Voilà bien un personnage représentant le dédain le plus profond pour ses concitoyens français, ne compte à ses yeux que les profits entassés dans ses coffres. La solidarité, l’équité devant le fisc, ne connait surtout pas. Franchement ce genre de personnage m’est odieux de suffisance et d’irrespect d’autrui, qu’il aille au diable si ça lui chante. MC

L’enquête de Rue89 commence par une citation de Pierre Le Coz, le président du Comité de prévention des conflits d’intérêts à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) : « Le dossier médical personnel est une illustration du mal français :

Voilà bien le sujet qui fâche l’opinion publique, c’est bien l’emploi par le gouvernement des finances publiques issues de l’impôt que chaque contribuable paie. Que dire alors dont la façon est analysée le budget de la nation par les différentes organisations politiques. À vrai dire chacun tire à soi la couverture, démontre en fonction de son orientation, mais entre nous, n’existe-t-il qu’une seule façon de voir, d’appréhender les comptes publics ? MC

Dans les temps plus anciens, il y avait le guet « dormez tranquille braves gens, le guet veille pour vous » ! Va-t-on revenir à ce genre de « police » aux connotations « milices municipales » intégrée dans une police territoriale ?

Actuellement les agents de polices municipaux ont, objectifs et attributions bien définis. bien qu’assermentés, ils ne disposent pas de tous les droits inclus dans la charge d’agents de la police territoriale. Ils sont rémunérés par les villes qui les emploient alors que le statut d’agent de la police territoriale sont inclus dans les services publics, autrement dit : l’État. Certes les deux employeurs sont du domaine « service public » mais il nous semblera difficile de « gonfler » le budget des services régaliens (la sécurité) de l’état dans le temps où Bruxelles exige des restrictions budgétaires draconiennes.

D’autre part l’emploi d’agents de polices municipaux n’engage pas les employeurs, pour le moment, –Les Mairies- à faire suivre l’enseignement dispensé aux agents de polices territoriaux. C’est peut-être pour cette raison que certains agents municipaux se « prennent » pour des cow-boys frustrés.

Quant  à « mettre » à niveau les Gardes Champêtre, là où ils exercent encore, pour les incorporer dans une nouvelle police, c’est une autre histoire qui commence.

Allez, après les caméras de surveillance supprimant des agents de police dans les lieux et quartiers sensibles ; après désignation, puis dislocation, puis retour des ilotiers ; après changement de gouvernement mais pas de la résolution des problèmes de sécurité publique (lesquels en passant ne pourront être résolus en grande partie que lorsque le plein emploi sera de retour), il faut bien « rassurer » la population d’une manière ou d’une autre, alors pourquoi pas cette proposition…

MC

 

Ce texte est un document destiné à être remis aux hommes qui envisagent de pratiquer un dépistage du cancer de la prostate par dosage des PSA dans le sang. Ce test sanguin largement pratiqué n’est pourtant par recommandé par les instances sanitaires françaises et internationales. Face à cette situation, il est nécessaire que les hommes qui le souhaitent puissent s’informer afin de prendre une décision éclairée.

Aussi curieux que cela paraisse, tous les dépistages ne sont pas bénéfiques. Celui du cancer de la prostate fait l’objet d’une controverse : il est promu par les urologues, mais n’est pas recommandé par les autorités sanitaires ni les médecins généralistes. C’est pourquoi il est important que vous receviez cette information.

Si vous souhaitez simplement vous en remettre aux ont dit, la stratégie est simple : vous avez plus d’inconvénients que de bénéfices à attendre de ce dépistage. C’est l’opinion de la Haute Autorité de Santé française, de son équivalent américain, et de nombreuses sociétés savantes internationales.

Pour autant, impossible de vous promettre que vous n’aurez pas de cancer de la prostate : 3% des hommes en meurent. C’est un cancer qui touche essentiellement les hommes très âgés : l’âge moyen au décès est de 80 ans et seulement 0,1 % des hommes en meurent avant 70 ans.

Ce qui motive la réticence et celles des autorités sanitaires, c’est que ce dépistage ne sauve pas de vies, et n’évite paradoxalement que peu ou pas de décès par cancer de la prostate. En revanche, ce dépistage induit de façon certaine des cas d’impuissance sexuelle ou d’incontinence urinaire chez des hommes encore jeunes, et quelques accidents plus graves liés aux biopsies de la prostate ou aux traitements.

Le bilan de ce dépistage est donc peu favorable. Néanmoins, certains médecins et notamment les urologues le trouvent utile et continuent à le promouvoir. Il est donc encore largement pratiqué. C’est l’existence de cette divergence de point de vue au sein de la communauté médicale qui conduit à remettre ce document informatif. Si vous voulez en savoir plus avant de prendre votre décision, lisez les pages qui suivent.

Entretien croisé entre :

1)      Frédéric Thiriez, président de la ligue de football professionnel

« Accompagnons beIN Sport dans ses efforts, qui donneront à la ligue 2 une exposition télévisuelle sans précédent »

2)       Didier Decoupigny, président du 12 lensois, association de supporters du R.C. Lens.

« Il ne restera bientôt dans les tribunes que les caméras de télé, les sponsors et les partenaires invités aux matchs.»

Êtes-vous étonnés par l’ampleur qu’a pris le mouvement de contestation contre les nouveaux horaires de matchs, principalement en Ligue 2, mais également en Ligue 1?

Je n’ai pu discerner clairement dans la prose du journaliste : admiration ou mépris pour ce type de ménagement-« travail, vente au public »-.

Connaissant la tendance de l’hebdo, je pencherais plutôt pour croire que c’est l’énorme réussite financière (pour combien de temps) de cette enseigne, qui est mis en exergue.

Le style de management de vente surfant sur le sensationnel, l’extravagant et l’inhabituel, pour réaliser des recettes providentielles en ces temps de crise, utilise le mépris, aucune considération envers ses employés traités comme des Kleenex, mais n’a pas plus de considération envers une clientèle tournée uniquement vers le « in d’une mode ». Notez que ce type de management commerciale est déjà dépassée par d’autres aventuriers financiers utilisant toujours plus d’inventivités pour faire du cash. Quelle nouvelle enseigne aura l’audace d’exiger des tenues « Topless » pour ses employées dans les magasins d’habillement masculin ? MC

 

Le 30 septembre à Paris contre le TSCG.

Initié par le Front de gauche, l’appel à manifester le 30 septembre s’est élargi. Il va désormais bien au-delà de ses rangs.

Et si le peuple, qui n’y était surtout pas convié, s’invitait quand même dans le débat ? L’idée d’organiser une grande manifestation populaire courait déjà depuis quelques semaines dans les milieux associatifs et syndicaux, en particulier dans les rangs du collectif L’audit de la dette. Elle a été saisie au vol par Jean-Luc Mélenchon, un jour d’été à Grenoble, aux Estivales du Front de gauche. Puis, rebondissant de réunions publiques en assemblées citoyennes, attirant autour d’elle un nombre croissant d’associations et de syndicats, roulant jusqu’à la Fête de l’ Huma, la mobilisation du 30 septembre est devenue davantage qu’un « Front du non au traité » : le « signal de départ d’une campagne nationale contre l’austérité ».

Au fur et à mesure que montent, parmi les électeurs, les adhérents et même les parlementaires du Parti socialiste (et d’ “Europe-écologie- les verts”) , des interrogations sinon une franche hostilité vis-à-vis du traité budgétaire européen, des dirigeants et des personnalités du PS multiplient les interventions en faveur de la ratification de ce texte,décidément mal aimé dans le “peuple de gauche”. Il est intéressant de voir de plus près les arguments utilisés…

 Didier Poupardin sera fixé sur son sort dans un mois

Le médecin généraliste de Vitry-sur-Seine aujourd’hui retraité a comparu mercredi devant le TASS de Créteil. Occasion de dénoncer le harcèlement dont il s’estime l’objet et de souligner l’ineptie du bizone tant pour les patients que pour les médecins. Verdict le 24 octobre.

Une récente étude souligne les forts contrastes de taux de pauvreté entre les cent plus grandes villes de l’Hexagone.

Roubaix, Aubervilliers et Saint-Denis de la Réunion ont en commun de compter parmi leurs habitants plus d’un tiers de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté (1). Un constat révélé par la récente étude du Centre d’observation et de mesure des politiques d’action sociale (Compas).

Refusons-le !

L’UFAL, au-delà de sa signature, avec d’autres associations, syndicats et partis politiques, d’un appel à refuser le pacte budgétaire, tient à préciser les raisons qui lui sont propres pour refuser ce plongeon dans l’austérité institutionnalisée.

Au sortir de la guerre les plus anciens se souviennent hélas des achats qu’ils pouvaient faire dans les épiceries. Les produits étaient vendus pour la plus part au détail -en gramme ou en kilo, en quart, demi ou litre, a l’unité ou en paquet. Certes les tickets de rationnement en étaient responsables mais également une grande pauvreté. Les commerçants détaillaient leurs produits en fonction de l’argent dont disposaient la ménagère. Aujourd’hui avec la récession organisée par ceux qui détiennent l’argent et son pouvoir, quelques grandes familles et des banques, nous faisons un retour de 60 ans en arrière alors que les salariés n’ont jamais, par leur travail, produit autant de richesses. MC

Mieux qu’un long discours, expliquant les raisons de s’opposer à ce traité (TSCG), l’excellent article en forme de récit des journées des universités d’été du Medef, ces prises de parole, les commandements qu’il contient, détaille les intérêts divergents de chacun. Je vous invite à lire intégralement cet article. MC.

 

Pour cela la Ministre du logement C. Duflot, « a la solution : céder gratuitement les terrains que l’état possède encore ». Rien que ça !

  1.   C’est terrains appartiennent à l’état donc à chaque contribuable.
  2.  pour construire des logements sociaux manquants dans de nombreuses villes : oui
  3.  pour autant pas question de « donner » le droit de construire à d’autres entreprises que les Offices publiques des HLM organisme municipal, départemental ou national.
  4.  Non à l’exploitation de logements locatifs par des entreprises privées.

MC

 

Porté par François Brottes, président de la commission des affaires économiques, une proposition de loi sur la tarification progressive de l’énergie et de l’eau doit être déposée ce mercredi à l’assemblée. Même s’il s’agit d’une réforme qu’elle appelait de ses vœux, France Nature Environnement est surprise par le calendrier qui la place en amont de la conférence environnementale et du débat sur l’énergie. FNE s’inquiète également de la portée sociale de cette réforme qui, à l’image de la réduction du prix des carburants, risque d’être assez limitée.