Annette a travaillé en sous-traitance de 2009 à fin 2012 comme femme de chambre dans un hôtel 4 étoiles à Paris. Son contrat à durée indéterminée(CDI) à temps partiel prévoyait 4 heures de travail par jour sur une base mensualisée. Mais elle devait obligatoirement nettoyer de 18 à 25 chambres, alors que chaque pièce nécessite au moins 20 minutes de travail. (…)

La loi dite de « sécurisation de l’emploi », transcrivant l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier, a été promulguée le 14 juin. Un certain nombre de ses dispositions sont entrées en vigueur dès le 17 juin, d’autres le seront plus tard.

La revue Internazionale (Italienne) lance une Utopie … qui pourrait voir le jour avec une volonté populaire de se sortir du marasme dans lequel des eurotechnocrates (au demeurant nantis) nous ont mis.

Il suffirait d’établir une Europe sociale plutôt qu’une Europe financière. Oui, dans ce sens le collectivisme trouverait sa place, mais la cupidité de l’être humain constituerait aussitôt un front d’opposition. On n’abat pas autant de privilèges détenus par si peu de nantis comme cela.

En rapportant le nombre de chômeurs répertoriés dans l’UE (sans compter ceux non déclarés ou exclus) c’est les 8/10e de la population active française qui serait sans emplois, c’est énorme et pousse vers une catastrophe sociale si rien n’est entrepris rapidement.MC

Delphine (1) ne saura jamais pourquoi ses deux voisines de bureau l’ont prise en grippe, dès son arrivée dans le service, il y a sept ans. Peut-être à cause de son goût pour les tailleurs chics, en décalage avec leurs tenues plus communes. Ou de son tempérament réservé, qui a pu passer pour de la suffisance.

Excédentaire et pourvoyeur d’emplois, le secteur touristique pourrait contrebalancer en partie le déclin de l’industrie. Mais cet excédent est fragile. Dans ce secteur aussi, la France doit améliorer son offre pour rester dans la course.

Le lecteur sera sans doute content de constater que le PIB de la France n’est pas en récession. « Récession » terme qui alimenterait, à n’en pas douter, les décisions du gouvernement pour imposer un sérieux tour de vis au pouvoir d’achat des Français qui, assurément, n’en ont pas besoin. N’étant pas dans ce cas, le gouvernement hésite aux vues de ces résultats, à jouer la carte du libéralisme, prôné par Bruxelles, avec ses plans austéritaires.

Dans le même temps récession ne veut absolument pas dire « gel » de tous les prix, hélas ! Chaque acheteuse, acheteur, constate journellement l’envolée des prix à la consommation ; un des exemples les plus honteux et celui de l’énergie, pétrolière au/et gazières dont les augmentations ne servent qu’à enrichir les actionnaires.

Si l’on entend parler de nombreuses faillites des producteurs alimentaires, agriculteurs, éleveurs en tête, il n’en est rien des industriels de cette branche, grossistes comme hyper ou supermarché…

Connaissez-vous le livre « au bon beurre » de Jean Dutourd – En France, sous l’occupation allemande, les propriétaires de la crémerie « Au bon beurre » s’enrichissent grâce à la misère des autres -? Ce n’est pas la guerre « traditionnelle 40-45 » certes, mais celle économique d’aujourd’hui y ressemble. MC