L‘application de la réforme des rythmes de l’enfant tangue.

Il fallait s’y attendre. Le brusque passage, en partie improvisé, d’une école structurée à des animations diverses plus ou moins organisées ne pouvait être, dans un premier temps, que perturbant. Un rodage est nécessaire. Il faudra trouver des locaux adaptés hors des salles de classe, des animateurs formés et proposer des activités intéressantes. Il faudra beaucoup d’argent des communes pour que la réforme trouve son plein régime. Mais, sur le fond, est-ce une bonne réforme?

Si l’on en croit le ministère, nous avons vecu la première « rentrée de gauche ». Selon les instances gouvernementales nous aurions assisté même à une véritable « révolution » dans l’éducation nationale.

L’Education nationale répartit très souvent les moyens au profit des plus nantis et au détriment des plus faibles. Un rapport de la Cour des comptes publié en octobre a établi l’injustice de la répartition des moyens d’enseignement.