine à qualifier de phrase : « Un psychologue n’ayant pas l’expertise requise peut contractualiser avec la plateforme à la condition de prévoir une période d’accompagnement à la pratique professionnelle par la plateforme selon un format varié ».

L’amende contre les guetteurs et les trafiquants occupant les toits ou les halls d’immeuble, triomphalement annoncée par Darmanin, a un air de déjà-vu et de « déjà essayé » (sans grand succès).

Bruno Le Maire a profité d’un rapide passage devant les caméras de télévision (28/5) pour annoncer qu’en 2021 le déficit public français (c’est-à-dire la somme des déficits de l’Etat, de la Sécu et des collectivités locales) devrait atteindre 9,4 % du PIB de 2020.

Sans préjuger de tout ce qui reste à découvrir quant à la gestion de la pandémie, on sait déjà tant de choses, et si dérangeantes, qu’il faut bien commencer. En prenant le risque d’explications approximatives et sans craindre de se tromper tant le bilan est accablant.

Surtout quand on s’appelle Total.