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Les 3 tests ÉLIMINATOIRES qu’une huile doit passer

Il y a très peu d’obligations légales en termes de qualité des huiles sur le marché.

D’où l’importance de connaître au moins 3 critères fondamentaux avant d’acheter sa première huile essentielle. Je dis « au moins », car il y a d’autres critères qui peuvent être pris en considération.

Pour ma part, je m’arrête aux 3 critères ci-dessous, car ils sont suffisamment importants pour garantir la bonne qualité de l’huile que je m’apprête à acheter.

1) Huile essentielle botaniquement et biochimiquement définie (HEBBD)

C’est le critère à regarder en premier.

Une bonne huile essentielle doit mentionner des informations sur son contenu chimique ainsi que sur sa provenance et tout doit figurer sur le flacon.

  • Le nom botanique de la plante : c’est son nom scientifique, écrit en latin. Il permet d’identifier précisément de quelle plante il s’agit. C’est important car deux plantes similaires peuvent avoir des substances actives très différentes. Ce nom latin indique premièrement le genre, comme Mentha ; le second, l’espèce : piperita. Ce qui donne Mentha piperita, soit en français menthe poivrée. A ne pas confondre avec Mentha Viridis (menthe verte). En lisant le flacon, vous devez donc être capable de les différencier.
  • La partie de la plante distillée : il s’agit de la partie de la plante dont on a extrait l’huile essentielle. Pour la menthe poivrée, on doit s’attendre aux sommités fleuries.
  • Le numéro de lot : c’est un code en chiffres ou en lettres qui permet d’identifier une fabrication.
  • La provenance : il faut au moins que le pays figure sur l’étiquette. Le mieux étant la zone géographique et le pays. Par exemple : Drôme, France.

2) 100 % Pure et Naturelle

C’est le deuxième critère le plus important selon moi.

Vous devez vous procurer des huiles essentielles 100 % naturelles et 100 % pures. Elles ne doivent en aucun cas être coupées, allongées, diluées ou dénaturées par des additifs, des huiles végétales ou des molécules de synthèse.

Si sur le flacon sont inscrits les mots « Ethylparaben », « BHT », « Oxybenzone », « Benzopnone-3 », « Polyysorabte-20 » ou « arôme artificiel », je vous recommande de ne pas les acheter.

3) Le label bio

Ce label garantit une production sans engrais et sans pesticides. Comme les huiles sont des concentrés, personne n’aimerait s’appliquer un concentré de pesticides sur la peau, l’ingérer dans les poumons et dans l’organisme.

Bien-sûr, il existe des plantes sauvages qui ne peuvent pas être labélisées « bio » et ce n’est donc pas un signe que l’huile contient des pesticides.

Pour l’instant, retenez simplement que les huiles les plus répandues comme le citron, la lavande, la menthe, l’eucalyptus, doivent absolument comporter ce label.

Avec ces 3 critères, (une huile identifiable botaniquement et chimiquement, 100 % pure et naturelle, labélisée bio lorsque c’est possible), vous éliminez déjà les trois quarts du risque de vous retrouver avec une huile de mauvaise qualité.


Florent Cavaler. Pure Santé. Source (lecture libre)