Les États-Unis pratiquent un «  néolibéralisme administré  ».

Depuis la crise de 2008, l’économie des États-Unis est entrée dans une phase où l’intervention des instances centrales – le gouvernement et la banque centrale – joue un rôle accru. On observe notamment un retour des politiques industrielles, un protectionnisme caché et des politiques monétaires (du crédit) renouvelées et renforcées [1].

Alstom est sur le point d’être bradé. Entendons-nous bien: il ne s’agit pas ici d’une entreprise ayant raté un virage technologique majeur et engluée dans des difficultés industrielles. Au contraire: plus de 50 milliards dans son carnet de commandes, de quoi faire travailler ses salariés pendant 5 ans, un savoir-faire à la pointe dans les domaines du transport et de l’énergie, envié à travers le monde. Les fameux TGV, des engins de plusieurs centaines de tonnes qui sont lancés à 300 km/h, arrivant à la minute près pour assister à l’anniversaire de la nièce à l’autre bout de la France, ou pour se rendre à un colloque sur la décroissance à Grenoble. Sans doute, est-ce là ce que notre pays et ses salariés ont produit de plus beau et de plus pacifique pour l’humanité. Alstom est également une entreprise qui fournit les équipements nécessaires à la production d’énergie pour le monde entier.

L’association GEMME (Générique Même Médicament) qui réunit quinze entreprises du médicament générique a demandé au gouvernement, du fait de l’absence d’évolution de leurs bénéfices, voire d’une régression, de prendre des sanctions contre les médecins prescrivant peu de médicaments génériques.

Les discussions autour du projet commercial transatlantique se sont longtemps tenues dans le plus grand secret, suscitant de légitimes inquiétudes…

Selon la secrétaire d’État française au commerce extérieur Fleur Pellerin, les débats autour du projet d’accord transatlantique souffriraient d’une présentation « inutilement anxiogène ». Alors, de quoi s’agit-il exactement ? Et quels sont les risques pour les populations ?

Traité transatlantique : les négociations se poursuivent sous le feu des critiques

Ironie du calendrier. À une semaine des élections européennes, les négociateurs européens et américains se retrouvent à Washington, ce lundi, pour un cinquième « round » de négociations sur le traité transaltaïque.

C’est l’un des rares sujets qui montent dans cette campagne européenne guère envahissante : le partenariat de libre-échange transatlantique. Un accord, désigné sous une batterie d’acronymes – Tafta, TTIP, PTCI, GMT (1) – que Les Etats-Unis et l’Union européenne ont commencé à négocier à l’été 2013. Ces discussions menées à Bruxelles et à Washington, se déroulent-elles dans notre dos ou nos politiques peuvent-ils reprendre la main ?

L’enjeu du Traité est aussi crucial que complexe : la constitution d’un immense marché représentant 40% du PIB mondial et 800 millions de consommateurs, régi par des normes communes – sanitaires, environnementales, sociales, techniques, de sécurité.

La France perd son sang et ses dirigeants font des moulinets autour du thème du « redressement productif ». L’Europe est un sujet de dissertation, mais ne protège ni nos atouts industriels ou agricoles, ni le travail et l’emploi. Bien au contraire, l’austérité qui s’y déploie partout conduit à la récession. (…)

Après la carte bleue et sa puce électronique vendus aux USA, la moutarde de Dijon produite en Chine, c’est l’adieu à la cigarette Gauloises fabriquée en Pologne, un autre symbole français part en fumée. MC

Pendant presque trente ans, Canal Plus a vécu quasiment sans concurrence, assuré de sa mainmise sur les droits de diffusion du championnat de France de football. Depuis l’irruption de la chaîne Bein Sports, financée par la chaîne qatarie Al Djazira, la donne a changé. Le jour où le Qatar négociait l’achat de 22 hélicoptères de transport militaire et de 2 avions ravitailleurs européens pour 2 milliards d’euros, le tribunal de grande instance de Paris statuait, le 28 mars, sur un référé de Canal Plus contre Bein Sports. La chaîne cryptée a été déboutée et l’appel d’offres anticipé sur les droits de diffusion audiovisuels pour la Ligue 1 et la Ligue 2 de football, qui porte sur la période

Tandis que le gaz de schistes révolutionne la donne énergétique mondiale, les conférences internationales sur les changements climatiques se succèdent et prônent le recours aux énergies non carbonées (énergies renouvelables et nucléaire).

L’Allemagne poursuit son désengagement total du nucléaire dans une transition bien peu écologique qui lui pose de sérieuses difficultés d’ordre technique, financière, écologique et industrielle. La France, quant à elle, …

Quelques réflexions sur la situation délétère du pays et les vents mauvais qui y soufflent.

Notre pays est traversé par de multiples éléments de crise qui, s’ils s’assemblent, risquent de conduire à un désastre. Crise économique, crise sociale, crise identitaire, crise de la perspective, crise du sens, etc.

Travail du dimanche… de nuit et bientôt 7 jours sur 7 !

La droite ose toutes les régressions sociales, c’est même à ça qu’on la reconnaît, pourrait-on dire en paraphrasant les dialogues de Michel Audiard dans le film « les Tontons flingueurs », du cinéaste Georges Lautner récemment disparu.

Lorsqu’une société offrant un côté commercial pratique à l’acheteur, doit-il connaître l’entreprise auquel il passe commande. Vaste sujet.

À la base connaissant les conditions de travail, la façon dont l’entreprise évite (avec l’accord des autorités locales) de payer des impôts sur les sociétés, il n’y a aucune gloire -N’est-ce pas M. Montebourg, en Côte-d’Or, son fief- à être satisfait de l’implantation d’une telle entreprise dans son département. MC

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AMAZON

Avec ses patrons célébrés par Hollywood, ses écrans lisses et ses couleurs acidulées, l’économie numérique évoque l’immatérialité, l’horizontalité, la créativité. Enquêter sur Amazon révèle une autre facette. Celle d’usines géantes où des humains pilotés par ordinateur s’activent jusqu’à l’épuisement.

Comme le philosophe Michel Serres, professeur à Stanford  University, ne cesse de le rappeler, il convient de « créer de nouvelles structures » d’organisation car les « sociétés d’aujourd’hui sont trop vieilles et tombent en lambeaux ».

La fraude sociale : ce sport national qui plombe notre économie » ; « Fisc, Sécu, chômage : ce que les fraudeurs nous coûtent » ; « Fraudeurs de la Sécu. Ceux qui ruinent la France » ; « La grande triche. Enquête sur les 15 milliards volés à la protection sociale » ; « La France des assistés. Ces « allocs » qui découragent le travail » (1) …

En dehors des possibilités de recoupages résultants des nombreuses identifications donnes auprès des différents organismes sociaux, « flicage » des caméras de « surveillance » sans oublier les contrôle d’identité, la délation (technique pétainiste remis au gout du jour sous prétexte de sécuriser voies publiques et entourages) et de toutes les technologies que nous utilisons chaque jour, (téléphone mobile, internet, etc.) ; ce qu’il faut connaitre au moins sur l’utilisation du mobile et d’internet : une surveillance qui n’a rien d’innocent. MC

La loi dite de « sécurisation de l’emploi », transcrivant l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier, a été promulguée le 14 juin. Un certain nombre de ses dispositions sont entrées en vigueur dès le 17 juin, d’autres le seront plus tard.

En Espagne, un des plus fort taux de chômage de l’Union Européenne, les entreprises après avoir créée les conditions d’un chômage de masse par leurs délocalisations, relocalisent. En Espagne, pour la population c’est misère et les sans-emplois. Les espagnols sont tellement nombreux dans ce cas qu’ils sont prêts à accepter n’importe quel salaire plutôt que de poursuivre dans la misère. Les entreprises en jouent, relocalisant à bon compte pour leurs seuls profits. Le capitalisme économique n’a qu’une loi, la sienne. MC

Selon Mathias Horx – Frankfurter, Rundschau – Francfort

Des insecticides couramment utilisés dans l’agriculture seraient responsables de l’hécatombe des abeilles en Europe. Bruxelles aimerait imposer un moratoire sur leur utilisation mais les fabricants n’ont pas l’intention de se laisser faire.