L’urbanisation massive attendue au cours des vingt prochaines années – la population urbaine dépassera 70 % en 2030 – est une  » opportunité « , selon le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). L’urbanisation doit être l’occasion de construire des villes plus denses, de développer des transports en commun propres et des habitats sobres en énergie. Cette transformation se déroulera principalement dans les pays en développement, où il faudra ériger autant de villes nouvelles qu’il en existe aujourd’hui.

L’actualité des énergies renouvelables

« …. 19 novembre 2028 : L’avion électro-solaire en provenance de Nantes commence sa descente vers Glasgow. Les cellules photovoltaïques tapissant ses ailes fournissent un appoint d’énergie précieux aux turbopropulseurs au bio-kérosène. Je me rends en Ecosse dans le cadre du développement en Europe des générateurs hydroliens et de leurs opportunités d’exportation. Le trajet a permis de survoler quelques témoignages de la vitalité du continent dans le domaine de l’industrie électrogène à très faible émission de CO2 : D’abord l’une des bases de construction d’éoliennes à Saint Nazaire, puis le grand champ de production off-shore d’Ailes Marines, au nord de Saint Brieux ; Puis en longeant la côte ouest du cotentin, on passe devant Flamanville et son EPR tournant à plein régime ; Ensuite, le chantier de construction d’UP4 à la Hague et la ligne à haute tension évacuant l’énergie produite par les hydroliennes de Raz Blanchard ; Et les champs d’éoliennes anglaises de Bristol Channel dont la capacité dépasse maintenant 1000 MW malgré les réticences des riverains, puis ceux de la mer d’Irlande, encore plus grands, avec le ballet des nombreux navires de construction, maintenance ou réparation des machines construites au Danemark, en Allemagne ou en France ; Sans oublier Hinkley Point avec ses deux EPR en opération.

Pas de doute, des pays d’Europe ont su faire émerger une industrie solide de la production d’électricité sans CO2, une industrie dont les champions sont capables de concevoir, construire sur place et d’exporter dans le monde entier… »

7 heures le 19 novembre 2013 : Le radioréveil se déclenche : « … et nous sommes décidés à tenir l’engagement de fermeture de Fessenheim dans trois ans… ».

Ce n’était qu’un rêve !

Vandana Shiva a commencé par raconter sa vie d’étudiante en biologie et en physique quantique à l’université, aliénée par rapport aux réalités du monde, jusqu’au choc que signifia pour elle le tragique accident survenu dans l’usine états-unienne de pesticides Union Carbide, installée à Bhopal qui causa la mort de 35 mille indiens, il y a trente ans. A partir de là, elle s’est convertie à la cause du peuple et n’a cessé d’enquêter sur les activités des entreprises transnationales dans l’agriculture.  

L’eau est vitale au développement humain. Sans eau pas de vie.

Pourtant dans le monde aujourd’hui, 1,4 milliards de personnes sont privées d’eau potable, tandis que plus de 5 milliards n’auront sans doute pas accès à un système d’assainissement décent, d’ici 2030.

Ils sont grands, attrayants, animés. Ils regroupent bon nombre de boutiques autour d’une grande surface, disposent de restauration, cinéma, salle de sport, de jeux et surtout de parkings à l’immédiate proximité. C’est le rêve pour une certaine forme de clientèle.

L’envers du décor est beaucoup moins joli, c’est souvent la disparition de terres agricoles, bon nombre d’emploi précaire à moindre rémunération et surtout ils contribuent à faire disparaître les petits artisans commerçants des centres villes affaiblissant ainsi l’animation des villages et villes.

C’est aussi la perte de relations amicales et d’échanges commerciaux qui avec son boucher, sa boulangère, son épicier, sa quincaillère, son coiffeur, sa mercière, etc. des commerces à jamais  perdus. MC

POSITION DU RÉSEAU « SORTIR DU NUCLÉAIRE »

Sous le terme de « laboratoire » se cache une autre réalité : l’enfouissement programmé des déchets nucléaires les plus nocifs.
Mis en œuvre par l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) et appelé CIGÉO (Centre Industriel de stockage GÉOlogique) ce projet entré en phase de conception industrielle en 2012 est censé être composé de : Un site d’enfouissement à 500 m sous terre d’une surface de 15 km² et devant accueillir à terme environ 10 000 m3 de déchets HAVL (Haute Activité à Vie Longue) et 70 000 m3 de déchets MAVL (Moyenne Activité à Vie Longue).

Publié le vendredi 27 septembre 2013, dans un fasciculé édité par le groupe FdG Rhône-Alpes  – Interview Thomas PORCHER Économiste et auteur du livre « Le mirage du gaz de schiste ». Permalien vers l’article

Dans la dénonciation des méfaits des GDS, vous allez plus loin, en présentant cette ressource énergétique non seulement comme néfaste pour l’environnement mais également non viable économiquement.

Un cri d’alarme est lancé par des élus et des associations regroupant directeurs et cadres des laboratoires publics départementaux. Depuis la loi sur l’eau et les milieux aquatiques de 2006, l’analyse de la qualité de l’eau du robinet, gérée par les agences régionales de santé (ARS), est en effet devenue un marché très rentable qui prend le chemin d’un scandale national en matière de santé publique.

Extrait

Les méfaits sur l’environnement ont déjà maints fois relatés, n’empêche que les redire alors que l’autorisation d’exploitation du gaz de schistes est de plus en plus dans les couloirs des ministères, il y a lieu de multiplier les avertissements et de prendre garde à son exploitation sur le terrain. MC

Alors que se tient le séminaire « France 2025 » à Matignon, il existe un projet d’avenir intéressant à la fois pour l’environnement, pour l’emploi et l’industrie : la rénovation des logements existants.

Avec 25 % des émissions de CO2 et 43 % de la dépense énergétique actuelle en France, le secteur du bâtiment est incontournable pour atteindre les objectifs du « facteur 4 », à savoir diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.

Partout en Europe, les politiques d’austérité menacent les libertés, hypothèquent la paix et engendrent la faim. Imposées aux peuples par les institutions et gouvernements européens, elles ont généré le chômage de masse, les crises éco logiques, le pillage des terres et du travail paysan.

A la fois pour l’environnement et pour la santé des consommateurs. Or, l’agence de notation Noteo (voir encadré) a donné à 60 produits ménagers sur 369 évalués une note inférieure à 5/10 concernant leur impact sur l’environ­nement. Et 68 n’atteignent pas non plus la moyenne du point de vue sanitaire. La faute à la présence de substances chimiques qui se retrouvent ensuite dans l’air intérieur des maisons ou dans les milieux aquatiques après avoir été rejetées dans les canalisations.

Des insecticides couramment utilisés dans l’agriculture seraient responsables de l’hécatombe des abeilles en Europe. Bruxelles aimerait imposer un moratoire sur leur utilisation mais les fabricants n’ont pas l’intention de se laisser faire.