Vous Madame

Vous madame, que j’ai aimé, en rêve et en réalité.
Vous madame, que j’aime encore, de tout mon cœur, de tout mon corps.
Vous, que je serre, tout contre moi, je n’vous connais, toujours pas.
Vous, que dans mes bras, j’ai tenu, vous demeurez mon inconnue.
Qu’y a-t-il au fond de vos yeux? Quel secret? dites quel aveu?
Qu’y a-t-il dans votre sourire, qu’je ne saurai jamais lire.

Je ne sais rien de vos pensées et si peu, de votre passé.
Et quand le sommeil vous enlève, je reste en dehors, de vos rêves.
Vous êtes là à m’embrasser, et vous me dites, que vous m’aimez.
Pourtant, malgré moi, je m’inquiète, je voudrais savoir qui vous êtes.
Vous madame, que j’ai cherché en rêve et en réalité,
Vous, que dans mes bras, j’ai tenu, vous demeurez, mon inconnue


Charles Dumont


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