… un de plus, condamné pour « détournement de fonds publics ».
Certains [trop] ne peuvent pas s’empêcher de piquer dans le pot.
Tout rapprochement avec d’autres infos est parfaitement fortuit… bien entendu !
Bruno Le Roux. Le tribunal correctionnel de Paris a donné son verdict concernant le détournement de fonds publics en lien avec l’emploi de ses filles comme collaboratrices quand il était député.
C’est l’histoire d’un élu aux trente ans de carrière politique, ex-maire, ex-député socialiste de Seine-Saint-Denis puis ex-ministre de l’Intérieur sous François Hollande.
C’est aussi celui d’une époque où les ministres démissionnaient lorsqu’ils étaient mis en cause pour des atteintes à la probité.
D’après Le Monde – Source
Le Parquet national financier avait ouvert en 2017 une enquête pour examiner des soupçons de détournement de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) et l’emploi de ses deux filles comme collaboratrices parlementaires entre 2009 et 2017 lorsqu’il était député de Seine-Saint-Denis. Rapidement après l’ouverture de cette enquête, M. Le Roux avait démissionné de son poste de ministre de l’Intérieur, le 21 mars 2017.
« Nous n’avons jamais fait, durant plus de huit années, de déclarations » sur cette affaire, a réagi M. Le Roux, sollicité par l’Agence France-Presse, expliquant avoir réservé « aux seuls enquêteurs » ses explications. « Nous continuerons, de façon très sereine et déterminée, à réserver à la justice tous les éléments qui permettront de démontrer l’absence totale d’infractions », a-t-il également affirmé.
Les faits avaient été révélés par l’émission « Quotidien », sur TMC, selon qui les deux filles de M. Le Roux ont cumulé respectivement quatorze et dix contrats à durée déterminée pendant cette période où elles étaient lycéennes puis étudiantes, pour un montant total de 64 000 euros. Certains de ces contrats ont pu avoir lieu en même temps que des stages en entreprise ou sur le temps universitaire, à l’été 2013 pour l’une des filles, vingt jours en mai 2015 pour l’autre.
Complément d’infos Source.
Au total, les filles de Bruno Le Roux ont bénéficié de vingt-quatre contrats entre 2009 et 2016, lorsqu’il était député de Seine-Saint-Denis, puis patron du groupe PS à l’Assemblée nationale. L’aînée a débuté à 15 ans et enchaîné quatorze contrats sur sept ans. La benjamine a débuté à 16 ans et cumulé dix contrats sur quatre ans. Les deux ont parfois été embauchées à l’Assemblée alors qu’elles étaient en stage ou en vacances en même temps.
Plus de huit ans après les premières révélations et une longue enquête préliminaire menée par le parquet, Bruno Le Roux est à la barre, seul, dans une salle quasi vide. Désormais titulaire d’un CAP cuisine et patron d’une société de conseil payé jusqu’à 13 000 euros par mois, il promet de « démontrer » son innocence.
En plus de l’emploi soupçonné fictif de ses deux filles pour un total de 64 000 euros, il est aussi poursuivi pour avoir détourné plus de 36 000 euros de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM).
L’avis de RBLAPLUME
Il mérite considérations de notre part comme un cas d’espèce intéressant.
Il est remarquable de constater que ces différentes fonctions au sein de l’Assemblée nationale et au niveau ministériel auraient pu alerter son parti, ses amis, des instances de contrôle.
Non l’autocontrole est suffisant comme pour les grandes entreprises.
Toutes ces excellences ont un vrai sens des responsabilités.
Mais non, personne ne lui a enjoint de respecter une certaine mesure, de se confirmer à une éthique en relation avec des convictions politiques appelées socialistes !
Ce n’est pas du tout convenable, cher Monsieur.
C’est dans l’air du temps !
Qui était le premier Secrétaire du PS puis président de la République ?
J’ai la mémoire qui flanche comme un flamby !