On se souvient peut-être d’un gros titre de Télérama qui, pendant la campagne présidentielle du printemps, avait retenu l’attention : « Et la culture, bordel ! », où l’hebdomadaire déplorait à juste titre la quasi absence de la question culturelle des débats et des programmes des candidats.

Ce n’était pas dépenser un pognon de dingue dans le budget global de la France cette promesse. Mais lorsque l’on est un chantre du libéralisme et que l’on possède des amis autant les faire travailler et rentabiliser leurs affaires. MC

C’était près du canal de l’Ourcq, à quelques encablures de la ligne de métro 5 à Paris, dans une demeure improbable pour ce coin de banlieue à Pantin. […] Le temps, il en jouait comme un musicien, un compositeur, exigeant de ses invités l’attention que réclame un artiste, un auteur, un compositeur, un poète… un homme. […]

Attention, sur le bureau de la ministre Françoise Nyssen de la culture une note préconise ni plus ni moins de « se debarasser » du budget public de la culture en le « cedant/placant » dans des entreprises privées. MC

On se souvient peut-être d’un gros titre de Télérama qui, pendant la campagne présidentielle du printemps, avait retenu l’attention : « Et la culture, bordel ! », où l’hebdomadaire déplorait à juste titre la quasi absence de la question culturelle des débats et des programmes des candidats. Télérama fit preuve de beaucoup plus d’indulgence dans son édito du 4 octobre, gentiment titré « La culture épargnée »…