Porté par François Brottes, président de la commission des affaires économiques, une proposition de loi sur la tarification progressive de l’énergie et de l’eau doit être déposée ce mercredi à l’assemblée. Même s’il s’agit d’une réforme qu’elle appelait de ses vœux, France Nature Environnement est surprise par le calendrier qui la place en amont de la conférence environnementale et du débat sur l’énergie. FNE s’inquiète également de la portée sociale de cette réforme qui, à l’image de la réduction du prix des carburants, risque d’être assez limitée.

 

* Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, (TSCG)  instituant l’austérité et la dépendance budgétaire par l’union européenne – Perte par la France de sa souveraineté budgétaire .

Depuis près de trois ans, le gouvernement d’Angela Merkel s’oppose aux mesures indispensables pour espérer résoudre la grave crise que traverse la zone euro. […] Malgré ses conséquences très négatives pour la zone euro, cette intransigeance bénéficie outre-Rhin d’un large soutien. A cela, il y a beaucoup de mauvaises raisons, mais aussi quelques bonnes.

 

Voilà bien un type d’exposé semblant amener à une solution à la crise mais à bien regarder c’est bien pour la relance de l’économie libérale, qu’il s’agit. Toutefois si j’ai « posté » cet article sur mon blog c’est avant tout parce qu’il faut connaitre toutes les infos afin que chacune, chacun, puisse se faire une idée en connaissance de cause. Mais au fait : les eurosceptiques ont-ils raison ? MC

Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé dans le mois a augmenté au mois de juillet 2012 de 41 300 (+ 1,4 %), pour atteindre 2,987 millions de personnes, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. Il s’agit de la plus grosse flambée enregistrée depuis avril 2009, année noire s’il en est.

C’est bien l’enfer personnifié, le chaos pour les ouvriers et les salariés, que ce traité que veut nous imposer Hollande et son gouvernement.

Ce nouveau traité européen (TSCG) imaginé par le duo Sarkozy Merkel où Merkel Sarkozy -ce qui revient au même- n’est bon que pour assurer le libéralisme le plus débridé dans l’union européenne. Il instaure l’austérité pour les salariés qui devront payer l’addition pour que vivent sur leur dos, banquier et actionnaires divers.

Cette chronique écrite d’Allemagne, dans une revue « internationale » donc a diffusion au moins européenne,  replace la France et les Français dans le contexte européen avec un zeste affiché de teuton, donneur de leçon en matière de gestion d’état bien dans l’esprit d’Angela, reine de l’euro guerroyant elle uniquement pour l’industrie Allemande.
Une chronique que l’on déteste ou que l’on aime suivant sa culture et son attachement à une idée de la société, mais une chronique qu’il faut lire pour comprendre l’état d’esprit de certain rédacteur bien pensant du libéralisme a outrance.
MC

Le lecteur sera sans doute content de constater que le PIB de la France n’est pas en récession. « Récession » terme qui alimenterait, à n’en pas douter, les décisions du gouvernement pour imposer un sérieux tour de vis au pouvoir d’achat des Français qui, assurément, n’en ont pas besoin. N’étant pas dans ce cas, le gouvernement hésite aux vues de ces résultats, à jouer la carte du libéralisme, prôné par Bruxelles, avec ses plans austéritaires.

Dans le même temps récession ne veut absolument pas dire « gel » de tous les prix, hélas ! Chaque acheteuse, acheteur, constate journellement l’envolée des prix à la consommation ; un des exemples les plus honteux et celui de l’énergie, pétrolière au/et gazières dont les augmentations ne servent qu’à enrichir les actionnaires.

Si l’on entend parler de nombreuses faillites des producteurs alimentaires, agriculteurs, éleveurs en tête, il n’en est rien des industriels de cette branche, grossistes comme hyper ou supermarché…

Connaissez-vous le livre « au bon beurre » de Jean Dutourd – En France, sous l’occupation allemande, les propriétaires de la crémerie « Au bon beurre » s’enrichissent grâce à la misère des autres -? Ce n’est pas la guerre « traditionnelle 40-45 » certes, mais celle économique d’aujourd’hui y ressemble. MC

  Voilà bien le type d’information qui ne manquera pas d’alimenter une polémique entre la situation économique des entreprises allemandes comparées aux entreprises faisant parti de la zone Europe. Entendez glorifier l’expansionnisme des entreprises allemandes avec la mise en avant de sa main-d’œuvre spécialisée dans l’excellence de sa technicité.

  Au demeurant cette information nécessite qu’elle soit opposée à quelques statistiques plus dérangeantes. L’Allemagne se trouve en 13e place (stat. 2010) avec 15,60 % comme « taux de pauvreté » alors que la France se place 11e rang avec 13,50 %, quant à la dette publique l’Allemagne se retrouve au 19e rang avec 82,20 % du PIB alors que la France se trouve à la 22e place avec 90,50 % du PIB. Retenons également que la production horaire est supérieure en France qu’elle ne l’est en Allemagne qui pourtant (selon les statistiques) travail pratiquement 2 h de moins par semaine.

  Enfin retenons, comme le souligne le syndical DGB Allemand, que le gouvernement de Merkel entend profiter de cette manne temporaire pour que dans un deuxième temps soit abaissé le taux des retraites allemandes. Nous sommes toujours dans l’esprit d’un libéralisme effréné permettant aux actionnaires de toujours gagner plus sur le dos de ceux qui produisent. MC

L’article parle de la dette américaine … Processus et analyses sont identiques pour toutes dettes.

Cette article –très long, tiré de la revue L’Economie politique N°55 (Éditeur : Alternatives Économiques)- a été revu par mes soins. L’article se borne à décrire le processus, il ne porte pas sur les conséquences de la dette auprès des entreprises, de la population salariale, des retraites. MC

La crainte nationale et la mécompréhension que nous avons de la dette, des déficits et des emprunts ne sont pas illogiques, étant donné leur rôle dans la Grande Récession qui continue d’étouffer notre économie [1].

20 ans le 20 septembre que les pays Européens sont arrimés au libéralisme débridé. 20 ans que  le traité de Maastricht est ratifié, 20 ans que les salariés subissent des restrictions sur leur avantages sociaux, leurs salaires, leurs retraites, sont entrainés dans la flexibilité des boulots à la petite semaine.

Que dire de la perte de démocratie des états par une supra institution Bruxelloise; d’un libéralisme au service d’organisme bancaires et financiers agissant comme des sangsues pour le bien-être de leurs actionnaires.

Cette Europe-là exclusivement orientée pour les financiers et actionnaires, est avant tout contre les peuples. Elle annihile tous espoirs d’harmonisations des volets sociaux, des salaires, du pouvoir d’achat et des retraites. Elle divise les salariés et employés pour améliorer encore et toujours plus, la rentabilité financière des acquits de certains nantis. MC.

Pour attirer les riches contribuables, la Belgique connaît la recette : son code des impôts dispense les détenteurs de capitaux de déclarer la majeure partie de leurs plus-values et dividendes. Savamment entretenue par les pouvoirs publics, cette dissimulation légale empêche de prendre la pleine mesure des inégalités sociales et constitue un frein à la mobilisation politique.

Durant la campagne présidentielle française de 2012, a été pointé du doigt le paisible royaume de Belgique, accusé d’abriter un nombre croissant de riches exilés français attirés par l’avantageux régime fiscal d’un plat pays qui n’est pas le leur.