Partout en Europe, les politiques d’austérité menacent les libertés, hypothèquent la paix et engendrent la faim. Imposées aux peuples par les institutions et gouvernements européens, elles ont généré le chômage de masse, les crises éco logiques, le pillage des terres et du travail paysan.

A la fois pour l’environnement et pour la santé des consommateurs. Or, l’agence de notation Noteo (voir encadré) a donné à 60 produits ménagers sur 369 évalués une note inférieure à 5/10 concernant leur impact sur l’environ­nement. Et 68 n’atteignent pas non plus la moyenne du point de vue sanitaire. La faute à la présence de substances chimiques qui se retrouvent ensuite dans l’air intérieur des maisons ou dans les milieux aquatiques après avoir été rejetées dans les canalisations.

Des insecticides couramment utilisés dans l’agriculture seraient responsables de l’hécatombe des abeilles en Europe. Bruxelles aimerait imposer un moratoire sur leur utilisation mais les fabricants n’ont pas l’intention de se laisser faire.

Influencés par l’irrationalisme propre à certains courants de pensée dits « écologiques », les pouvoirs publics actuels ont décidé la fermeture prématurée de la centrale de Fessenheim. Pis encore, ils ont déjà mis en œuvre, de façon inavouée voire clandestine, diverses mesures passées inaperçues qui préparent de facto une sortie progressive du nucléaire telles – parmi d’autres – l’abandon de l’EPR de Penly et le non financement du projet ASTRID (réacteur rapide au sodium de 600 MW e), filière dont on sait qu’elle constitue la base de la prochaine (4e) génération de réacteurs nucléaires civils et qui permet en outre de développer la destruction par transmutation des déchets radioactifs (perspective prévue par la Loi Bataille).

Il est pourtant facile de montrer que la fermeture de Fessenheim est une absurdité tant au plan technique qu’économique.

Le modèle énergétique actuel est-il vraiment à « bout de souffle », comme le laisse entendre l’économiste américain Jeremy Rifkin, et le cours de la transition énergétique aussi impavide qu’un long fleuve tranquille?

La question mérite d’être posée.

Dans un précédant article (CLIC) nous avancions que la « révolution Syrienne »  était surtout destinée à faire des économies substantielles de transports d’énergie fossile  par les entreprises pétrolifères internationales aidées par quelques états dont les USA, Angleterre et … la France.

Nous redirons notre solidarité aux populations enserrées dans ces conflits dont ils n’ont à tirer que des soucis graves pour le profit de quelques actionnaires. MC

 

Porté par François Brottes, président de la commission des affaires économiques, une proposition de loi sur la tarification progressive de l’énergie et de l’eau doit être déposée ce mercredi à l’assemblée. Même s’il s’agit d’une réforme qu’elle appelait de ses vœux, France Nature Environnement est surprise par le calendrier qui la place en amont de la conférence environnementale et du débat sur l’énergie. FNE s’inquiète également de la portée sociale de cette réforme qui, à l’image de la réduction du prix des carburants, risque d’être assez limitée.