J’y vais…

S’il faut marcher une vie entière pour voir mon enfance dans les yeux… j’y vais.
S’il faut retrouver sa lumière quand la chandelle en vaut le jeu… j’y vais.

Comme un tout premier regard,
le début de mon histoire.

Et dans chacun de nos pas
on emporte comme une ombre
d’ici jusqu’au bout du monde.
Qu’importe où le temps nous portera.
Il est là! Il est la voix qui nous chante.
Joli fantôme qui nous hante
cet enfant qui ne nous quitte pas.

Toute ma vie vient de la sienne.
Toute sa vie tient dans mes veines.

S’il fallait traverser les mers pour embraser les terres de feu… j’irai.
Retrouver mes rêves d’hier pour leur donner le monde en mieux… j’y vais.

Quand le passé me distance,
je l’entends rire en silence.

Et dans chacun de nos pas
on emporte comme une ombre
d’ici jusqu’au bout du monde.
Qu’importe où le temps nous portera.
Il est là! Il est la voix qui nous chante.
Joli fantôme qui nous hante
cet enfant qui ne nous quitte pas.

Dans les chansons, les prières,
tous nos secrets perdus dans le temps… j’y vais.
Dans ces printemps sans hiver,
dans tous les miroirs aux reflets d’avant… j’y vais!

C’est dans chacun de nos pas!
(Dans les chansons, les prières…)
Dans chacun de nos pas!
(tous nos secrets perdus dans le temps…)
J’y vais!

Dans chacun de nos pas.
(Dans ces printemps sans hiver…)
(Dans tous les miroirs aux reflets d’avant…)
(J’y vais…)
Dans chacun de nos pas.
J’y vais.


Texte Patrick Fiori – Chanteurs : Patrick Fiori et Florent Pagni