Oserait-ont faire un parallèle entre ce rapport de Louis René Villermé daté de 1840 avec les différents faits sociaux relatés de par le monde, concernant le travail des enfants dans les différents états nationaux dit sous-développés de la planète, qui confectionne les marques de label sportif (Nike entre autre) sublimer par quelques élites, « as » sportifs dans leur domaine de prédilection dans des publicités alléchantes.

Regrettons dans les conditions actuelles la multiplication du chômage et de « l’envisager » d’envoyer toute cette jeunesse en les exemptant de tout cursus scolaire, aidé des parents plus pauvres qu’eux à gagner une maigre pitance permettant de pitoyables survies familiales.

Tel est le cas de nombreuses populations de par la planète ne pouvant se nourrir décemment de son travail.

Certes ce n’est pas encore tout à fait une réalité dans les pays « dits » développés, mais à n’y prendre garde envers l’emprise du capital et des possédants avides de toujours plus de gains, aidé par les gouvernants détruisant massivement les avancées sociales gagner à la sueur du front de chacun des salariés au fil des années, le doute est permis de découvrir un jour cette récession sociale, ce retour en arrière vers la misère si bien décrite par Victor Hugo entre autres nous arriver pleine figure. Pauvres de nous, pauvre misère que nous laissons à nos enfants. MC

Dans notre société où le travail occupe une place centrale, le chômage apparaît comme un manque, un vide dans la construction de l’identité, tant individuelle que collective. Ce vide s’accompagne souvent de solitude et de silence. Comme si l’absence de travail privait de fait les personnes de leur droit à la parole et leur interdisait toute expression collective.

Les discussions autour du rapport de M Louis Gallois sur la compétitivité des entreprises françaises mettent l’accent sur la réduction des « charges ». Elles alimentent un débat biaisé. Patronat et gouvernement agissent en effet comme si les cotisations sociales – le vrai nom des dites « charges » – étaient un prélèvement indu qui handicape le développement économique. Or les cotisations constituent d’abord une part du salaire.

 

Voilà bien un personnage représentant le dédain le plus profond pour ses concitoyens français, ne compte à ses yeux que les profits entassés dans ses coffres. La solidarité, l’équité devant le fisc, ne connait surtout pas. Franchement ce genre de personnage m’est odieux de suffisance et d’irrespect d’autrui, qu’il aille au diable si ça lui chante. MC

Je n’ai pu discerner clairement dans la prose du journaliste : admiration ou mépris pour ce type de ménagement-« travail, vente au public »-.

Connaissant la tendance de l’hebdo, je pencherais plutôt pour croire que c’est l’énorme réussite financière (pour combien de temps) de cette enseigne, qui est mis en exergue.

Le style de management de vente surfant sur le sensationnel, l’extravagant et l’inhabituel, pour réaliser des recettes providentielles en ces temps de crise, utilise le mépris, aucune considération envers ses employés traités comme des Kleenex, mais n’a pas plus de considération envers une clientèle tournée uniquement vers le « in d’une mode ». Notez que ce type de management commerciale est déjà dépassée par d’autres aventuriers financiers utilisant toujours plus d’inventivités pour faire du cash. Quelle nouvelle enseigne aura l’audace d’exiger des tenues « Topless » pour ses employées dans les magasins d’habillement masculin ? MC

Mieux qu’un long discours, expliquant les raisons de s’opposer à ce traité (TSCG), l’excellent article en forme de récit des journées des universités d’été du Medef, ces prises de parole, les commandements qu’il contient, détaille les intérêts divergents de chacun. Je vous invite à lire intégralement cet article. MC.

 

Voilà bien un type d’exposé semblant amener à une solution à la crise mais à bien regarder c’est bien pour la relance de l’économie libérale, qu’il s’agit. Toutefois si j’ai « posté » cet article sur mon blog c’est avant tout parce qu’il faut connaitre toutes les infos afin que chacune, chacun, puisse se faire une idée en connaissance de cause. Mais au fait : les eurosceptiques ont-ils raison ? MC

Cette chronique écrite d’Allemagne, dans une revue « internationale » donc a diffusion au moins européenne,  replace la France et les Français dans le contexte européen avec un zeste affiché de teuton, donneur de leçon en matière de gestion d’état bien dans l’esprit d’Angela, reine de l’euro guerroyant elle uniquement pour l’industrie Allemande.
Une chronique que l’on déteste ou que l’on aime suivant sa culture et son attachement à une idée de la société, mais une chronique qu’il faut lire pour comprendre l’état d’esprit de certain rédacteur bien pensant du libéralisme a outrance.
MC

Le lecteur sera sans doute content de constater que le PIB de la France n’est pas en récession. « Récession » terme qui alimenterait, à n’en pas douter, les décisions du gouvernement pour imposer un sérieux tour de vis au pouvoir d’achat des Français qui, assurément, n’en ont pas besoin. N’étant pas dans ce cas, le gouvernement hésite aux vues de ces résultats, à jouer la carte du libéralisme, prôné par Bruxelles, avec ses plans austéritaires.

Dans le même temps récession ne veut absolument pas dire « gel » de tous les prix, hélas ! Chaque acheteuse, acheteur, constate journellement l’envolée des prix à la consommation ; un des exemples les plus honteux et celui de l’énergie, pétrolière au/et gazières dont les augmentations ne servent qu’à enrichir les actionnaires.

Si l’on entend parler de nombreuses faillites des producteurs alimentaires, agriculteurs, éleveurs en tête, il n’en est rien des industriels de cette branche, grossistes comme hyper ou supermarché…

Connaissez-vous le livre « au bon beurre » de Jean Dutourd – En France, sous l’occupation allemande, les propriétaires de la crémerie « Au bon beurre » s’enrichissent grâce à la misère des autres -? Ce n’est pas la guerre « traditionnelle 40-45 » certes, mais celle économique d’aujourd’hui y ressemble. MC

Un demi-million de Français cumulent retraite et emploi

J’entends d’ici tel humoriste droitier (si il y en a !! Heu !) disant dans une (noire) réplique destinée à faire rire un public fortuné avide de mots cruels, vivement que la totalité des retraités fainéants soient obligés de travailler et que l’on ait plus à cotiser la part patronale pour eux ! MC