Un avis

Partant du principe qu’il faut tout connaitre pour se faire une idée personnelle, nous postons un article issu du blog « Pure Santé ». Chacune-chacun, pourra valider ou non son contenu.

Cet article circulant sur les réseaux sociaux — laissant à penser qu’il bénéficierait d’une validation du milieu médicale – s’apparente à une fausse info (Fake News), raison pour mettre lectrice-lecteur en garde envers son contenu. MC

Fin des tests… gratuits, pass prolongé… ils veulent nous avoir à l’usure !

Chère lectrice, cher lecteur,

Depuis vendredi 22 octobre 2021, il n’est plus possible de se faire tester gratuitement sans symptôme… À moins d’être vacciné ! Cherchez l’erreur…

D’ailleurs, pour nos autorités, ce ne sont que des « tests de confort ». Comme si c’était confortable de se faire enfiler une tige dans le nez pour avoir une vie sociale. La vie des non-vaccinés risque de devenir bien compliquée… Surtout que le pass sanitaire pourrait durer au moins jusqu’à juillet 2022

Ils sont prêts à tout pour vous injecter leur vaccin

Au moins le message est clair (si vous aviez encore un doute) : notre gouvernement est prêt à tout pour vacciner tout le monde, quitte à prendre des mesures qui n’ont aucune justification médicale !

Voyez plutôt :

  • Rendre les tests payants : le dépistage massif est le moyen le plus sûr et le plus simple de freiner l’épidémie. C’est ce que préconisait déjà le Pr Raoult lors de son entrevue avec Emmanuel Macron en avril 2020. Cela permet d’isoler rapidement les personnes positives et de limiter la propagation du virus. Or rendre les tests payants va à l’encontre d’une démarche de dépistage massif.
  • Favoriser la vaccination aux dépens des tests : j’en ai assez parlé dans mes dernières lettres. On sait que les personnes vaccinées continuent d’être infectées et de transmettre le virus malgré tout. Le pass est donc inutile, tout comme la vaccination des personnes qui ne sont pas à risques. Pour être sûr de ne contaminer personne, mieux vaut se faire tester que d’être vacciné. Mais là encore, le gouvernement fait les choses à l’envers…
  • Prolonger le pass sanitaire : le nombre de décès dus au covid est relativement stable depuis début juin. Cette semaine, on ne comptabilise qu’une trentaine de décès par jour (bien loin des 1400 décès quotidiens en avril 2020). En quoi cette situation justifie-elle de maintenir l’état d’urgence et de prolonger le pass jusqu’en 2022 ? Ne nous avait-on pas promis que si la situation s’améliorait, le pass pourrait être abrogé plus rapidement ?
  • Promouvoir la vaccination chez toute la population : comment nos autorités peuvent-elles continuer à recommander le vaccin aux personnes jeunes et en bonne santé, peu à risque de complications du covid, alors que de plus en plus de données montrent de graves risques d’effets secondaires chez cette tranche d’âge ?

C’est à se demander ce que recherche vraiment notre gouvernement.

Pas obligatoire le vaccin, vraiment ?

Peu de journaux ont relayé cette information : cette semaine, le Sénat a refusé de rendre la vaccination anticovid obligatoire à partir du 1ᵉʳ janvier 2022. Faut-il s’en réjouir ?

En réalité, avec toutes les contraintes imposées aux personnes non-vaccinées, peut-on encore dire que nous sommes libres de choisir de nous faire vacciner ou non ?

Selon moi, la vaccination est déjà obligatoire, mais de façon beaucoup plus perverse. Désormais, si vous n’êtes pas vacciné, vous devez payer pour aller au restaurant, au théâtre et même pour entrer dans un hôpital. Ce n’est rien d’autre qu’une contravention cachée…

Jamais 2 sans 3…

Invitée sur Europe 1 ce jeudi matin, la ministre du Travail Élisabeth Borne a déclaré que le gouvernement envisageait d’invalider le pass sanitaire des personnes qui refusent de faire la troisième dose. « C’est quelque chose que l’on regarde, ça n’est pas décidé. », a-t-elle affirmé devant la caméra. Cela n’est pas vraiment une surprise pour les personnes qui suivent l’actualité.

En Israël, vous ne pouvez déjà plus obtenir de passe sanitaire si vous n’avez pas eu vos trois doses. « Il est raisonnable de penser qu’on ait besoin d’être vaccinés tous les six mois. (…) Cela va être notre vie à présent », a récemment expliqué Hervé Bercovier, professeur de microbiologie.

L’Agence européenne de médecine (EMA) a d’ores et déjà autorisé l’injection d’une troisième dose chez les plus de 18 ans (celle-ci est d’ailleurs désormais recommandée par la Haute autorité de santé pour tous les soignants).

Voici ce qui nous attend donc : un rappel tous les 6 mois pour continuer à sortir de chez soi… Et le pire dans tout cela, c’est que nos autorités poussent la population à se vacciner et se re-vacciner alors que des données de plus en plus inquiétantes sont publiées sur les vaccins.

1’000’000 d’effets secondaires en Europe

Les dernières données sur la sécurité des vaccins sont inquiétantes :

  • L’OMS a répertorié 1’074’200 cas d’effets secondaires en Europe (dont plus de 200’000 problèmes cardiaques ou vasculaires)
  • Un rapport du 8 mai 2021 fait état de plus de 10’000 décès liés aux 4 vaccins autorisés en Europe
  • Un lanceur d’alerte a comparé le nombre d’événements indésirables liés aux vaccins. Pour le même nombre de doses, le vaccin anticovid aurait causé 9 fois plus d’événements indésirables et 13 fois plus de décès que tous les autres vaccins réunis ces dernières années
  • 5 pays européens ont suspendu le vaccin Moderna chez les jeunes au vu de l’explosion des cas de myocardites chez les jeunes.

Que pouvons-nous faire si le gouvernement nous force à nous vacciner tous les six mois 


Florent Cavaler [… rédacteur en chef de la revue « Révélations Santé & Bien-Être »].

5 réflexions sur “Un avis

  1. bernarddominik 17/10/2021 / 15:42

    Pas tant fake que ça, le gouvernement a bien bloqué la vaccination avec le « moderna » c’est donc que le rapport bénéfice/risque n’est pas favorable. On m’a cité des cas de vaccinés décédés du covid. Quant à l’obligation vaccinale chez les soignants elle a entraîné un absentéisme beaucoup plus important que comptabilisé par l’ARS au vu des problèmes de personnel dans les hôpitaux

  2. Danielle ROLLAT 17/10/2021 / 17:40

    – Ayant au cours de ma formation et de mon activité initiale d’infirmière hospitalière,
    reçu une initiation à la prévention par la vaccination,
    – ayant participé à des séances des dites vaccinations dans les écoles, puis antigrippe au boulot, puis responsable d’un centre de vaccination dans la campagne H1N1,
    – ayant été prévue pour continuer avec celle du Covid, mais ayant malheureusement été contrainte de renoncer,
    – j’ai toujours eu grande confiance dans les vaccins, d’autant que ma famille avait un lien très amical avec les proches de Monsieur le Professeur Gaston RAMON, « père » des anatoxines antidiphtérique (1923) et antitétanique (1925).
    – Aussi compte tenu du contexte de la pandémie, des carences initiales, me suis-je inscrite immédiatement pour la vaccination par 2 doses de MODERNA, pour d’abord protéger les miens, les inciter à le faire, me protéger également, malgré le désordre ambiant notamment autour du Professeur RAOULT.
    – Je viens récemment de recevoir la 3ème dose de MODERNA, effectivement seul vaccin recommandé à cette étape… Et il y en aura certainement d’autres…
    – J’entends aussi et lis des choses contrariantes, je déplore que des mesures autoritaires et contraignantes aient été prises à l’encontre de « collègues » rétifs à la vaccination, qui avaient tenu l’hôpital et les EHPAD à bout de bras, j’avais une autre notion de la négociation..
    – Je continue de penser que la négociation amiable vaut mieux que toute mesure de rétorsion financière notamment, et je suis inquiète par « la guerre de tranchées et d’usure » actuellement menée par le gouvernement, les directions d’Ars et d’Hôpitaux, et les opposants, le temps de la raison et de l’apaisement est venu..
    – Je sens que nous allons vivre longtemps avec ce monstre, que nous serons vraisemblablement contraints de nous soumettre, au risque de ne plus avoir de vie sociale, culturelle, associative, sportive, voire familiale, et contraints de ne pas franchir les frontières.
    – Enfin, je n’oublie pas le coût du Pfizer, et je regrette vivement que les labos français aient été dépouillés, privés de ressources sonnantes et trébuchantes, et.. de moyens humains.
    – Bonne santé et bon courage à tous, devant la décision à prendre.

    • Libres jugements 17/10/2021 / 18:17

      Merci Danielle pour ce commentaire fort argumenté.

      Rappelons toutefois que la vaccination n’est pas anodine et dans certains cas (certes rares, mais existent) est même fort déconseillée.
      Pour enfin recevoir reçu (pour le moment la 1ʳᵉ dose de vaccin Pfizer) la deuxième de vaccin dans 8 jours alors que par réactivité aux vaccins je n’avais depuis ma plus petite enfance reçu que la 1ʳᵉ injection de vaccins « infantiles » à l’age de 2/3 ans qui m’apportera typhoïde et divers réactions secondaires qui me mettra au seuil de la mort (on me la dit: médecin de famille et parents) et la tentative d’un médecin militaire à l’age de 19 ans qui m’amena par transport spéciale de l’Yonne, à fréquenter pendant un mois l’hôpital du >Val de grâce… n’était pas fait pour m’inciter à accepter facilement la vaccination.
      C’est après de multiples renseignements et tests auprès du monde médical qu’enfin au prix d’une médication avant et après avoir reçu la dose de vaccin que je puis dire n’avoir ressentie aucun symptôme… Mais, c’est vrai, j’appréhende la deuxième dose … quant à la troisième, elle restera dans les tiroirs.
      Oui aux vaccins… mais était-on obligé de jouer sur l’obligation et contrainte ???

      Avec toute mon amitiés
      Michel

  3. Danielle ROLLAT 17/10/2021 / 17:47

    erreur 3ème dose de PFIZER comme l’indique Bernard. J’ai lu des commentaires peu rassurants sur les effets relevés du Moderna, chez des jeunes adultes.

  4. Danielle ROLLAT 17/10/2021 / 22:56

    Cher Michel, je partage ton avis que je connaissais déjà, ma belle sœur est dans la même situation que toi, depuis des années.. Je te comprends et suis solidaire. Il y a toujours une ou des exceptions à la loi pour des raisons particulières, et tu en as.
    -Je déplore les manquements gouvernementaux, leurs ratées, leurs tâtonnements, et maintenant l’autoritarisme et la sanction pécuniaire et administrative.

    Du jamais vu ! C’est aussi contraire au statut des fonctionnaires hospitaliers et territoriaux, qui n’a pas été modifié… Cela signe aussi sans doute la volonté de casser ce statut encombrant que l’on doit à Maurice THOREZ et Anicet LE PORS, et dont nous avions applaudi la mise à jour pour l’Etat, et en œuvre pour les Hospitaliers et la Territoriale, en 1984 et 1986.

    Je regrette aussi le manque de concertation, la discussion. Tout cela a contribué à désorganiser un peu plus les services hospitaliers, fonctionnant déjà à flux tendu, à fermer des lits provisoirement ?, à repousser une nouvelle fois des interventions chirurgicales, des rendez vous et à faire le bonheur de l’hospitalisation privée… à reconfiner partiellement..

    Nos amis Christophe PRUDHOMME Médecin urgentiste à Avicenne de Bobigny (AP-HP), syndicaliste par ailleurs, et nouvel élu au Conseil Régional d’Ile de France, (fière d’avoir voté pour lui), et Pascal CHAMPVERT, Président de l’AD-PA (Association des Directeurs au service des Personnes Agées) dont je suis encore adhérente, ont admis que la vaccination était nécessaire et justifiée pour travailler dans ces établissements en contact avec des malades et PA, populations à risques.

    Je le pense aussi, CONVAINCRE SANS CONTRAINTE !! et ils ont aussi dénoncé la méthode brutale utilisée envers les personnels, leurs collègues. Je note aussi que certains d’entre eux « campent » sur leurs positions, d’autres ont carrément démissionné et ne pourront pas exercer ailleurs s’ils ne soumettent pas, sauf avis médical. D’autres sont protégés par un certificat médical, mais qui ne saurait s’éterniser.
    un gâchis, on ne devient pas infirmier, aide soignant, kiné, ambulancier par hasard, mais par choix, par vocation, parce qu’on a au moins une fibre sociale…

    Je doute que demain, l’hôpital public et les services de santé en général aillent vers des lendemains qui chantent, je crains que cela soient finalement nous les assurés sociaux, les malades, les futures mamans qui en feront les frais et qui nous tournerons vers le privé..

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