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Entre deux maux dont l’espoir que le Covid-19 disparaitra grâce à l’arrivée d’un vaccin et l’autre un possible licenciement et la galère des petits boulots mal rémunérés, non pérennisés… bien évidemment c’est le chômage qui fait le plus peur les françaises et français salariés… MC

Le déconfinement a modifié le rapport des Français aux deux crises en cours, celle de l’épidémie de coronavirus et celle de la crise économique qui en découle.

La crainte de cette dernière (+20 points) l’emporte désormais sur les inquiétudes sanitaires, selon les résultats d’une étude Ifop pour le cabinet de conseil No Com, que nous dévoilons en exclusivité. L

a même étude, trois semaines plus tôt, mettait en exergue « un état d’esprit de nos compatriotes tourmenté entre deux peurs » qui se concurrençaient « sans que l’une n’écrase pas l’autre », observait alors Pierre Giacometti, cofondateur de No Com.

Pourquoi la balance des peurs penche-t-elle désormais du côté de l’économie [des inquiétudes salariales]?

Premier constats : « Parce que les Français font le constat d’une épidémie en recul, analyse Pierre Giacometti. La statistique quotidienne des décès a été remplacée par le récit des faillites et des inquiétudes du monde économique. »

Second constat : « Les craintes concernant l’économie [le monde salariale, les fermetures d’établissements – Dépôts de bilans] sont partagées par toutes les catégories sociales mais en progression très forte parmi les catégories populaires. »

L’inquiétude est liée à la réduction progressive du chômage partiel et aux menaces sur l’emploi, notamment pour les chefs d’entreprise, [pour les salariés quelques soient leur qualifications], les commerçants, les artisans, et tous les actifs à leur compte.

Pour les autres catégories, elle demeure surtout — pour l’instant — une inquiétude… de l’inconnu, car la crise économique n’a « pas forcément d’effets en termes de niveau de vie et de revenus » pour une partie des Français, souligne Pierre Giacometti. Mais les craintes vis-à-vis de l’épidémie n’ont pas disparu pour autant, lorsqu’on interroge les sondés sur leur situation personnelle. « Les Français, tout en s’inquiétant pour l’économie, continuent d’estimer qu’il faut placer le curseur sur le principe de précaution, ce qui risque d’expliquer la relative lenteur du redémarrage économique », prévient Jérôme Fourquet, directeur du département « Opinion et stratégies d’entreprise » de l’Ifop. […]

Lenteur du redémarrage sur fond… de contexte social explosif!

Après la crise des Gilets jaunes en 2018 et des mois de crispations liés à la réforme des retraites en 2019-2020, « tous les ingrédients sont réunis pour une tension sociale très forte dans les mois qui viennent », estime Pierre Giacometti.

[…]


François Falletti. Le Parisien. Titre original : «Sondage : les Français ont plus peur du chômage que du coronavirus ». Source (extrait)


Vous noterez le choix sélectif de l’administrateur de rayer certains mots originaux et d’en ajouter, concernant cet article. La volonté est claire, elle est de démontrer aucun article ne peut être innocent futile publiée dans le parisien le journal qui se veut les potins la mémère, ou la politique est édulcorée  … ainsi en parlant d’économie plutôt que du domaine salarial, le journaliste sous-entend (comme le souhaite le gouvernement) que l’ensemble de l’économie nationale recommence à l’égal d’avant la crise, … par contre s’il avait parlé « du monde salarial » c’est les inquiétudes gouvernementales … la défaillance de l’économie dans les entreprises dont il est question … qui hélas ne va pas manquer d’advenir, ce qui obligera bon nombre de salariés à effectuer le parcours du combattant pour retrouver une embauche qui au moins dans un premier temps leur permettrait de survivre.

Bien évidemment chaque lecteur lectrices de ce texte aura et c’est normal, sa vision, sa réflexion, y compris sur les modifications faites par l’administrateur. Raison pour laquelle tous les commentaires sont toujours les bienvenus. MC