JEAN-JACQUES ROUSSEAU affirmait que la démocratie « est un gouvernement si parfait qu’il convient aux dieux et pas aux hommes ». Dans la mesure où il y a peu d’espoir que les hommes deviennent dieux dans un proche avenir, faut-il se résigner à disposer d’une démocratie de plus en plus imparfaite ?

Une telle quantité d’eau frise le ridicule, déclarait Monsieur Prudhomme en découvrant la mer. C’est un peu le sentiment que l’on éprouve devant les polémiques incessantes au sujet des « malheurs » des riches depuis l’élection de François Hollande. De la taxe exceptionnelle à 75 % à l’exil de Gérard Depardieu en passant par l’affaire des « pigeons », le refrain est rodé : la France martyrise les riches en les accablant d’impôts et risque, du même coup, de s’aliéner leur capacité d’entreprendre au moment où elle en aurait le plus besoin.

Le mouvement mutualiste plonge ses racines dans la rudesse de l’histoire sociale du XIXe siècle. Face à la misère de masse et à l’incurie des gouvernements, les citoyens s’associent pour créer les premiers organismes de solidarité. Mais, au début du XXIe siècle, les réformes européennes menacent un modèle mutualiste pourtant efficace.

Après les Pays-Bas, la Slovénie vient de se doter d’une loi fondamentale (votée le 20 décembre et publiée le 31 décembre 2012) sur la « neutralité du net ». L’objectif de cette loi est de contraindre les fournisseurs d’accès à Internet de rester neutres quant aux contenus auxquels ils donnent accès.

Après Bernard Arnaud, la plus grande fortune de France et 9e mondiale, voici au tour de Gérard Depardieu, l’acteur français le mieux payé, de succomber aux charmes fiscaux de la Belgique. Inquiétante épidémie qui commence sérieusement à grever les recettes budgétaires de l’État. Cet exil fiscal qui n’empêche pas l’admiration pour l’inoubliable interprète des « valseuses » est insupportable.

Quelques éléments de réflexion concernant le mariage homosexuel et la procréation médicale assistée. Cet interview lu dans les Inrockuptibles de Madame la ministre Dominique Bertinotti chargée de la famille aidera certain à comprendre l’enjeu de société qui se dessine derrière cette proposition de loi. MC.

Depuis mai 2001, 20 % du capital de la Société nouvelle du journal L’ Humanité sont détenus par un groupe d’investisseurs regroupés dans la Société Humanité investissement pluralisme (SHIP) [1], laquelle a apporté 30 millions de francs au capital du journal et est, de ce fait, représentée à son Conseil de surveillance.

« La pauvreté, qui sévit incontrôlée depuis trop longtemps, est liée aux troubles sociaux et aux dangers qui menacent la paix et la sécurité. À l’occasion de cette Journée internationale, investissons dans notre avenir commun en aidant les pauvres à échapper à leur condition, pour qu’à leur tour, ils puissent contribuer à changer le monde. » M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

Progression de la précarité et recul de la protection sociale… face à ce double mouvement que connaît notre société, de nouvelles formes de solidarité tendent à émerger pour compenser les errements de la solidarité nationale. Innovations sociales ou échec de l’État ?

 

Encadrement strict du cumul des mandats, réforme du statut pénal du chef de l’État, suppression de la Cour de justice de la République… Telles sont quelques-unes des propositions que la commission présidée par Lionel Jospin devrait soumettre à François Hollande début novembre.

Cette chronique écrite d’Allemagne, dans une revue « internationale » donc a diffusion au moins européenne,  replace la France et les Français dans le contexte européen avec un zeste affiché de teuton, donneur de leçon en matière de gestion d’état bien dans l’esprit d’Angela, reine de l’euro guerroyant elle uniquement pour l’industrie Allemande.
Une chronique que l’on déteste ou que l’on aime suivant sa culture et son attachement à une idée de la société, mais une chronique qu’il faut lire pour comprendre l’état d’esprit de certain rédacteur bien pensant du libéralisme a outrance.
MC

Affronter le FN c’est d’abord combattre clairement ses thèses et le dire.

Projet contre projet.

«Il s’agit de tisser à nouveau des liens de solidarité entre toutes ces catégories qui sont mises en concurrence et divisées. Et bien évidemment, donner un élan beaucoup plus fort à un projet alternatif qui puisse prendre le contrepied du projet du FN, mais aussi de celui de la droite française , […] capitaliste qui tente de créer les conditions nécessaires pour faire en sorte que le capitalisme, à bout de souffle, ne s’éteigne pas. L’immigration est accusée d’être à l’origine de la crise. […] Il ne s’agit pas de combattre l’émigration mais de lui apporter une réponse.[…]