… Je ne boirai pas de ton eau.
Métaphore !
La polémique circulait dans les nefs de France depuis plusieurs semaines.
Sujet de cette polémique la nomination de Dominique Spina, ce prêtre condamné pour viol sur mineur en 2006, et promu chancelier au sein du diocèse de Toulouse début juin 2025.
Une grande partie des catholiques français attendaient une réaction à cette nomination.
Dans un communiqué publié dimanche 10/08/2025, la Conférence des évêques de France (CEF) a finalement réagi concernant la nomination de Dominique Spina. « Notre Église depuis plusieurs années a pris courageusement le chemin de la vérité dans la question douloureuse des abus commis en son sein. Il est très important de poursuivre ce travail dans tous les secteurs de la vie ecclésiale », rappelle la CEF.
« Peu à peu, nous avons appris à regarder ces faits. […] Ce déplacement du regard, l’écoute bouleversante » des victimes a « amorcé pour notre institution ecclésiale, un long et exigeant travail de conversion, que nous sommes résolus à poursuivre », développe l’influente institution.
« Dans cet esprit, nous avons engagé un dialogue constructif avec Mgr Guy de Kerimel, archevêque de Toulouse, l’invitant à reconsidérer [sa] décision. […] En effet, une telle nomination à un poste aussi important ne peut que raviver des blessures, réveiller des soupçons et déconcerter le peuple de Dieu », conclut la CEF, dirigée depuis le début du mois de juillet 2025 par le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille – un temps pressenti pour succéder au pape François.
Il n’y a pas qu’au gouvernement Macron qu’on recase celles ou ceux qui, malgré des casseroles ; en effet, cette pratique semble s’étendre bien au-delà des frontières politiques, touchant divers secteurs où le favoritisme et les réseaux influent sur les décisions.
De nombreux exemples illustrent comment des individus contestés, souvent au passé chargé de scandales, réussissent à retrouver des positions influentes.
Cette situation incite le public à s’interroger sur l’intégrité des institutions et sur les véritables critères qui devraient régir les nominations. MC.
Le christianisme a pour principe principal le pardon et la possibilité de se racheter. Il ne faut pas l’oublier.
Allez dire cela aux innombrables victimes de ces criminels abuseurs.