Nouveau demi tour droite-toute, de Castex .

Un premier Sinistre de plus en plus clownesque dans ses déclarations et caracoles en tous genres …

Après le catégorique : « l’article 24 de la loi « Sécurité globale », sera réécrite (comme si s’était a comme des mots qu’ils induisaient , déterminaient les attitudes permissives des services d’ordre) nouvelle position de Castex (sans aucun doute sur injonction de Macron) on va tenter d’éteindre le feu plutôt que de résoudre le mal à sa racine.

Ce mal qui a des noms, Darmanin-Lepesarko et son acolyte Lallement, les duettistes alliés au syndicats raciste de l’extrême droite de la police nationale.


Selon Huffington Post, dans un article titré : « Castex fait marche arrière sur la commission de l’article 24 « – signé par Alexandre Boudet . Source (extrait)


On annule tout et on recommence. Moins de 24 heures après avoir annoncé la création d’une commission dont la mission serait de proposer une réécriture du fameux article 24 de la loi sécurité globale, Jean Castex fait marche arrière. 

Le Premier ministre n’abandonne pas son idée de commission, mais elle n’aura pas la charge de réécrire la disposition controversée sur la diffusion d’images des forces de l’ordre.

Le chef de gouvernement l’annonce dans une réponse écrite qu’il formalise à Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale. Celui-ci lui avait publiquement fait part de son opposition, juste après que Christophe Castaner (président des députés LR-EM) a fait part de son « étonnement ». La colère, qui gronde dans la majorité, avait aussi rapidement gagné l’opposition puisque le président LR du Sénat Gérard Larcher avait lui aussi publié un communiqué de presse pour dire tout le mal qu’il pensait de l’initiative de Jean Castex.

La « réécriture d’une disposition législative (…) ne saurait relever que du Parlement », a indiqué Matignon après que de nombreux responsables politiques (y compris chez LR-EM) ont accusé le Premier ministre de vouloir bafouer la Constitution.

La nouvelle mission de la commission qui sera chapeautée par le président de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), Jean-Marc Burguburu sera bien plus large, fait savoir l’entourage du chef de la majorité. Elle « pourra formuler des propositions de nature juridique, procédurale, ou relevant des champs de la formation, de l’éducation ou tout autre domaine qui lui apparaîtrait pertinent, s’agissant notamment des conditions de travail et d’intervention de la presse et des forces de l’ordre ».

Ses conclusions sont attendues au plus tard le 15 janvier prochain. A cette date, la navette parlementaire de la loi sécurité globale ne sera pas terminée. Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, elle doit encore l’être par le Sénat (qui ne manquera pas de réécrire certains passages) avant une nouvelle lecture par les députés.


Résumé: Pour le moment rien n’est changé … que des bruits de couloirs … mais déjà une petite victoire contre l’avis de l’interdiction de diffuser des images des exactions de certains services de police. D’autre part (et ce n’est pas un mal), le ministre Darmanin se retrouve affaibli par les différents reportages notamment de ces derniers temps, révélés par des journalistes soucieux de faire éclater la vérité. MC