Deux « lectures » !

De prime abord je déconseillerait de lire ce livre « les roses de la nuit » pour ce qu’il entend être « un polar islandais » … écrit par un islandais du nom de Arnaldur Indridason. Bah zut pourquoi aller plus loin …

La lecture du synopsis laissait présager un de ces polars écrits par des Nordiques qui plus est se déroulant en Islande pays auquel j’ai toujours souhaité voyager dans son immensité des paysages désolés.

Souvent les auteurs nordiques s’appliquent à décrire leur pays et font découvrir paysages et mentalités.

J’attendais donc, par la lecture de ce livre, à la fois un peu tout de cela, mais aussi beaucoup d’évasion à travers un polar pas trop mal ficelé.

Du polar, oublions, dès le 1er paragraphe … vous avez tout compris la suite polar n’est que sauce allongée, allongée…

Des mœurs islandaises et des paysages vous en trouverez quelques-uns par-ci par-là mais vraiment avec tant de parcimonie …

Alors que reste-t-il vraiment de ce livre, la dernière page tournée ?

Il reste pour les férus de connaissances des mécanismes machiavéliques de l’organisation libérale à outrance une grande démonstration.

Comment alors que la pêche et les pêcheries islandaise faisait l’économie du pays et les echanges avec les pays voisins, un pays ou il n’y a pratiquement aucune possibilité de vivre réellement de l’agriculture, de l’élevage, dont les principales ressources et possibilités d’embauche se trouvaient qur lea nombreuses flotilles et dans les différentes usines de transformations de la pêche, un petit groupe d’intrigants ont réussi en imposant avec la complicité d’un gouvernement a imposer des quotas de pêche restrictif, désorganisant ainsi l’ensemble des patrons pêcheurs islandais ainsi que toutes les entreprises de transformation du poisson.

Avec ce travail de sabotage d’une économie auparavant luxuriante et permettant aux islandais de vivre et se répartir sur le territoire, ils ont obligé les islandais à se regrouper dans la capitale, ou bien évidemment les possibilités d’embauche n’étant pas extensible, devient difficile, dévalorisant et précaire.

Quelques-uns se sont considérablement enrichis mais la plupart des Islandais se sont appauvris.

Alors oui ce livre n’est pas à lire comme un polar, mais comme l’historique civique des déboires d’une société libérale.


Bien évidemment ce n’est que l’avis de MC ; toutes autres analyses sont invitées a s’exprimer. Merci d’avance.