A l’honneur.

Compositeur, pianiste Michel Legrand, chante en duo avec Maurane

Tirée des « Parapluies  de Cherbourg », une magnifique interprétation. Le film est à replacer à une époque, les années 50-60, tant cinématographique que sociale avec ce service militaire obligatoire et cette guerre d’Algérie, le nombre de fiançailles accordées et rompues furent nombreux qu’en a ceux qui rentraient de « ce département » souvent blesser autant physiquement que moralement, ils avaient du mal à se réinsérer dans la vie courante de la métropole.


Non, je ne pourrai jamais vivre sans toi,
je ne pourrai pas, ne pars pas, j’en mourrai !
Un instant sans toi et je n’existe pas,
mais mon amour, ne me quitte pas.

Mon amour, je t’attendrai toute ma vie,
reste près de moi, reviens, je t’en supplie !
J’ai besoin de toi, je veux vivre pour toi,
oh, mon amour, ne me quitte pas.

Ils se sont séparés sur le quai d’une gare.
Ils se sont éloigné dans un dernier regard.
Oh, je t’aime !

Non, je ne pourrai jamais vivre sans toi,
je ne pourrai pas, ne pars pas, j’en mourrai !
Un instant sans toi et je n’existe pas,
mais mon amour, ne me quitte pas.

Mon amour, je t’attendrai toute ma vie,
reste près de moi, reviens, je t’en supplie !
J’ai besoin de toi, je veux vivre pour toi,
oh, mon amour, ne me quitte pas.