Brèves du 5 janvier 2023

  • Loup prédateur. Face aux attaques de loups contre les troupeaux, notamment en occitanie et dans la région Auvergne Rhône-Alpes, une trentaine d’élus de tous bords,  ont décidé d’engager des procédures judiciaires à l’encontre du gouvernement. Raison invoquée : l’État ne protège plus ses éleveurs au risque d’une déstructuration d’un modèle d’élevage, par ailleurs fortement contestée par les écologistes. Dans la Drôme ce sont les chasseurs qui s’alarment de la disparition du sanglier, à cause… du loup. Décidément, le loup est un excellent bouc émissaire. Une situation paradoxale, selon Pierre Rigaux, naturaliste et administrateur de la société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM), puisque « les chasseurs disent qu’ils sont là pour réguler les sangliers, mais quand il y a un facteur naturel et qui vient les réguler, ils disent qu’il faut réguler de régulateur ».
  • Afghanistan. Pour la femme afghanne ces cuisines, ménage et enfanter. Depuis le 21 décembre 2022 des gardes armées empêchent les jeunes femmes de franchir les portes des universités en Afghanistan. C’est le point d’orgue d’une longue descente aux enfers pour l’éducation des femmes depuis la prise du pouvoir des talibans, en août 2021. D’abord exclues des collèges, des lycées, de la fac, elles ont-elles été mises dans des classes à part est séparées de leurs camarades masculins, où seules les femmes et les hommes d’un certain âge avaient le droit d’enseigner. La nouvelle interdiction annoncée sans le moindre effort de justification, règle définitivement la question.

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