Étiquettes

,

Agnès Buzyn a retrouvé un petit boulot : elle est conseillère, « à titre gracieux », d’ Unicancer, un réseau hospitalier !!!!

Voilà qui devrait lui permettre de se refaire une santé, si l’on ose dire, après ses déboires électoraux à Paris et ses déclarations pour le moins maladroites dans « Le Monde » (18/3).

Epuisée physiquement, l’ancienne ministre broie du noir et ne cesse de se demander si « elle ne sera pas morte » avant le second tour des municipales, s’il a lieu dans les six mois. Bigre !

A ses amis, elle affirme également qu’elle a été « piégée » par la presse. Elle prétend avoir dit à Philippe, en janvier, que, si le virus connaissait la même évolution en France que celle qui se profilait en Chine, les municipales seraient compromises. « Si », et rien d’autre.

Et de confier :

« C’est pendant la semaine précédant le premier tour que j’ai commencé à penser que celui-ci ne pourrait avoir lieu. Mais, si je l’avais dit en tant que candidate et en troisième position dans les sondages, tout le monde me serait tombé dessus. »

Comme quoi Mme Buzyn a tout de même un peu de sens politique…

Le couple Buzyn-Lévy, critiqué.

L’ancienne ministre de la santé, Agnès Buzyn, et son mari, l’ex-directeur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Yves Lévy, seraient accusé d’avoir « torpillé » sciemment les travaux de Didier Raoult et de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection qu’il dirige à Marseille. Le tout sur fond de soupçons de conflits d’intérêts.

Sur les réseaux sociaux, les partisans de Didier Raoult, défenseur de l’hydroxychloroquine comme remède à l’épidémie de Covid-19, sont convaincus que les résultats de son essai clinique a été volontairement dénigré par la communauté scientifique.