A Paris non plus, remarquez. Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée à l’Industrie, a tenté de lui taper sur les doigts : « Il est sur la sellette, et il le sait. » Une ministre qui dit vouloir s’en prendre à un patron de Big Pharma, c’est du jamais-vu.

D’un côté, des éoliennes qui valent des millions d’euros, implantées sur un site de l’Hérault. De l’autre, un seul malheureux couple d’aigles. Et à cause de ce couple, les éoliennes devront être carrément démolies ! C’est le récent jugement du tribunal de Montpellier, au motif que les promoteurs n’ont pas tenu compte de l’impact des machines sur ces rapaces protégés.

Ça devait lui arriver devant sa surdité et son aveuglement face à l’expansion de la pandémie, ses ordres et contre-ordres désordonnés et son refus de fermetures des groupes scolaires. La pandémie se repend, de nombreux enseignants sont malades, des plus en plus de classes sont fermées… La plainte des enseignants n’est que le seul moyen de se faire entendre… MC

 […] … à l’hôpital de Rennes, à la Cased, la cellule d’accueil spécialisée de l’enfance en danger. Le service, attenant aux urgences pédiatriques, dépiste les maltraitances et prend en charge les enfants dont on suppose qu’ils sont victimes de violences, physiques ou sexuelles, ou de négligence.

Les associations menées par les femmes, sont plus souvent jusqu’au-boutiste dans leurs engagements que les assos. menées par des hommes, elles sont plus « extrêmes » aussi lorsqu’il s’agit d’un collectif-association, émanation féminine de « feu » l’association « génération identitaire » d’extrême droite, il y a lieu de s’inquiéter. MC

Oui, avant toute chose, est-ce vérifiable, non pas qu’il faille systématiquement douter des affirmations provenant de droite ou gauche mais, il y a tant de « Fake News » sur ce sujet que nous devons prendre toutes les précautions avant diffusion. Alors oui, et excusez-nous si nous vous demandons de l’écouter la vidéo, mais aussi de prendre cette info comme un élément à contrôler. MC

Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

Le parquet national financier (PNF) volant au secours de Vincent Bolloré, dont la société vient d’être condamnée à 12 millions d’euros d’amende ? Un scénario hautement improbable, et pourtant : le PNF s’apprête à mettre en cause ce jugement, qui, estime-t-il, recèle un vice caché…

Il émane du Blog Hélène Romano – Titre : « Nouvelle loi sur le consentement ou de l’art du divertissement manipulatoire » Lu dans le blog générale de Médiapart. Source (apparemment lecture libre)

Comme tous les avis donnés « à titre personnel », il n’engage que leur auteur. Le fait de « rebloquer » cet avis n’implique absolument pas directement voir indirectement l’attitude ou pensée de l’administrateur. Juste un avis afin de se faire une idée, parmi d’autres. MC

Deux nouvelles ont confirmé, la même semaine, qu’une réorganisation majeure des droites européennes était en cours : le départ du Fidesz hongrois du Parti populaire européen (PPE) et la parution en français du livre Le Diable dans la démocratie (éd. L’Artilleur), oeuvre du penseur du parti polonais « Droit et justice » Ryszard Legutko, pour qui la démocratie libérale rejoint les aspirations totalitaires du communisme.

 […] Fin janvier, l’historien Benjamin Stora remettait au président de la République son rapport pour une « réconciliation mémorielle » entre la France et l’Algérie. En excluant toute forme de repentance, il préconise un certain nombre d’initiatives concrètes, pour que ce passé soit regardé en commun par les deux pays, et enfin assumé.

Et pas seulement à cause des éventuels effets indésirables de son vaccin, qui ont entraîné sa suspension quelques jours puis son retour (sans plus de garantie pour autant).

Dans la volonté d’afficher la rentabilité financière, vertement critiquée par la Cour des comptes en 2019 pour son « immobilisme » et son manque d’« efficacité économique », l’institution que forment le Mobilier national et les Manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie, fondée sous Louis XIV afin de fabriquer les meubles et tentures des palais royaux, se cherche une utilité sociale nouvelle en ce début de XXIᵉ siècle.

Injonction lui est donc faite d’entrer dans l’ère de la rentabilité, de la concurrence, de la performance. En somme, de vivre avec son époque. La richesse de la vénérable maison, gardienne d’un exceptionnel savoir-faire et d’une autre éthique du travail, ne se situe-t-elle pas précisément en dehors des normes néolibérales ?